derrière du côté droit, ou au. pied hors du montolr de
derrière du côté droit, ou au pied hors 3 u montolr dederrière. On remarque cela à cause que les supersti-tieux croient que ces sortes de chevaux font malheu-reux dans -les combats.
ARZEN. Ville nommée autrement Ar^eo , ou Arryr ScArser. Arsenarïa. Elle est dans le royaume d’Alger ,fur la côte de la province de Telculin , à Porientd’Oran.
'ARZENARA. Voyei' Argent ara.
£CT ARZENG AN, ou ARZ 1 NG 1 AN. Ville d’Asie, dansla province de Roum , en Syrie. Plusieurs la placentdans l’Arménie.
ARZENZA. Rivière de Y hìbamc.G envsus , Sc selonquelques Géographes , Panyasus ; lelon d’autres ,Spinar^a. Après avoir arrosé PAibanie, elle le jette dansle golfe de Venise , entre Durazzo ôc Pirgo. On Pap-pelle auffi Chtrvefic.
ARZERUM. C’est l’Astyrie propre. Voye-^ Assyrie.
ARZES, ARCES. Bourg de Prie de Chypre. Ar^us , au-trefois Arjìnoè, ville Epilcopale. Il est dans les terres.
ARZILLE. Ville du royaume de Fez,en Afrique. Arsûla,Zïlia y Z dia. Elle est dans la province cP Ha z bat, furla côte de l’Océan Atlantique , plus au midi queTanger.
ARZUA. Bourg de Portugal. Ar^ua. Il est dans la pro-vince d’entre Duro Sc Minho. Quelques Auteurs veu-lent que ce soit l’ancienne Aruduca des Bracares, qued’autres placent à Guilmaranez, dans la même pro-vince.
A S.
AS. Nom purement latin, dont nos Antiquaires se ser-vent souvent. As, ajsis. Ce nom a deux sens. i°. II si-gnifie un poids , ôc en ce sens l’t« romain est la mcmechose que la livre romaine ; & il étoit composé dedouze onces. On le divisoit encore en beaucoup d au-tres parties , que l’on peut voir dans la loi Servum , dehàredib. injlit. Lib. XIII. Pandecl. Les - principalescroient Ponce , qui étoit la douzième partie de Yas,Uncia ; W/vem, Sextans ; la sixième de lds ,qui étoit de deux onces ; Quadrans , A'ìupret , la qua -trième partie, le quart de Pus, qui contenait trois on-ces ; Triens , le tiers' ou la troisième partie de Yas, c’é-toit quatre onces ; Quincunx , r p>™ <s<»<fWTo» > c’étoitcinq onces; le tiers de Yas , plu> une douzième , ouplus une once, Semis, »/>*<«', le demi -as, c’esta-dire,six onces ; Septunx , que les Grecs appeloientJ'rcJ'tKn.rn, C’est a-dire, la moitié de Yas, plus la dou-zième partie, qui estime once, c’étoit sep' onces, commele mot latin le signifie ; Bes , les deux tiers
de Yas , cu huit onces ; Dodrans , t« ,
les deux tiers , ôc une douzième, qui font les troisquarts de Yas, ou neuf onces; Dextans , que lesGrecs ap,.clcient <’*»# ; c’est à-dire , les deux
tiers & une sixième de Yas : ce qui faifoit dix onces ;Deunx j en giec, Si p» p** Tiras ™, les deux tiers & unquart de !’<?$, qui font trois onces : ce qui fait huitonces plus trois onces ; c’est à-dire,onze onces , & ceque le mot latin signifie ; car Deunx est la même choieque un as moins une once. Les Grecs appeloient Pu.rentier, Ar f a, Lilra , Livre.
z°. De ce lens propre ôc primitif de Yas , on enavoir fait un autre ; car transportant ce mot à quelqueautre chose que ce fût, as íìgnifioit le tout, la choseentière, la totalité d une chose: Solidum quid. C e sensavoit lieu principalement dans les succédions ; & assignifioit la succession, 1 hérédité entière. Ainsi Hériterde quelqu’un ex ose, c ?st hetirer de tout son bien ,être son légataire universel, son unique héritier. Et demême des parties de Yas , hériter ex triente , exse-m Ìffe , ex bejse, ex deunce , Sec. c estheriter du tiers,de la moitié, des deux tiers , de touc, excepté unedouzième, &c.
