*7 í o B A ï
rapporte un titre curieux sur cela. Esoye^Froissard, Mat-thieu Paris, Spenccrus, Cambden, Salnronet, & Jus-. -tiniani, qui a ramaíîé tout ce que les autres ont dit,II f. di tuttigT Ord. mílit. T. I, c. ijo^edit. ïn-folqui est la meilleure Sc la plus ample. Nicod. Upto-nus , De Ojjicio militari. Lib. 1 3 c. j. d bornas Smith,
.de Republ. Angl. Lib. /, cap• 17* Sc Andre Favin,Théâtre d'honneur. Liv. D.
En 172y , le roi George rétablit l’Ordre du bain, Scmomma 3 6 Chevaliers. Il sc déclara Souverain de cetOrdre, & f all'ocia le Prince Guillaume son petit-fils,Sc fit le Duc de Montaigne Grand-Maître.
Sans qu il 7 eût un Ordre du bain., le bain a été enusage en France dans la création des Chevaliers3 & devieux titres marquent que c’ctoitau Grand Chambellanà préparer les bains des nouveaux Chevaliers, desquelsles robes qu’ils avolent vêtues entrant auxdits b ains 3 luiappartenoient. Du Tillet. Rec. des Rois de France ,pag. 4-í s * Voyez Du C ange au mot Miles , où il dé-crit toute cette cérémonie, d’après un vieux titre qu'ilcorrige en bien des endroits. Acosta, dans son Hift.desIndes 3 Liv. VII, ch. 27 3 dit qu au Mexique les Prê-tres lavent ou baignent lesenfansdes Seigneurs, avantq u on leur faste la cérémonie de leur ceindre le baudriermilitaire. S. Grégoire de Nazianze dit qu on ipitioit austìpar une semblable cérémonie les étudians dans l’Aca-démie à Athènes.
Bain. Gros village de Lorraine. Ce lieu est distingué partrois sources d’eaux chaudes minérales, qui font limpi-des & insipides. La première source est la plus abon-dante Sc la plus chaude ; elle surpasse même la sourcede Plombière. Elle remplit le íeul bassin qui est dans cevillage. Ce bain a été bâti par les anciens Romains;ion ciment est encore plus dur que le roc. S. A. R.Léopold I y a fait travailler en 1713. La seconde sourcen’est que tiède : elle fort au côté gauche du bassin, versle milieu , par un robinet attaché à une pyramide depierre de taille, Sc au niveau de la marche du milieu dubassin. La troisième source chaude usuelle est située au-delà du ruisseau : elle sort d’u n jardin par un canal debois. Cette eau est tiède, elle a une légère acidité augoût après savoir bue. Par diverses opérations de chi-mie , on a observé que ces eaux chaudes participent desparties spiritueuses de beaucoup de soufre bitumineux,de sel volatil talqueux , qui sont 40 grains par pinte.Il est beaucoup plus modéré que celui qu’on a tiré des
' eaux de Plombière. Il fermente foiblemcnt avec les aci-des. on voit encore à Bain au bas d’un pré près duruisseau , des vestiges d’un ancien bain appelé BainCafquin. Les sources chaudes de ce bain sont à présentsort divisées. Les eaux chaudes minérales & les bainsde Bain 3 quoiqu un peu plus, foibles que celles dePlombière, conviennent aux mêmes malades que ceuxqu’on envoie à Plombière, à la réserve néanmoins desParalytiques.
Cet article ejl tiré entièrement des Mémoires de M.Mengin, premier Médecin Ordinaire de S. A. R. leDuc de Lorraine.
BAJOARIEN, ENNE. f. m. & f. Nom de peuple. Quel-ques Auteurs disent que c’est la même chose que Boïen,ou Bavarois : Voyeyj cetmot. Plusieurs croient, Sc il estsort vraisemblable, que ce sut dans cette même expé-dition, ( qui suivit la bataille de Tolbiac) que les Ba-joariens } ou Bavarois3 voisins des Allemands, furentfournis à PEmpire des François. P. Daniel. Selon d’au-tres les Bajoariens ne sont point les mêmes que lesBoïens. Les Bajoariens étoient Allemands. Après lamort du roi Théodoric, ils s emparèrent du Norique,depuis la Pannonie jusou’à la Suabe, & depuis l’Italieau Midi jufqu’au Danube du cote du Septentrion.V ayepDe Valois, Rerum Francic. Lib. XXIII.p.4.61.
BAJOIRE. f. f. Terme de Médaisiiste & de Monnoyeur.C est une médaille ou monnoie qui aune empreinte dedeux têtes en profil, dont l’une avance fur l’autre; com-me on en voir de Louis & de Carloman, du roi HenriIV ,& de fa femme, dr une infinité d’autres. Quelques-uns croient que ce mot vient de baifoire , à cause queles joues de ces deux têtes se baisent, Sc sont jointes àl’autre. Voye\ Batsoir.
