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. - _ . nn>i , pst très-pur 6c très-exact: mais ils mettent une grande diffei.nce
justes Censeurs reconoissent qu il eit tres p lupofent que les cinq premiers furent
entre les premiers Livres Sc les suivansi Sc cela, parce qu tup q w
corrigez par un habile homme (/)- destin cC à 1a fortune les succès des guerres i Sc les
Le Pere Possevin le blâme d attribue ^ croiie que C e style n’est point en lui un
Révolutions des Etats: il veut bien lui fair g e ff ec de la coutume; néanmoins il s’t-
eífet de quelque erreur de l'entendemeM J^V ^ ^ ^ître s’ii a plus d’inclination
magine que cela gâte 1 esprit des Leèteurs (. >■ Paccuse de calomnier François I au sujet des
à le censurer qu’à le louer ( G ). Monsi. Vaiilla R.deíFus ( //)■ Je raporterai aussi
intelligences avec Soliman: j’examinerai tout ce quil ■ n’oublierai pas que les Ve- xli,^
les plaintes un peu trop dévotes de Bomfac.o V p a "’ at Xe à rAmbafladeur qu'ils en- 537 'mtieus se plaignent d’une certaine Harangue que Gu composa quelques autres Livreá
volèrent à la Cour Impériale ( K ). Outre cela je dirai qu st compoia q q (L), Sc
^Sr iW. P““ Te' Swe’pobî V
l’mver en Hongrie ^" ànà avoir été dit par
P*ul Jove art re u«: ce bruit qtfa ne
Guicciardm. Il laporte le I c n i;,nan vint en Hongrie
vent pas Li de France; & à celle dn
l an i;z7. a la làitak'on un . - prime comme une
Roi de Pologne (30). Mi.VanUas P ^ de pHistoirepersonne persuadée que les seiz p . ^ VAuteur;
de Guicciardin furent imprimez pmdanit la vie ks
Cela est faux. Ils furent donnez au P«*hc 1 *1 ^
foins de ses neveux. L Epître D 1 ■ afdini On y
dicis Duc de Florence est signee Agnolo ^ l
promet les quatre derniers, quoi qu°n en . ^ .
facilement abandonné ks erreurs. si le Cardinal Cajetan ne section (31 ). Ils ne sont pas a 1 Edmon piu .l’eût jetté au désespoir par ses injures & par ses menaces, & w» 4, fpreffo Istccolo Bevtlaqua me im 5 mar .
„>7r U r--, j — - -â- '-' Palavicin soutient que sieurs fautes, & augnientee de bommaires oc uc
ginales par le Pere Rémi Florentin.
que ce Pape fut élu aucun Cardinal n’avoit intention de -ver au Pontificat, & que ceux qui lui donnèrent leur luge au scrutin n’avoìent intention que d’amulet le bureau cematinée (17). Je ne raporte point les raisonsduCaramaPalavicin contre ce narré. Le II mensonge regarde * élec-teur de Saxe. On soutient qu’il n’est pas vrai que Léonait expédié contre ce Prince un Monitoire rempli de mena-ces , qui l’irrita extrêmement. Due altre abbaglt fm rtleyanttprende eglï nellti principal noftra materia. ll primo e affermar che Leone fpedijje contra ÏElettor dt Saffonia un momto-rio con minacáa dt gravi pene, e pero con irrttamon dt quePrincipe, ll che e tin vano sogno contraria a quanto p eggenelle memorie pienìífìme di que succeffi f 18). Le III men onge regarde Luther,qui,à ce que conte Guicciardm, fut tel-lement effraie de se voir au ban de 1 Empereur, qu i a
(ié) Guíc-ciardin.
L'br. XX,folio m, I&7Î
( 29 ) Idem,,ibld, fol. I bî.
(?d) PàulUàJovius,HistoiijeLil-r. XXX;
fohom, lííj
verso,
s’il lui avoir fait des offres honnêtes,le Cardinal Cajetan étoit retourné à Rome vingt mois avantque le ban contre Luther fût publié (|), & que le Discoursqu’il lui tint avant cela fut plein de modération ( 19). Pala-vicin dit à ce propos, que Guicciardin , à l’égard des chosesqui ne concernoient pas directement fa matière, s’arrêtoit àdes conoissances confuses; & croioit plutôt le mal que le bienafin dc satisfaire son esprit de médisance. II ajoute quelquechose pour le rendre fort suspect, à l’égard des médisancesqui concernent la Cour de Rome. Voici ses paroles (20):Dal che m auveggo , che quell’ Istorico , di cio che non apparte-neva al suo principal argomento , prese notizàe molto confuse:E fk anche fempre inclinato à credere le peggiori , corne apparenella sua spessa. maldicenza di cìascheduno ; la quale apprejsoalla vulgare malignità. gli hà guadagnata eflimaxàon di •veridi-co, MÀ contro à Pontefici su anche piu fpecialmente amaro,cop per quell’ usato rancore che i mimftri di lungo servigio con-ocpìjcono contra i padroni da cui non ottennero le mercedï spe-rate ; corne forse perch’egli riconosceva da loro la perdita délialibertà nella sua Republica.
