Band 
Tome second. C - I.
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643
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st) Hïeto-

2“- Epifi.

a d Nepo-

t». ìoys*

CUILLEMETE. GUlMÈNÈ». GtìINDANO. GtJISCÁRD. <4?

Lc que Guillemcte &

1CS sectateurs n etoiciu tuut« ui wa - , prouve par le Procès

verbal de l’Inquisition (b) {B). La fête de Guilletnete fe celebroit trois tois 1 an a son sépulcre,L jour de St. Bartheîetni, qui étoic celui de sa mort} le jour de la translation de íbn corps a Ca*favalla, 6c le jour de la Pentecôte (e). Ses visions ne furent pas extirpées pour jamais (C).

Exptnat sapìentiffìmus Salomon pairis fui dtlícias > & pacìst- ^ .mr, r, m

.. ' ' PojJide sapientiam, pojst-

(b) Tiré m

Muséum .Italie,, duMabiilbn,i P art. paff.19 . i°- ,

(c) ld. ibl*i

cus bellatorìs viri narret amplexits.de ineelltgentiam arc ( 8 ).

fx?\ n-- t. t* -v i

c„*. T ìvyp n’a pas été imprimé ett-freufó S n J fl seïa j amais publié.

core , Lr I on ne > GmUemete sc soit vantee de cetteII ne paraît pas que . semWe m ême que par uneae tmeUigennam arc {8 ). . -, rvt Acte dres- prétendue incarnation . point tomber d’ac-

(B) Par h Proàs verbal de r Inquisition ) Cet A«e me ^ ^destie elle ait afteéte ae n eu p

sél’an 1300 porte qu’André Saramita,&Mayfred C ord (9). . extirpées four jamais.'] Le

principaux Sectateurs de Guilkmete , soutenqien q (C) Ses visions iie furent pas x p J ortefouslan-

étoit le Saint Esprit incarné fous le sexe féminin » Continuateur de la Chronique g Vercel avança des

Constance femme du Roi de Boheme; qu’clle netmt mor certain Dulcanus de Vercel ^ & ^

te que selon la chair ; qu’elle ressusciterait avant la resur e s s blableS touchant le St E pnt C 1 )rection générale, & monterait au Ciel à la vue de ses Dis- dogmes-nnmt de moindres extr

ciples; qu’eUe avoir laìste pour son Vicaire for la te e y

fi«da Pirovana Religieuse de l’Ordre des Humihex » stcette Religieuse diroit la Messe au tombeau deîuete ; & qu’enfin elle occuperoit a Rome 1e Saint biegeApostolique ; qu’elle en chasseroit les Cardinaux, stle auroit quatre Docteurs qui feroíent quatre nouEvangiles. Puricestus traite amplement de toutes

GUI MENE' (u Princesse^de).

fi) Goto-5 ? es - Gall.°«ental.

ftî. 16 r.

dogmes lembiames luuumu.. — r — .

mere jeanne n’avoient point de moindres extravagances; &st seroit aisé de montrer que cette sorte de Fanatisme regermede tems en tems. II semble qu’il y ait un complot fait par-mi les Démons de faire tomber la Religion en quenouille, 8cque fans se rebuter, du mauvais succès d’un grand nombre détentatives, ils les recommencent de tems en tems en diffé-,rens lieux.

G U I M E N E' (la Princesse de). Colomiés Ta mise entre les personnes qui ont siita Langue Hébraïque ( A ). Monfr. Ménagé conte quelque chose (Tassez plaisant qui a du ra-

port à cela (B).

(A) Colomiés l'a mise entre les personnes qui ont su ía Lan-gue Hébraïque.] Voici ses paroles: Lutetia apud JD. Hardyhuìus Principis Iloras lut vacant) vtdï Hebrahé esc Gallicé ex-cusas, unde coll'tgo ipsam fuijfe Hebraìci idiomatis haud igna-

ram. Claruit c’trca A. ióz; (l).

(B) Mr. Ménagé cerne quelque chose . . . qui a du raport

GUINDANO (Sigis mond) natif de Cremone, niant composé un Poëme sur lesactions de Charles-Quint, le présenta à ce Prince sous une influence fi maligne de son étoile, qu’iln’en reçut pas ta valeur d’un sou. II ne choisit pas un tems oportun {A)-, car il fit son complimentîe Manuscrit à la main, lorsque Charles-Quint soutenoit en Allemagne une grosso guerre. II futtellement indigné d’un ac^"^ G npn nmsirahle. au’il ietta son Poëme au feu: on croit que s’il

eût été assez riche pour ' *

production de son eípr'ge, 6c se joignant au

(i)) Màírili;in Mufeo

Italico,

Part. I » pi£zo.

