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-fseri ARNSTEIN. Voye ç Arnesteyn ; c’est Ia mêmechoie.
ifX ARNTSEE. Pétite ville d’ Allemagne , dans lav-ieille■marche de Brandebourg, au bord du grand lac.
-A R O.
AROAISE. Arida-Gamanda. Abbaye celebre de cha-noines réguliers en Artois , laquelle a été autrefois chefd’une congrégation assez étendue.
fXF A ROLE. f. m. Poids. Voyeç_ Arrobe. C’est lamcmechose,
AROCHE. Bourg d’Andalousie , en Espagne. Arucï vi-cus. 11 est dans le territoire de Séville , vers les frontiè-res de l’Estramadure d'Espagne,&sur celles de Portu-gal , à l’occident de Séville.
La sierra d’Aroche, oules montagnes d’Aroche.C’est une chaîne de montagnes qui regnent le long des-confus de l’Estramadure d’Eípagne , depuis la fron-tière de Portugal, jusqu’en deçàdes sources du Gua-diamac. Arucitanus mons , C’est une des quatre con-trées du territoire de Séville. Ces montagnes tirent leur•nom du bourg d’Aroche 3 qui en est le lieu le plus con-sidérable.
ARCER. A rôtir. Ville située furie torrent d’Amon, furles confins des fyloabites, des Ammonites &des Arnorrhéens d’au-delà duJourdain. Elle fut donnée par Moyseà la tribu de Gad; elle s’appela dans la tuite Petra 3Sc eut lin liège métropolitain. Adrichomius croit qu’ellefut auíh appelée Moab Sc Rabbath-Moah 3 c’est à-dire,Ja grande Moab. D eut. II 3 j 6 . Depuis Aroer qui estfur le bord du torrent d’Arnon , ville située dans la vallée. Saci ,sur le f 2 3 du ch. XVII d’Ifaie. QuelquesAuteurs mettent encore un Aroer dans la Syrie, prochede Damas. Je ne crois pas qu’il soit nécessaire den dis-tinguer deux. Il ne faut point écrire Haroher , commeMaty.
AROMAÏA. Contrée de la province de Terre-ferme ,dans l’Amérique méridionale. Aromaia. Elle est dansla nouvelle Andalousie, entre la rivière de Paria & laCaribane.
AROMAT, cu mieux AROMATE, f. m. Ce mot se ditd’une drogue, d’une plante, ou d’une composition odo-riférante , qui a une odeur forte, pénétrante & agréa-ble. On aromatise une composition, lorsqu’on animeles drogues qui y íont entrées , par quelques ingré-diens aromatiques, qui augmentent ou relevent l’odeurdes premières drogues qui ne se saisoient presque pointsentir, ou dont l’odeur ne plaisoic pas. Aroma. Les troisMaries acheterent des aromates pour venir oindre lecorps de Notre Sauveur. Nos Traducteurs du nouveauTestament ont évité de se servir de ce terme , MarcXVI 3 /. Luc. XXIII 3 s 6 j &c. mais le P. Bouhoursa mis des drogues aromatiques ; le Port-Royal Sc M. Si-mon, des parfums. Ce qui montre que cc mot n’estreçu que parmi les Médecins, Sc que dans l’ufage or-dinaire il ne faut pas l’employer. Les vrais aromateslont des épiceries qui viennent d’Orient ; comme lepoivre , la muscade, l’aloès, le baume , l’encens, & c.
AROMATIQUE, adj. Qui est de la nature des aroma-tes, qui en a l’odeur. Les Apothicaires font plusieursremèdes composés de drogues aromatiques. Le jourdu Sabbat étant passé, Marie-Magdelaine, Mariemerede Jacques , & Salomé, acheterent des drogues aro-matiques pour aller embaumer Jésus. Bouh. Ellespréparèrent des drogues aromatiques 3 Sc des huilesodoriférantes. Id.
Aromatique, f. m. Poudre toute composée de droguesaromatiques. Il y én a de deux fortes, 1 ’ Aromaticumcaryophyllatum 3 Sc 1 ’ Aromaticum rosatum. Voyez leDict. des Arts.
AROMATISATION. f. f Terme de Pharmacie, est Fac-tion par laquelle on mêle des aromates dans les droguesSc les médicamens ■ comme le macis,le girofle, le musc,l’ambre-gris, & c . L’aromatisation est en usage pouraugmenter la qualité des médicamens, Sc pour les ren-dre agréables au goût &r à l’odorat.
