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D U R E U S.
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'Remarqnc!{E) & if)-
(4) Dutsus,ìpitre De-dicatoire,pAg.^&S-
(5) LÀ-mê-me, Préfacé,M2- 16.
(6) £hiidli-bet impotentSperare .Horat. Od.XXXVIILibri /.
(7) Dans laHtmarqut(F) de C ^Ar-ticle F E R-
R I.
tous les Chrétiens. II jouïssoit alors d’une très-douce retraite au pais de Hesse (D). Je ne saipoint en quelle année il mourut. Quelques-uns l’ont confondu avec le Jésuite Jean Dc-rzeus (E). On crut que les Luthériens le regarderaient de moins bon oeil, quand on apritque le Parti des Episcopaux commençoit à décliner en Angleterre (F). On verra son voiage deMets, & quelques autres particularités dans l'Article Ferri ( e ).
La Lettre, qu’il écrivit à Pierre du Moulin touchant r Etat des Eglises d'Angleterre , d'Ecosse ,
ÍS? d'Irlande fous Cromwel, fut imprimée avec quelques autres Pieces à Londres, l’an i6j8, ìn12, par les foins de Louis du Moulin. Elle est assez curieuse , 8c fait voir qu’il n’étoit pas en-nemi desIndépendans.
,, vail tant au dehors qu’en dedans est ceci : Qu’au dehors gence du pais, avoit assigné à Duraeus un quartier sort com- (*) t^íl-
n je voi la misere des Chrestiens, qu’elle est beaucoup plus mode, avec ïentretien d’une table bien fournie, ôc lui avoit ’jot-
„ grande que des Payens & des autres nations; Je voi la donné la poste libre pour l’adreffe de ses pacquets. II l’en re- j c f Ul„ cause de cette misere, je voi le défaut du remede, & je merde dans l'Epitre Dédicatoirc du Livre dont j’ai parlé. Í S 7.
„ voi la cause de ce défaut: c’est ici le sommaire de ce que (£) Quelques-uns l’ont confondu avec le Jésuite Jean Du- .
„ j’ay profite par mon travail au dehors. Et en dedans je s/tus.] Ce Jésuite étoit Ecossois, & stt un Livre contre„ n’ay autre profit, que le tesmoignage de ma conscience la Réponse de Witaker aux Dix Raisons de Campien. Ce J e s sa' ,aûí ’„ qui me console (4) ". N’allez pas vous imaginer qu’a- Livre fut imprimé à Paris l’an 1581, & à IngoHtad l’an jw sprès cet aveu il va prendre la résolution de se tenir en re- 1585 ( 8). Le Catalogue de la Bibliothèque d’Oxford l’at- (“i- " j úSipos, car au contraire il s’engagea à une entreprise beaucoup tribue à Duraeus le Pacificateur. Mr. Bailler a cru que Du- (1°) ''}ccci>
plus vaste. II n’a pu venir à bout de mettre d’accord les raeus l’Adversaire de Witaker étoit Protestant (9). Ep ‘t-J 47 ’
Réformez & les Luthériens, & il ne laisse pas d entrepren- (L) On crut que les Luthériens le regarderaient de moins bon t »§,dre de réunir toutes les Sectes Chrétiennes: Mon entrepri- œil,quand on aprit que le parti des Episcopaux déclinait en An-se nouvelle, dit-il (;),»- différé en rien de la precedente quant gleterre. ] C’est ce que V ossius écrivit à Grotius au mois de /,, ) Sd.à la substance de l'œuvre Evangélique, mais seulement quant à Janvier 1641. Joannes Duraus jam quasi hebdomas est, quod qmi&’fjfla latitude de l'application de mon travail, z? quant à la me- e Germania hue venit, à fuis in Britanniam revocatus. Quid v , ” c ’thode de ï insinuer à la conscience de ceux ausquels je madres- promoverìt, ex literis ejus intelliges, quas ad te ut mitterem “‘“ffatii'se-, car je ne veux plus limiter mon application aux Protestant ju/sit. Plurimum autem metuo ,ne in irritum cadant ,quacum-seuls, mais ma visée s’estend à comprendre tous les Chrestiens que hatlenus inter Lutheranos egit. Jam decennio, antequam L/, f*‘divisez en f aillons contre le But de la vocation celeste; qui ille hanc provinciam susciperet,nihil aque objeâlabant Luthera- putthi"' 111 ’^nous est proposée en l’Evangile ctr attestée en l'escriture Ste. ni, quam pacificatores omnes agere hanc causam malo dolo . ..
Mais la méthode qu’il veut tenir est-elle capable de fairè es- Quamquam vero adventu D. Durai, non omnino suam opinio- hicí spérer de grans succès ? Rien moins que cela, & cependant il nem mutârant Lutherani : plerique tamen aliquanto meliorem ’slsjó<s’en promet des merveilles (6). C'est dequoi nous parlerons de eo sententiam conceperunt, eo quod mijfus foret à Clero An- daimAÍ 1 ’.dans un autre endroit (7).^ glicano ( 10). La fuite est à la marge ( 11 ).
( D J ll jouijjoit d Une tres-douce retraite au pais de liesse . ^ but , quot non longe A fo Abire , dr omnino modeJUx, dr ptcii AmAntiorss ^
Madame la Landgrave Hedwige Sophie , qui avoit la re- phtm soli, qms ipfi CAivinianos, in ^tnglia mem PmitAnos nmcnpantì làcs»