Ar) ltPrécis de faHaranguedans Strada,de BelloBelgic.
Dec. II, Libr.V, pag.m.
33 3 > 334 -’(b) Son Evi-taphe dansSwert,Athen. Bel-gic.pag. 22$,forte pue cefut le 6,
W Venifetin ftífpicionemapud 1{e.zîos >atqae etìam\egern tpfu-m&Ucií)'as moli^tìonìs contra.-yìa , & , tjmddeteritis >sediiioforumconjìliìs con-sent ire dicere -tur> cjmd kse scribitfmjse alienis-jìmum. Va-ler. Andr.Biblioth.Belgicae^$ág. i§S.
fó) Idem ,ibidem .
(?) Idem yibidem .
( * ) Tiréi’Athenee,Libr, X HI,fa?;. ;88.
J'ai raportéses parolesdans P ^Arti-cle â PI-CURE, Ci-ut. (92).
i^Ub.XIII,S 9 7.
(2) Mena-gius, Histor.MulierumThilosoph,et d calcemHiogenisLaërtii,pag. 49S,num. 70.
(}) In Trac-tat. de Poét.Gíscif,
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LEONIN. LEONTIUM.
deurs que les Etats envoiérent au Roi de France après la mort du Prince d’Orange l’an 15-84,
Sc il porta la parole dans l’Audience qu’ils eurent de Henri trois (a), Sc dans les Conférencestouchant l’offre de la Souveraineté. II harangua à la Haie au nom des mêmes Etats le Comtede Leicester que la Reine Elisabeth leur avoir donné pour Gouverneur. II s’iníinua dans lafamiliarité de ce Comte, Sc dans celle des autres Seigneurs Anglois, Sc leur conseilla d’cxer- ylsfis*cer l’autorité avec beaucoup de modération5 mais d’autres conseils prévalurent. II mourut à dr^m,"'Arnhem le 4 (b) de Décembre ipp8 âgé de soixante Sc dix-neuf ans (c). II ne fit jamais kI “ th ; Eel ~profession de la Religion Protestante, Sc il se gouvernoit un peu trop cavalièrement fur ce & C [£tt 179chapitre (C). Nous avons divers Ouvrages de ía façon (D).
constance de Léonin, constance qui fut très-longue, 8c Republica ejieerentur, de quo meminì in Oratione ad Or dînesfans nulle interruption. Quels furent donc ses motifs ? habita, qua post primam Centuriam Confiliorum tneorum im-les voici. II jouïffoit de la confiance 8c de l’amitié inti- pressa est (8). Sainte Aldegonde ne lui trouvoit rien qui /z) vslerme du Prince d’Orange. Cela le rendit suspect aux Roia- ne fût aimable hormis le trop grand éloignement des ma- Andr. bì-listes, 8c au Roi même. Ils crurent qu’il étoit complice tieres Théologiques : vous demeurez échoué, lui écri- blioth. Bel-de la Rébellion.- c’etoit néanmoins, dit-il, une fausseté voit-il, à vos Maximes, ne faire tort à personne, vivre gic.Mtw,(5); mais il ne trouva pas à propos de servir des gens honnêtement, Lee. II me semble que c’est presque tenirqui le soupçonnoient à faux. Déplus, il fut Conseiller pour très-inutile tout le travail des Prophètes Lc des Apô?d’Etat de la nouvelle République, les principales affaires tres. Elbertus Leoninus > Haggeus Albada , alìique inter frô-lai avoient été confiées : il crut donc que ce feroit une certes religioni reformata nunquam nomen dederant. Ille ho-perfidie de les aller révéler à Vautre Parti, comme il eût nestate civiii contentas religionem omnem fusque deque habe-falu faire s’il y fût passé (6). Outre cela, il voulut fui- bat: uti eum ipfigraphite descripsit Phil. Mamixius in feieíi.vre le conseil de Solon, que dans les guerres civiles un Epist. Relgarum centur. 2. epist. 44. „ Nihil enm est in te