(G) ll n est pas aisé de conoïtre ft Possevin a plus â’inclìna-tion d le censurer qu d le louer, ] II lui attribue un grand ju-gement , & beaucoup d’expérience dans les affaires publi-ques (21): il raporte l’opinion avantageuse de ThomasPorcacchi touchant cette Histoire (22); mais il dit aussi queJean Baptiste Leone publia ( 23 ) cinq Livres de Considéra-tions fur cet Ouvrage, pour en' marquer les fàussetez & la
Ils ne font point noslplus daris l'Edition que le même Bevilaqua fit l’an 1568 in 4 '-On ne doit donc pas dire avec Mr. Varillas qu’ils parurentdans la troisième Edition. II faut plutôt assurer qu’on lesimprima à part à Venise apprejso Gabriel Giolito àè Ferraril’an r 564 ìn 4. J’ai cette Edition. Les neveux de l’Auteurla dédièrent au même Cosme de Medicis Duc de Florence,à qui ils avoient dédié les seize Livres. Agnolo Guicciardiniligna pour tous l’Epitre Dédicatoire datée de Florence le 20de Juillet 1564. Le Pape, le Doge de Venise & le Duc deFlorence accordèrent des Privilèges au Libraire Giolito, quifurent mis au devant de cet Ouvrage. Et ce fut fans doutece qui empêcha le Libraire Bevilaqua, d’insérer ces quatrederniers Livres dans l’Edition des seize premiers.
Ces mêmes quatre derniers Livres furent imprimez à Par-me apprejso Seth V'totti l’an 1567 in 4, con Vaggiunta de’ Som-marii à ciafiun Libro, es 1 di moite ^ínnotationi in margïnedelle cose piu notabìli, d i M. Papirio Picedi.
(i) Je raporterai . . . les plaintes un peu trop dévotes de . .
. . . Vannozzi.] Son Histoire, dit-il (32), est plus agréa-ble aux particuliers qu’à ceux qui commandent ; car il aparlé des Princes fans aucune retenue, &c il a traité si malles Papes, que son Livre traduit en Latin a été lu avec uneextrême aridité dans les pais Hérétiques. D’où l'on peutconoitre, continue-t-il,- qu’il est aisé aux Ecrivains Italiensde faire un grand tort à la Papauté. Vannozzi prétendpartialité. Cette Critique, ajoûte-t-il, est entre les mains de qu’ils ne doivent point découvrir la vergogne de leur me-tout le monde ; st n’est donc pas nécessaire que je la raporte. re ; Sc que s’ils publient une vérité flétrissante, sts pèchent
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di qitcjia ope »ra imptrsetta& cfuattro al-tri «/ imi U-bri d'ejsa %ìépresto cbboz.-ZjAti che finit i yt tjua.lt pertaie cagionenon fi manda*no fpiorì alprescrits
fzr) Vaa-nozzî, dfigli Auvei^timentiPohtici »
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Au reste, il nous avertit que Clement VIII venoit de fairemettre dans l’Index la Version Latine de Guicciardin, com-posée par l’Hérétique Cœlius Velcurion (24). II prétendque ce fut à cause que le Traducteur n’avoit pas bien expli-qué rOriginal (23) : mais nous verrons ci-dessous que leVannozzi ne nous permet pas de nous arrêter à cette raison.Si Possevin avoit eu en vue d’inspirer à ses Lecteurs unegrande estime pour l’Ouvrage de Guicciardin, il n’auroit paseu moins de foin de nous parler de Remigius,- que de JeanBaptiste Leone. Ce Remigius, Moine de Florence, est Au-
contre là charité ; 8c que s’ils publient des fausserez, ìis pè-chent contre la justice. Je ne tn’attache qu’en gros à sonsens ; mais en faveur de ceux qui souhaiteront de savoirplus précisément ce qu’il a dit, je raporterai ses proprestermes. St che vegga un po chi scrive, con quanta facilitaegli pojja pregiudicare alla Chiesa Romana ; alla Sédìa Apostoli-ca , o 1 al Somma Pontefice : o* che le penne de gl’ltaliani,pro-fejj'anti il Chrijìiano , 0 jcoprano le nojlre vergogne , fe dicono ilvero , che ì contro alla carità , dovuta al projjìmo ; 0 calun-ìiiando per odio , 0 per altra pajjtone , chi mérita ejfer onorato ;
teur d’un Livre qui fut imprimé à Venise l’an 1582, & qui faccìano da maligno, cir da trifio (33 ). II avoue que l’His-a pour Titre Considcrationi civìlì fopra l’Historie di M, Fr: toire de Guicciardm ne cause point tant de scandales de-
r ,:a ■ ■ J £ J ...... - - . „ .
