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ses qui appartenaient aux Comtes , Vicomtes, BaronsChâtelains , à cause de leur Eiaute-Justice ; qui setcnoient quatre lois l’an pour recevoir les appellationsp, a rs Philis. Les petites Assises se tenoientparlesrevois, & Juges pédanées tous les quinzièmes d u mois.y avoir auffi des Assises pour la Police, & pour laVe nte des biens & des denrées. La grande Assise s’ap-P~°k Assise jurée ; & la íeconde Assise ordinaire. Les■Jsses le dévoient tenir dans un champ, dans un ci-metière, aux portes des villes , ou des Eglises, dansune rue, fur un rempart, toujours en un lieu public,l es parties pussent a voir un accès libre & facile. LeTendre. Elles dévoient être publiées & assignées àc ertain jour, asin que toutes fortes de personnes yPuhent venir faire leurs plaintes & remontrances.
, On a donné auffi le nom d'Assise aux lugemens quiet otenr rendus en ces heux-là; & on diíoit, il a ob-tenu a Jsise à son profit; c’est-à-dire, jugement. Ona Ppeloit auffi , grande Assise , faction pétitoire ; 8cpet;t C Assise , la posteflòire. Assise signihoit auffi an-Clen ncment une loi, une constitution. Voye% Du Can-ge. Pour lavoir la forme de tenir les Assises , voyezla déclaration du Roi de 168 j.
s sises de Jérusalem. Peu aptes la prise de Jérusa-lem , Godefroi de Bouillon , peur donner quel-stue forme à un gouvernement encore tumultueux &Purement militaire, convoqua une assemblée des Etatsj c ce Royaume, où il établit de nouvelles lois, dontI e recueil appelé communément les Assises de Jérufa-em j lut signé par ce Prince & scellé du sceau de lesurmes ; & parce que ce recueil avoir été déposé dansj Eglise du S. Sépulcre, on Pappcloit communémentles lettres du Saint Sépulcre. Vertot. Hst. de Malt.
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s siSE. Ajsisium. Ville de l’Etat Ecclésiastique en Italie.Elle est dans l'Ombrie , fur la montagne d’Alì, d'oùprobablement elle a pris son nom. Assise a un évêchésuffragant du Pape. S. François A'ossise , Fondateurdes Conventuels,Obfervanrins, R école ts & Capucins,
. est ainsi nommé , parce qu Assise étoit fa partrie.■^SSITANCE. 1. f. Secours que l'on accorde par un mou-vement de compallion. Auxilium , adjumentum. Cethomme ne sautoir subsister fans l ’assistance de ses amis.Seigneur, j’implore votre assistance. Arn. Je ne veuxPas me rendre indigne des assistances que je reçois dev °us. Scar.
s ^ Si stance, signifie encore, présence, ftCF Soit en par-ant de la présence d’un Juge ou d’un autre Officierì e Justice dans quelque affaire du Palais ; loir en par-anr de la préiencc d’un Curé, ou d’un autre Prêtreans quelque fonction ecclésiastique. Prstentia. LesjV-hanoines ont tel droit pour leur assistance à Matines.
e 5j Ur< í & fait payer Y assistance à un enterrement, quoi-? U 1 ?'y s°it pas ; car il est réputé présent. Un Procu-c ; Ut: se fait payer son assistance à un scellé, à un pro-eçs-veibal. Dans les taxes de dépens, on paye un droith^f SL ft ance au Procureur défendeur.
,. St ance, signifie auffi, assemblée. Cœtus. Ce Pre-'cateur a satisfait route Y assistance. Ce pauvre hom-c e c i u ou a maltraité, a pris à témoin 1 assistance &Llx quife font trouvés là. Cela étonna toute ìafsis-Ce ’ Ablanc. L ’assistance étoit plus nombreuse
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Assi s -j : Upaiava î? t - Jî n’est pas du style noble.
gi eu A |' CE j signifie auffi dans {OT quelques ordres reli-sos, ec orpsdes affistans qui composent le "conseil dep ai:ci . e ,' Assìjlaitia. Chacun des affistans a foin de pré-tan ES affaires de son assistance. Bouh. Uassis-q ic ç{ièí ta ^ e > insistance d’Allemagne, &c. La Flan-yj n . ’ l’ assistance d’Allemagne. Il y a tant depro-Ces f S Vassistance d’Italie.de c a • rt a ma rquer les différais états ou les maisonsà J a ordres religieux font situés, relativement
]’ 0r j plern iere & principale division qui a été faite de
As SlSTA emÌer -
P rs r ^ P , ANTE. adj. Qui assiste , qui est présent.ÍGuíf-^ L’évêque assistant. Prêtre assistant. Il estii 0lîl i nt employé comme íubstantif. Il avoir un grandA SSIS re àlassistans. Il prit les assistans à témoin.