(loi ïderù

Mabillost;

ïhìdtOÌy

* cela.] ,, M. le Prince de Guimené voyant un homme„ (c’étoit M. des Vallées) avec un haut-de-chauffes tout de-„ chiré entrer tous les matins dans la chambre de Madame la„ Princesse de Guimené, luy demanda un jour ce qu’il y ve-„ noit faire. Elle luy dit : II me monstre l’Hébreu. II luy„ dit : Madame, st vous monstres a bientôt le derriere ( i )

(z) táíní-glaaa, m?.I $9 de U tEdition d*Hollande*

(a) Tiré déDon Laiicc>lot de Pe-louse au

DifîngAnn*XX VU dtí1 T&ïAe de/’Hoggidi,p. 27}. H citéA11. Campalib. j. Aug,Jû, lib. j,

s^í) il ne choisit pas un tems oportun.] Tous ceux quiont des Ouvrages à présenter à un Grand, doivent prendregarde au conseil qu’Horace donne dans ces paroles:

Ut profiúscentem docui te sape dtuque ,

Auguflo reddes fignata volumina , Vinnï;

St validas , fi Ut us erit, p denique poscetiH c studio noflri pecces , odiumque libellisïpilt ffi Sedulus importes opéra vehemente mtnister ( 1

*• /, C’est-à-dire qu’st faut éviter les contre-tems; car tous les

Princes font en cela de l’humeur d’Auguste; ils ne veulent

point être interrompus mal à propos (i). II sufit jjoiiréchouer qu’un Auteur n’observe pas le moment propice,

& ce que les Latins nomment molles a d uns, tnollijstma fanditempora. Notre Guindano eut ce malheur : st prit mal sontems; st voulut montrer un Poëmè de XII Livres à unEmpereur qui avoit fur les épaules une guerre très-pesan-te ( 3 ). O estèndo presentati con poco garbo , 0 non h tempótrovandost eglì occupatisstmo nelle guerre d’AUemagna , non heb-be mai nientt ( 4 ).

(3) ll.iv f r. niitjíi composta dodici libri de fatti di Carlo V Imperadore , intitulati Austtii»dos. Laneelot de Peruse, Heggidi,Parte I, Cap. XXVII, pag. ayj, (4) Utm , lioij

(r) Nist

dextro tem~pore , TlacciVtrbA ptr $tentant nonibmt Cdtsariìáurem. Ho-*xat. Sac. ILibr, U 9Vers. 1*.

GUISCARD. C’est lc nom que les Seigneurs de ta Coste, de la Bourlie, de la Lau-tie, ôcc, ont donné à leur Maison, qui est Tune des plus nobles 6c des plus anciennes de la Pro-vince de Querci. Us le choisirent par k considération qu’ils eurent pour un de leurs Ancêtresapellé de son nom propre Gui scardus. L’ufage de cestems-là n’avoit pas encore établi quel’on conservât les preuves de l’origine des Familles en faveur de leur postérité : mais ce défautn’empêche pas que ces Seigneurs ne raportent des titres de près de cinq cens ans} car ils justifientnon seulement qu’ils possèdent des Terres qui ne sont pas sorties de leur Maison depuis tant de sié-cles, mais que la Noblesse recommandable qu’ils se sont conservée s’est transmise sans interruptiondans la personne de Monsieur le Comte de Guiscard, qui soutient (a) avec une gloire di*gne de ses aieux tous les avantages qu’il tire de îa naissance qu’ils lui ont donnée. Bernardde Guiscard fait le premier dégréde la Généalogie de certe Mail

(à) On écritceci au MeiSde Mari17® «t

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ìerviccs qu u avoit renaus, im avoient aquis ce titre.

a été encore 1a récompense la plus honorable, que l’on put ^ Monfr. le Comte'de

quatorze dégrez en ligne directe 6c masculine depuis ce Bernard J“ J illustres , & plusieurs

Guiscard, Lc Ton trouve dans cette fuite de successions plusieurs A ecux qui ont fait bril-

personnes d’un mérite distingué ( A ). Mais il sout pourtant reconoitr q j er

i Valois eu aprouvant cette action 5

{A) plusieurs Alliances illustres , & plusieurs personnes d'un ,, le Roy Philippes ^ p ar ; s au mois d’Aonst l’an 1337 imérite distingué.] J’en vais marquer quelques-uns. Ber- „ pur ses Lettres . rie} & vou lut que la postérité dc

traisd de Guiscard Damoiseau (r), troisième fils de „ confirma cette = ouit en conséquence de tous

Bernard (r) de Guiscard , laissa un fils nommé „ celui qui 1 av ?^ noblesse. Le mesme Gaillard de Guis-

Laillard de Guiscard, ,, duquel le Thrésor -, ks a '’. anta S^ S (; , nrr)rc 3 ans les guerres de Gascogne l’an ï 339

» des Chartes conserve un Acte qui a peu de semblables. „ cardservoi rS sousle commandement de Messire

” Vomme à l’exemple de ses peres st avoit été fait Cheva- » ave,c stA^î-z.^ande Sénéchal dc Perìgord , suivant un /,) d’Hû

licr » uri particulier apellé Pierre de la Tour, qui servoit Pierre cie ^ rerL du par Barthélémy deDrack fier, G®-

” îw me r t J ta lu y , & qm estoit prest de mourir, " des serres. Mais on ne sçait point s’st fut ma- ^

" y t . pné âe l’honorer du mesme titre, st luv conféra .. lai | a des enfans (3)

^___ ■mv 1UUUJ11 9

fant prié de l’honorer du mesme titre, il luy conféragrade d’honneur l’an 1334- ha tnfirrnuatc qua deceffit,

it fe militem fier! It.r naplardum nuisr.arium

la

dc Guisçarué

, ^-..-..ucui lan 1334* m mjirrmíuse qua aecejstt, » de Guis c ARD IV du nom Seigneur deji Vo j tí u a-

* Gí »«i«ím » fi»t fi militem fierì per Gaïllardum Guifiardum militem, OE R . aurie.Damoikaii,épousa k d’Avril rzso »«»'«» D H****“- » V per eundem Guifiardum ìnsignia milMria sibï dari. Et Cofte&«Uf*uw, M mm z Hel»

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