ARO
T" est de Ia famille des roseaux. Plantes arondinacées.. gfff n d.iriace&planta.
uONDON, Lieu près de Denyzeli, dans PAnatolie,, ans lequel il y a une grande quantité d’antiquités &A W e ‘\ U ' nes magnifiques. P. Lucas , III e Voyage,è NE. Ville du Milanez, en Italie. Arona. Elle est fure kc Major, vis-à-vis d’Anguiéra, Saint Charles Bor-toiuee naquit en iy 3 3 dans le château d ’Arone.
,° NE Laros , ou selon d’autres Laro, est une rivièreu patrimoine de saint Pierre, en Italie. Elle sort duac de Bracciano, à Anguillara , & se jette dans la Mé-«P^ eiTa uée, à trois lieues àl’occident de Porto.
OJSJLSTE. s. m. C’est ainsi que les Samaritains appel-■ARr\ C ^ eurs hêtres de la race d’Aaron. A ronfla.
j P L» Petite ville de Moscovie. Arola. Elle est dansc . duché de Vorotin, fur la rivière d’Occa, environ àA R li eues au-deffus de Vorotin.
,^1 - Terme d 5 Alchimie. C’est la matière dont on fait
la
P Ie rre, ou la matière dont on fait le magistère.
OstEl DE PARACELSE. f. m. Ce font des fleurs pré-purees avec beaucoup d’art, dune manière chimique ,P ;lr la sublimation de la pierre hématite & du íel am-moniac, en parties égales; ou ce mot ne signifie autrechose que du safran & du pain humectés de vin, &re ufermés dans un vaisseau bien exactement fermé ,pour être distillés, après avoir séjourné quelques joursclans de la fente de cheval. Dict. de James.hOSEN. Ville qu’on appelle auíîì Wejìeras. Araujìa ,peflerajîum. Elle est capitale de la w estmanie , pro-ree de Suède. On la trouve fur le bord du lac deîriélor.
^.AROSSABAYA, AROSBAY, ou. ARESBAYA.v ule des Indes, dans la partie septentrionale de la côteoccidentale de l’île de Madura.
AROT & MAROT. f. m. Nom des deux Anges que1 imposteur Mahomet disoit avoir été envoyés de Dieupour enseigner les hommes, & leur ordonner de s’ab-stenir du meurtre, des faux j u gemens Sc de toutes sortesdsoxcès. Une uès-belle femme les ayant invités à venirdîner chez elle, ils s’échaufferent tellement à force dehoire du vin, qu’ils la sollicitèrent àl’amour. Elle fei-gnit de consentir à leur passion, mais à condition qu’ilsstsi apprendtoient auparavant les paroles par le moyenlesquelles ils disoient qu’on pouvoir aisément monterau Ciel. Quand elle leur eut arraché ce secret, ellelle voulut plus tenir fa parole. Elle fut fur le champElevée au Ciel, où ayant fait à Dieu le récit de ce quiecoit p a sté, elle fut changée enl’étoile du matin qu’
a Ppellf t -r s " >
on
U'Peile Lucifer ou Aurore ,■ & les deux Anges furenterement punis. De là, ajoure Mahomet, Dieu pritccasion de défendre le vin aux hommes. Mor. Al-
Aro R an -
, *ES. f rx,. Nom que les Syracusains donnoient à, Cs Personnes de condition libre , que la pauvreté ré-u doit à servir pour subsister. Arotes.
^ Çe mot vient du grec àf ™, Laboureur 3 qui vient' a/> ’“ 5 je laboure ; apparemment parce que la Sicilep e n ' lc c-bondamc en blé , & son plus grand commerceces « nt en Elé, le principal service que l’on tiroir deAstotf ' àoit le labourage,fia j] S£ - Village d’Artois, avec une Abbaye. Arou-
ïst i P r ^ s de Bapaume. La Congrégation d’^íroaut/è
s etVc | le Congrégation de Chanoines réguliers. Aroucufeil f llt A- he retraite aux voleurs ; mais environ l’an 1090,saVo . r -n6tifìé pour la demeure de trois saints Hermites :ïq ui p 5 Hddemar de Tournai, Conon ou Conrad ,rent C( C * C P U1S Cardinal, & Roger d’ Arras , qui bâti-d pi n Ce heu une cellule ou oratoire qu’ils dédièrentEan 1 [ 1 ° nneui: la sainte Trinité & de saint Nicolas.