■î! s 3 le dit auffi des aides nécessaires dans une*°?ne I,
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cérémonie, ou un sacre. Ce Prélat avoir tels & telsEvêques pour afsistans. Les Abbeíïes ont auffides astsist-tantes en pareilles cérémonies. L’Officiant avoir septou huit afsistans à 1 autel.
Dans le rit parisien on donne le nom d'assistant àun Prêtre, qui dans les grand’Melíes solennelles , esttoujours à côté du célébrant. U assistant estrevêtud’unechappe.
Assistant , se dit d’un Prêtre qui est à côté d’un nou-veau Prêtre qui dit sa première Messe, pour le diriger& l’avertir de ce qu’il doit faire, en cas qu’il se mé-prenne , ou qu’il soit embarrassé. A une grand’Messe ila une chappe & une étole , aux Mestes basses il est ensurplis avec une étole.
Assistant , est auffi un terme usité dans les Séminaires,pour signifier l’Ecclésiastique qui fait les fonctions duSupérieur, quand celui-ci est absent.
Assistans , font auffi les Contrôleurs ou Conseillersqu’on donne à des Généraux, Supérieurs de Monastè-res , pour prendre garde aux affaires de la Commu-nauté , 8c les soulager en leur ministère. Assistens. LeGénérai des Prêtres de l’Oratoire a trois afsistans , quiont voix décisive avec lui dans les délibérations , enforte qu’il n’est pas le Maître absolu.
On nomme auffi afsistans , ceux qui sont condam-nés à assister au supplice d’un criminel. E11 cette exé-cution il y eut deux pendus & deux afsistans.
Assistans , s’est dit auffi au Palais de deux anciens Avo-cats , qui étoient obligés de se trouver à l'Audiencepour assister un Avocat demandeur en requête : ce quia été abrogé par l’Ordonnance de 1667, & convertien une simple consultation.
Assistant, est auffi un ternie de Comédien. U signifieun domestique de Comédien, que l’on emploie quel-quefois dans les représentations de pièces de théâtre ,& à qui on donne ce que l’on juge à propos.
Assistant , est encore un terme usité dans la pêche desperles. Chaque plongeur a deux aides, qu’011 nommepour cela les pêcheurs afsistans. P. le Comte. Dehuit en huit jours on pcche un jour entier au profit dupatron de la barque, & tous les jours encore le pre-mier coup de retz est pour lui : on donne le tiers dece qui reste aux assis ans , le surplus appartient aux plon-geurs. Id.
Assistante, f. f. C’estparmi les Religieuses, celle quifait les fonctions au défaut de l’Abbeste, ou de la MèreSupérieure. Cest auffi la Religieuse qui assiste au par-loir pour voir ce qui s’y paste , 8c qu’on appelle ordi-nairement Sœur-écoute.
As sist ante. Nom d’tine Supérieure dans quelques Com-munautés de filles. Assistens. Chez les Bernardines Ré-formées de France & de Savoye on appelle assistantecelle que l’on nomme Souprïeure dans d’autres com-munautés', c’est-à-dire , la seconde Supérieure d’unemaison. P. Hélyot , Tom. V, p. 442.
ASSISTER, v. n. Être présent à quelque chose, soit pardevoir , soit pat bienséance , adese 3 intéresse. CeDoyen assise à l’office à toutes les heures. J’ai assistéà certe cérémonie. Assister à un enterrement.
fCF Assister , se dit en matière criminelle , pourmarquer la présence d’un complice au châtimentd’un autre coupable. Assister à la potence. Ce crimi-nel a été condamné à être pendu, & sa femme à assis,ter au supplice. On dit auffi, qu’un homme a assistea un vol, à un assassinat; pour dire, qu’il a été pré-sent , qu’il en est complice.
Assister, signifie auffi , juger conjointement avec unautre Juge. Il faut que le Juge royal assiste aux procèsque font les Officiaux aux Clercs quand il y a uncas privilégié. Un Clerc qui assiste à un jugement demort, devient irrégulier.
îfA’ Assister, v. a. Prêter secours a quelqu’un, l’aider defa présence, de sa saveur, de son argent, de son conseil.Juvare , ad juvare. Ce Prince a a fssté ses alliés detoutes ses troupes. Vaug. \1 assiste ses amis au besoin.Il assiste les pauvres de ses aumônes.
ffT Assister, suivant M. l’Abbé Girard, dans fa vraiesignification, c’est secourir quelqu’un par un mouve-ment de compassion. O11 assiste dans le besoin. On
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