Guicciardini , e d’altrì Hiflorici.
(H) J’examinerai tout ce que Mr. Varillas observe la-desjuss\
II assure (26) que François I & Henri VIII s’engagérent en153Z à défendre fans exception ep* fans reserve quelque Etatde la Chrétienté que les Turcs attaqueraient. . . . L’Originalde cette convention , ajoûte-t-il (27), fe trouve encore dans laChambre des Comptes de Paris il faut que Gukhardin rieneût eu aucune connoijjance ,puis qu’il écrit positivement quela plûpart des Hijloriens étrangers ont depuis assuré sur son té-moignage , que le Rot tres-Chretien dans le même temps sollici-tait le Sultan Soliman d’achever la conquête de la Hongrie , çrojsroit de joindre ses forces à celles des Turcs four attaquer IdMaison d’Aûtriche. La calomnie efl fi grossière, que, Paul Jo-ve qui écrivoit V Histoire en même tems que Guichardin, er dansV Italie aujjt-bien que lui, i en ejl apperfû. Mais on pardonneraplus aisément à Gukhardin de l’avoir prise pour vérité, fi l'onconsidéré quil ne l’a écrite que fur la fin de son ouvrage ; &que les quatre derniers Livres de têt Auteur ne font ni de laforce ni d e l’autorité des seize precedens : Qu’ils font imparfaitsen plusieurs endroits : Que celui qui le* ^ v oit faits ne les avoítJus jugés dignes d’être imprimés-, C? qu’ils ne le surent qu’a-pres fa mort , l ors q He ses heritiers singererent contre son in-tention de les donner au public dam la troisième Edition. Celáne me paroit point exact: je ne trouve point que Guicciardifiait dit autre chose, si ce n’est qu’en 1Ç31 François I entrete-
intelligences avec les Princes d’Allemagne méconterìsTOME II,
puis qu’elle a été corrigée; mais il soutient que la Traduc-tion Latine faite sur le premier Original (34), peut scan-daliser le Diable même. Ma la fatta Latina , cavata dal pri-mo originale , vr piena di maledkenze contro à. Papi , & altriEçclefiastici, puo scan.'.alizarc il Diavolo JleJfo ; parlo di quelch'io so di propria fcìenza , csr corne fi dice di veduta. Et unmoàerno Scrittore , parlando di quefta Storia , dice cost per l’ap-funto. ll Guicciardini hà potuto per fe JleJJo , acquistar tantod’autorità ail’ lstoria sua , che moite indegniià , molti errorì ,
C7 moite bugie, ch’ella contiene, sono Jlate non solo sopportatedal Monde-, ma approbate da molti, per esempj, W per dogmìdel vero perfetto vivêr civile. Et íasciando il refid, fi leggepur ìn ijfo , un’aperta , & fajlidìosa irreverenza , dice il me-defimo moderne Scrittore, verso gli stejfi Vicarì di Chrifio , congrande indegniià délia Sedia Apostolica , c? non potendofi accu-sarlo d’ìgnoranza , bìsogna necéjsariamente consessarlo,per trop-po appajfionato , Vf commìstrare pût tosto , che bìasmare unacofi bella , ma cofi disettosa, fatica (35). Ce long Passaden’est pas inutile ici, puis qu’il apartient à l’Histoire des juse-rnens que l’on a faits de Guicciardin. J 5
( K ) Je n oublierai pas la . Harangue que Guicciardinattribue a l Ambassadeur des Vénitiens.] II n'y a rien deplus rampant que cette Harangue, Cet Historien su posequelle tut faite par Antoine Justiniaiii à l’Empereur Ma xi-milien lan 1509. Per ottèner da lui con quaîunqtiè imdtùoneki fiue.glt mandarono con somma ceUrìtà Ambasdatore Anto-LUI í nïd
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