AROMATISER, v. a. Mettre des aromates dans quelquesubstance ou liqueur, pour la tendre agréable au goût
A K U
Sc à l’odorat. Aromatis condire. Voyez Aroma^t»Ces mots viennent du grec qui vienQ
verbe «b», qui lignifie accommoder , rendre propre- Lépices, qui íont une elpèce d’aremates, fervent a asaiíenner les viandes. ,,
AROMATITE. f. f. Aromatitis. Pierre précieuse dun-substance bitumineuse, fort ressemblante par la coleur Sc l’odeur, à la myrrhe qui lui donne son noM ,■Sc que les Grecs lappcloient par excellence “p a r a >la trouve en Egypte Sc en Arabie. Gorraus. , ,fCT ARONPO. f. m. Animal de la côte dor, en Guinée,qui vit dans les forêts. Ce nom, qui lignifie mangeud’hommes 3 lui a été donné par les Nègres, parce quse nourrit de cadavres humains qu’il déterre aveconcles.
fer ARON. Bourg considérable de Perse, à deux liet 1£Sde la ville de Cachait, dans l’Iraaue.
ARQNCHES. Ville de l’Alentéjo, en Portugal. Jronc^Elle est fur les confins de l’Estramadure d’Llp agne, e11tre Evora & Portalégre.
ARON DE. f.s. Terme de charpenteric, fseF qui n este?usage que dans cette phrase , à queue d’aronde, c , u1 ^dit d’une pièce de bois taillée par un bout en scrute ^queue d’hirondelle, Sc qui s’assemble avec une aupièce par le moyen d’une entaille de la mêmeInciso cauda hirondinina in morem facta. Pour *•un assemblage ferme de deux grolses pièces de b° lS 'il faut les assembler en queue d’aronde.
On dit auffi, en termes de fortifications, qu un cvrage à corne est fait en queue d’aronde , quand n ^étroit par la gorge, & plus ouvert vers les faces, fctcontraire, quand il est plus étroit par les faces , St Qla gorge est plus ouverte pour couvrir une grande cotine, on dit qu’il est fait à contre-queue d ’arorJe.Aronde, se disoit autrefois pour hirondelle , hirundo ■
Sur l’ arbre sec 3 s’en complaint Plûlomele,
Z’aronde en fait cris piteux & tranchans. MaR _
fse? ARONDE. Petite rivière de France, en Picardie,a sa source près de la paroisse de Nouvi, Sc se Pdans l’Oise,à une demi-lieue de Contpiegne. r
ARONDEL, ou ARUNDEL. Ville de la Province deg^sex en Angleterre. Les marbres d’arondel. On parle ^vent des marbres d’arondelpaxmi les Savans.Ce se 111marbres fur lesquels sc trouve un Traité de Paix seutre ceux de Smyrne, & les Magnéliens, 244 nus uv* ^Jésus-Christ ; deux décrets des Smyrnéens; un r s se ed’alliance entre les habitans d’Hiérapytna Sc ceu* ^Prianse, Sc une espèce de Chronique, ou d u m° inS p ;l .principales époques des Grecs écrites dans l’íseros, l’une des Cyclades, 263 ans avant JÉsus-CHRf.,
& d’autres antiquités. I-ls ont été ainsi nommés demas, Comte d’Arondel 3 ayeul du Comte hserc ,d ’Arondel , qui les fit venir du Levant à tfrais. Durant les troubles d’Angleterre , la P u ^ tC sde ces marbres furent employés à réparer des P °'■
Sc des cheminées. Ceux qu’on a sauvés , fou 1 * ‘ etenant à l’université d’Oxford, à qui le Maréchal L s
d 'Arondel les a donnés : on les trouve imprimesles Marmora Oxonienfia , Marbres d’Oxford, sslurent à Oxford en 1676 , avec les notes desqui ont travaillé dessus. v ti uS
ARONDELAT. f. m. Le petit de l’hirondelle- j £S .hirundinis. Les arondelats naissent presque aveCe mot ne se dit plus.
ARONDELIERE. f. f. Herbe. Chelidonia. Voyez <-LiDoiNE : c’est la même chose. n jo-
ARONDELLE. f. f. Vieux mot. Hirondelle* H lsU
Sur le printemps de ma jeunesse folle 3
Je rejjemblois /’arondelle qui vole
Puis çà j puis là. L 1 âge me conduifoìt T<
Sans peur 3 nesoìng 3 ou le cœur me disoit.
Vrye % Hirondelle. - j] e e n
Arondelles de mer. f. f. pi. C’est ce qu’on appe^ .termes de mer, les brigantins 3 les pinasses > e *ques , & autres vaisseaux médiocres Sc légers- jARONDINACÉE. Terme de Botanique. P‘ anr 4