honnête homme doit embrasser le Parti qui est le plus ,, quod non fit fuavijfimutn, fi hoc unum demas, quod nimi-<foible, Lc le plus environné de danger. Sed c? Solonis ,, urnes atheologus. Num enim fuis illis formulis, quid di-ditôtum, ìnquit, ac confilium ob oculos habebam, quod bonus „ co formulis ì immo oraculis, Neminem Udere, honeftì vi-vìr in civilibus difienfionibus partem eligere debeat inferiorem, „ vere, aliifque tanquam fcoptdis inhétrefeis,, videris mihi A-csr magis periculofam (7). II faut être bien Philosophe „ postolorum omnium ac Prophetarum laborem omnem prosepour donner up tel conseil, Lc plus encore pour le fui- „ inanem ducere (9) ”. L’endroit, où Grotius parle de de rtssitia Ssvre. Mais d’où vient que Solon ne conseilloit pas de trois Hommes illustres qui moururent au Païs-Bas Van Ecclesiast.s’attacher au Parti de la Raison? Je croi qu’on pourroit 1598, mérite d’être consulté. Les deux premiers ( 10) Tom. //,*répondre que les diférens Partis qui se forment dans les aiant commencé par les affaires vieillirent dans le repos : t a S- 45».Républiques allèguent chacun les prétextes du bien pu- mais le troisième, étant sorti de l’ombre du cabinet pourblic, Lc cela avec un tel attirail d’objestions & de ré- se produire au grand monde, donna tout le reste de sa vie Comì
ponses, qu’il est difficile aux particuliers de bien démêler aux emplois publics. II parle de notre Léonin, Sc il dit ÌoJs‘&le droit Lc le tort. Que reste-t-il donc à faire que de que c’étoit un homme qui avoir naturellement ce que les Saimi Side-choisir la faction la moins puissante? il n’est pas fi malai- préceptes des anciens Philosophes donnoient pour but, il L°.àfé de la discerner. Elle doit être préférée, tant parce n’avoit presque aucune passion, il'suivit le Parti Répu-qu’il est de la générosité de secourir les infirmes contre blicainJ, non par intérêt ou par préjugé, mais parce }. n ) Ora-les puissans, qu’à cause que V engagement à commettre qu’il s’y rencontra. Elbertus Leoninus in umbra studiorum dTkcbusdes injustices est beaucoup plus inévitable dans la faction quondam educatus, c? ante pacern Gandavenfem regiarum Belgicis,qui a plus de forces que dans celle qui en a moins. Vous partium minisier, tune fiummus Geldria juridicus confiliis pu- Líh - vir >m’allez dire que celle-ci ne feroit pas plus modérée fi el- blicis immoriebatur , homo natura confecutus, quo veterumle étoit aussi puissante que Vautre. Je veux vous en croi- magistrorumprmpta nituntur , ut affeSîu pene omnì vacant, i6síini2.te; mais pendant que l’impuissance lui ôtera les moiens adeo quidem, ut partes quoque non studio ullo, sed quia fiede tyranniser, vous devez y être uni afin de ne point invenerat , sequeretur ( 11 ).
participer aux violences. Si elle devient supérieure , (D) Nous avons divers Ouvrages de fa façon.'] La plu-
quittez-la; elle vous engageroit à oprimer à son tour. part ont paru après fa mort: vous le conoitrez parlesCeci soit dit en passant Lc à l’occasion de cette Maxime dates ajoutées aux titres fuivans : Centuria Confiliorum, àde Solon, Lc avec le correctif que j’y ai joint, c’est-à- Anvers 1584 in folio. On volt à la fin de cet Ouvragedire qu’on ne sache pas qui a droit ou qui a tort quant Oratio habita in conventu Ordinum Generalium , Antverpie t , .