p at p t , e s’ Evêque d’ Arras, confirma cet établissementC’E S ettx< ; s du 21 Octobre 1097, adressées à Conon.^nienr^ 11 * que plusieurs ne mettent le commen-it,^ , C cctte Congrégationqu’en cette année;mais
1 Patoît
P ar ees mêmes lettres qu’Heldemar étoit déjà
p ar p ^ il est marqué comme premier Prévôt établic ctt ' Ak° n Cn io 9 °’ < l ;lns I e catalogue des Abbés deo llt e ^Ebaye, donné par MM. de Sainte-Marthe , quid ate U ' E rapporté son épitaphe, où il est qualifié Fon-
cette abbaye j qui fut gouvernée par des
A R P j r 7
prévois jusqú’aU temps de saint Bernard ; que Gêr=vais qui étoit le troisième prévôt, & qui avoir suc-cédé en 1124 à Richer, prit la qualité d’Abbé, qui aaussi été donnée à ses successeurs. Sous le gouvernementde ce Gerv'ais, Arouaise devint chef de 28 monas-tères : mais il y a long-temps que cette congrégationn’existe plus , & le dernier chapitre général íe tint en1470. Ces Chanoines étoient habillés de blanc, &,au rapport dn Cardinal de Vitry , ils étoient austères ,ne mangeoient point de viande, ne portoient pointde linge, & gardaient un étroit silence. P. HÉlyot jT » II } p. 106^10 7.
AROUANS. île de l’Amérique méridionale, l’unede celles qui forment les bouches de la grande riviè-res des Amazones.
AROVAQUE. f. m. & f. Peuple* Arovacus , a urfnLes Arovaques sont un peuple de la Caribane, dansl’Arnérique méridionale, qui habite près de la rivièred’Estékébe, aux frontières de Paria en terre-ferme.
AROUCA. Village de la province de Béira, en Portu-"gai. Arouca . II est fur la rivière de PaiVa, entre Vi-son & Porto. Quelques Géographes croient que c’estl’ancienne Araducla ; d’autres îa placent à Ardosa ,bourg de l’estramadure de Portugal.
AROUE. s. m. Poids dont on se sert dans le PéroU , leChily , & autres royaumes & provinces de l’Améri-que , qui sont de la domination espagnole. Uaroue ,qui n’est autre choie que ì’arobe d’Eípagne, pèse 2ylivres, poids de France.
AROUGHCUM. f. m. Animal de la Virginie. Il te sem-ble aU castor, excepté qu’il -vitînt les arbres à la ma-nière des écureuils. Sa peau sert à faire des foulures.
AROURE. s. f. Mesure de terre des anciens Egyptiens ,qiti contenois environ les deux tiers de notre arpent.Hérodote parle de certaines troupes des Egyptiens ,nommées Calajìrïes , qui étoient au nombre de2-yoooo, & qui servoient tour à tour dans les gardesdu Roi. Il leur donnoit à chacun d’eux, peur s’en-tretenir, douze aroures de terre. Richard Cumberlanddit que chaque aroure faiíoit un carré parfait, dontchaque côté étoit de 100 coudées de long. Le mêmeAuteur croit que Sésostris , qui partagea l’Egypte enz6 nomes, fut aussi l’inventeur des aroures. On ditaussi Arure. Voyez ce mot.
AROUSSES. f. f. Vesces sauvages. Arachus. Ce mot estvieux, & hors d’usage.
ARO W. Foyei ARAW.
AROY. Rivière de l’Amérique méridionale. AroifuS‘Elle sort du lac Calsipe, dans la province de Paria ,Sc se joint à la rivière de ce nom.
A R P
ARPA, oit ARPHA. Divinité, dont il est soiivént párîldans la vie de S. Potin, qui souffrit le martyre l’ande Jesus-Christ 166, ou 168, fous Antonin Pie. P~oyc £Bollandus, T. 1 3 p. ys 4 , & siiiv. au 15. Janv.C’est , selon la remarque de ce Pere, une de ees pe-tites Divinités appelées Dii minorum gentium , delaquelle notis ne savons rien, non plus que de beaucoupd’autres de la même espece. Elle se trouve cependantjointe dans cette vie à Jupiter, à Arianâ & à Minerve,
ARPzEMIN, ou plutôt ARPEMIN, ou ARPA ÉMINI,s. m. Terme de Relation. C’est un Officier des écu-ries du Grand-Seignetir. C’est lui qui a soin de faireles provisions nécessaires pour les chevaux. II donnetous les jours autant de paille, de foin, d orge, qu’ilen faut pour chaque cheval, & c est en petite quan-tité ; auffi dcmcùrent-ils plus de huit heures âu filetpar jour , ce qui fait qu’ils s en portent mieux, &qu’ils font plus propres à servir ; car ils font destraites de trente lieues fans débrider. A. D. S. M.
ARPAGE. s. m. Arpagus. C’est dans les anciennes ins-criptions un enfant mort au berceau. C’etoit l’uíagéparmi les Romains de ne point faire de funéraillespour les enfans qui meuroient au berceau ; l’on nsbrûloir point leurs corps , & l’on ne leur dressoir ffitombeau, ni épitaphe , ce qui a fait dire à JuveUah