BAI
BAJOLE. f. m. & f. Nom dc Secte. Sajokl. 'sofa
Bagnole.
BAÏONE. Voyerj Bayone.
BAÏONNETTE, f. f. Voye% Bayonnette.
BAÏONNIER. f. m. Voyc[ Bayonnier. .,
BAJOQUE. f. f. Petite monnoie d’Italie, qui estla d ixicme partie d’un jule.
BAJOU. f. m. Terme deCharpenterie. C’est la premièreou la plus haute des planches, ou barres d u gouvernad’un bateau foncer. Quelques-uns disent Sc ecrivenbajoue m féminin. _ , .
BAJOUE, f. f. Partie de la tête d’un cochon, qui seterdepuis l’œil jusqu’à la mâchoire. Mala. .
On appelle par injure, bajoue3 une personne Ç U1 ‘les joues avalées Sc pendantes. Terme de halles.
BAJOUES. Terme de Vitrier. Ce sont des cmiu en£es ^ou bossages qui tiennent aux jumelles de la macseinommée Tire-Plombj .dont les Vitriers sc fervent p° uapprêter le plomb qu’ils emploient aux vitres. Unappelle autrement coujsnets.
$T BAJOYERS, ou JOUILLIÈRES. f. f. pi. EnHsoraj 1 'lique sont les ailes de Maçonnerie, qui revêtisseschambre d’une écluse fermée aux deux bouts, P ar .portes ou des vannes qu’on leve à saisie des calse s Q -filent fur un treuil, que plusieurs hommes manoeuvre -Encyc. On donne aussi furies rivières, le nom d £ j;joyers aux bords d’une rivière, près les cusees »pont. v e
BAIQUE. f. f. Les Flamands donnent ce nom a ^ £eípèce d’é toste de laine, que les François apP e ' eBayetteouBaguette.
BAIRAM. f. m. Terme de Relation. Fête des Turcs,û 11 ^,célèbrent après le jeûne du Ramazan. Ils célèbrent o ^bairams tous les ans : l'un qui fuit immédiatement.Ramazan, comme dans l’Egliíe Catholique Pâquesle carême, Sc ils l’appellent le grand bairam : 1 2lir ‘. squ’ils nomment le petit bairam , ne vient que 7° o
après. Le bairam dure trois jours, pendant lesqU £ l s cl
‘est
ne travaille point: on sc fait des préíèns les uns aU x aU
tres, Sc on íe réjouit. Si le jour qui fuit le Ramaza st: >obscur, ensorte qu’on n’ait pu voir la nouvelle D ^on dissere le bairam au lendemain, Sc il com® el! ^ j cjour-là, quand même la lune seroit encore couvej'nuages. Lorsqu’ils célèbrent le bairam 3 après avo* 1une infinité de cérémonies, ou plutôt de singeries eges dans leurs mosquées, ils achevent cette belle i £iune prière solennelle, qu’ils font contre les fidelle s ’j ■laquelle ils demandent à Dieu qu’il lui plaise £%l£í j eSner entièrement les Princes chrétiens, ou les a rl s 5 £ j )runs contre les autres, afin que par cette mauvar ^telligence ils puissent étendre les bornes de leur D 1 ,leur Empire. Dan. Hifi. de Barb. M. d’-Herbel otbeiram. Voyez cemot. , me r,
$ 5 “ BAIS. Ville d’Afrique, dans le Zanguébar, fut fiéeentre les villes de Sophala & de Montbasc, très-P e& très-marchande. , J] a nt
BAISE-MAIN.s.m.Offrande qu’on fait à un Cure
baiser la paix. Donarium. Les Curés de Paris n £ lir ésle baife-main 3 qui vaut mieux que les dunes ûCS > u tre'de la campagne. Cette expression vient de ce ] < so a iise l1fois, en íe présentant à soffrande, on baiíoit Fj - jeCélébrant. C’est en cette seule occasion, q llCbaife-main a un singulier. Vau g. . y fr
L’Académie dit que ce terme n’a présentées jj t je
ge au singulier qu'en matière féodale, &q ul ç c e; iîseshommage que le vassal rend au Seigneur de e -baisant la main. Il ne doit que le baife-main. v^ns,(fcT BAISE-MAINS, au pluriel, sc dir pouf
recommandation. Officiosa verba. Faire i
.qlvous P'so
ble ff Eçus, agréés? Vos bafe-mains ont etc
rrec qu’ on àom^fl\t a e^' maìns 3 certains denietsd’en-
queiquearrentemenr "’ ej ® neur foncier, quand d fawi
devin. nt ' ce qu'on appelle aujourd’hui Pot
dìence quelÌG^ C l ?J Ç J : ^ rma ^ a Conílantmopk, l’ a11 'P a rce qu’aurresoVc í' donne aux Ainbaífadenry
1 nehls ics Atnbaúffiems baisaient h m*»