-m fond. * 5 ^, tempore ColloquiiColoniensis, de bello , religione, vÂle 7 n-‘
(G) Il fe gouvernait un peu trop cavalièrement fur le cha- & pace per Belgium. Ses sept Livres Emmdationum sive dré,Bi-pitre de la Religion.] II vouloir qu’on la réduisît à une Observatìonum furent imprimez à Arnhem l’an 1610 in 4. biimb. Bct-grande simplicité, & qu’on laissât au jugement de Dieu Praleâliones ad tit. Cod. de jure Emphyteutko, à Francfort £ lc -P“S: w.8c des Anges tout ce qui surpasse la portée de Vesprit hu- 1606 in 8 ; ad lib. 9. Cod. in quo tituli & leges omnes ad . ,main. II faut plutôt, disoit-il, honorer 8c admirer la instar processus crìminalis explkantur , à Cologne 1604 in 4. André! u-Divinité, que la définir. Barrissons de la République les Commentarius ad tit. T>. de ufufruâlu, Lichse 1600 in 8. même, ensnbtilitez de la Dispute. Ego fimplicem religionem amplec- Sa Dissertation de trapexátis Belgii vulgo Lombardis fût pu- donne lesTí-tendam femper pradicavi, esr etiam nunc pretdico, prorsus di- bliée par Boxhornius (12). Je ne parle point de plu- tres "vina er humant ingenii captitm excedentia, dìv'mitatï & fe- sieurs Livres qu’il destinoit à l’impression (13), Lc quicreto Dei atque Angelorum judkio relinquens: honorandam demeurèrent dans le cabinet d’Elbert Zofius son petit-fils mkpottïis or admiranda'm divimtatem quàm definiendam judi- (14) Avocat d’Utrecht. Uem,ltíd
cavi, Enixe laboravi , ut mmium subtiles difiputationes «
LEONTIUM, Courtisane Athénienne, se rendit fameuse prémiérement par ses impudi-citcz , 8c en second lieu par l’aplication à l’étude de la Philosophie. La seconde profession au-roit réparé la honte de la prémiere, si Leontium avoit renoncé au commerce de l’amour desqu’elle se fut avisée de philosopher j mais on prétend qu’elle ne rabatit rien de ses désordres, Lcqu’en devenant l’Ecoliere d’Epicure, elle se prostitua à tous les Disciples de ce Philosophe.On dit même qu’il en prit sa part, & qu’il ne s’en cachoit à personne (a). Ceux qui pré-tendent que les médisances, qui ont couru.contre ses mœurs, font des impostures malignes deses ennemis, n’avouent point qu’il se soit passé rien de malhonnête entre lui & Leontium ;mais ils ne sauraient disconvenir qu’il n’ait marqué dans ses Lettres qu’il avoit pour elle beau-coup d’amitié (h). Ils en peuvent tomber d’accord fans que cela donne lieu à de fâcheusesconséquences. Elle fut ou la femme, ou la concubine deMetrodore, & elle eut un fils delui, qu’Epicure recommanda aux exécuteurs de son Testament. Cela fournit une preuve con-tre la Lettre où l’on supose, qu’elle se plaignit de l’humeur bourrue & dégoûtante de ce vieuxgalant (c). Quelques-uns croient qu’elle est la même Leontium qui fut maîtresse duPoète Hermeíîanax (^)- II est plus certain qu’elle s’apliqua tout de bon à philoso-pher (A)}
( A ) Quelques-uns croient quelle est la même Leontium quifut maîtresse . . . d’Hermefianax .] Athenée ( 1 ) parle decette maîtresse, & il raporte même une assez longue ti-rade de Vers prise du III Livre des Elégies qu’Hermesianaxcomposa en faveur de Leontium. Mr. Ménagé ( 2 ) estpersuadé que cette femme ne différé point de ía bonneamie dEpi cure . & p ar H il censure Vossius qui a mis( 3 ) Hermesianax au nombre des Poètes dont le tems estmconu. Les Vers de ce Poète raportez par Athenéecontiennent une longue liste de personnes amoureuses, Leù â tort aparent que tout l’Quvrage rouloit là-deffus ;
car Antonin Liberalis (4) a tiré du II Livre de ces E-légies une Histoire d'Amour. Parthenius a tiré de cemême Poète la V & la X X11 de ses Histoires. A l’é-gard de la XXII il cite Hermesianax en général; mais à1 égard de la V il le cite ainsi A«im. II est évi-
dent qu’il faut lire Asovrso , 8c non pas Aéovn ( j j, jy[ r .Ménagé ajoute qu’Hermefianax composa sur la ville deColophon sa patrie un excellent Poème dont Pausa-às a parlé (6). Vossius a trompé fans doute Mr.
Mena-
didit PaitstmU mtmoretmm. Menagias, Histor. Millier. Philofopharum
if) Voter.DiogeneLaërce ,Libr. X ,num. 5,
(c) Votez,
P ArticleDEPICURE\emarq (i j,
(4) Meta-morph. Cap,XXXIX.
( S ) Votez.Vossius, deHist. Grœc,L%■ 374 -(6)EJtau-tem Hermefiet -netx ille, idemqui de paîriaColopboneegregiumCarmen an~pag, 49S.