Z". Va S , ôc c’est en ce sens fur te ut que nous le di-sons en François, IVx étoit une monnoie. Eusèbe rap-porte dans ía Chronique à Pan 30 6, que fous NumaPompilius les as étoient de bois, de cuir & de co-quilles. S. Jérôme , dans fa Traduction d’Fmèbe ,©met cette dernière espèce. Sous Tullus Hostilius on
A S
les fit de cuivre, & on les appela as , libra , poffy •420 ans après, la première guerre Punique ayant cptn ePétat ôc les finances, on en retrancha un Sextans i°deux onces, ôc on ne les fit plus que du poidsDextans , c’est-à-dire, de dix onces. Dans la í ulte011■ôta encore une once, Ôc on les réduisit au Dodrans ,c’est aux trois quarts du premier 6c véritable as , oUneui onces. Enfin, par la loi Papirienne, on en_retraircha encore une once ôc demie, ôc on les réduisit a ep^onces & demie, ce qui s ’appeloit septunx Sc J enseia ■ Sc l’on croit communément que Yas resta apoint tout le temps de la République , Sc julÇí uJÉsus-Christ. Ce dernier uxs'apptlle Yas Papin cn ’parce que ce fut C. Papirius Carbo, qui, Pan de Réaue/63, ícus le consulat de L. Cornélius Scipion, ScC. LadiusNépos, étant Tribun du peuple, fit la ‘jjdont nous avoils parlé. Lex Papiria. Ainli il y a fquarte as differens pendant le temps de la Repue ^que. La marque de Yas étoit d'un côté une tête des.nus à deux visages, ôc de 1 autre un bec de navire ,rojìrum navis , c’est-à-dire, une proue de navire,ra .vant d’un vailíèau. C’est ce que nous voyons Ç nC °fur pluíieurs as qui nous restent, & qui íe coníerveidans plusieurs cabinets d Antiquaires; Sc cequ’Q' 1dit être Janus, le navire qui amena Saturne en ltali £ ,Fajlor. Lib. 1 ,v. 23 1. .
Koscere me duplici posses in imagine, dixit-
C’est Janus cui p aï le. Sc v. 239 & 240, âpres aj 01 *dit que Saturne chasté de íes états par Jupiter, vint sl ala partie de l’Italie, qui de son nom fut appelée Sd unia , Sc Latium , parce qu’il s’y cacha. Latente D e0 ‘Il ajoute:
At bona poseritas puppim signavit in are >Hospitis adventum tesificata Dei.
'is
As, C’est à Amsterdam une des divisions de la livre, P oJ t 'de marc ; 3 2 as font un engel; 1 o engels font un ’& 32 loots font la livre. , lS
Quoique ce nom as soit latin , il est d’usagenotre langue, Sc l’on ne peut guère s’en palier. Ce 111 ^n’a point de pluriel dans notre langue; il estifid £C ,ble , comme on peut le voir ci-destus. Il vient dem_t grec du dialecte dorien, que ce peuple dises P 1, ---, un. Vas, comme nous Pavons dit, signifies ^choie toute entière; c’est le sentiment de Gron° vll ‘’De Pecun. vet. Lib. IV, c. /7. Budé a écritlivres de lAx & de ses parties. Voye% encore Pline,na t. Lib. XXXIIL, cap. 7. Cenalis, Evêqueches, De Pond. ac Mens. rat. Hotman. Antiq . R ottt . tLib. IV, c. 1 , S , ç. Alex. ab Alex. Dier.
/. /, c. i, Thom. Godwin, Anthologia Llifi- f j e
Lib. III,secl. 4 , c. 1 s- Le grand as , c’est à
das 1 '
premier qui sut fait d’une livre romaine, cu de d utì
onces, vaut, selonFitilcus,4deniers & demi, un cobole, & la quatrième partie d’une pire. ^
ifj" As. f. m. Terme de Jeu. U faut prononcer * eS " ^ eSjeu de dez, il se dit d’un seul point marqué sur lir ^ j efaces du dez que l’on joue. Au jeu des cartes, ^ ^dit de celles qui n ont qu’une feule figure tnats 1 '- rmilieu. Monas tessera. Monas folii lusorii-rafle dAx, ambefc, C’est un as de pique. On s el ’figurément nmir marnnpr 1 p inénric rm’nnaPOOt 4
figurément pour marquer le mépris qu’ona po L,r 1sttr’un. , c , ..Jeu*
AS , ou ASH. Nom fameux dans les Histoires D ' Cjses du Nord. As, cu A fa. Scion Popinion cclTU ^j s se-c’étoit un Dieu des peuples septentrionaux ; a eIon M. Sperlingius, les Asiatiques chastes par f q oí a-de leurs pays, se retirerent dans le Septentrion- ^ j,me ils étoient extrêmement polis & délicats, rB ^ j e ssoient les mœurs barbares des septentrionaux, deregardoient avec admiration, & comme des e P nC | fDivinités: & pour marquer quelque choie ofíl afe>d’excellent, de magnifique, ils se servirent du u £ pil-òc aeser. Sc le donnerenr même à leurs Dieux. *j ou yíl'
sertation de M» Sperlingius se trouve dans les