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fans qui se servent de dans leurs ouvrages >disent aussi caler. Voyez Cale.
On dit figurément, il faut caler la voile ; pourdire, céder , se soumettre. Cedere alicui , fisubmittere. II est familier. On le dit même abso-lument , il faut caler.
Caler , signifie aussi , ôter la première peau desnoix vertes. Decorticare , corticem avellere.
On ne fait où Furetiere a pris le mot de caleren ce sens. On dit bien écaler des noix ; maispour caler , on ne le trouve nulle part.
Caler ( se ), s’est dit autrefois pour se taire,
Moi cependant de me caler ;
Car que sert prêcher & parlerA ventre qui id a point d’oreilles-.
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Ç3* CÀLER-E. Ville de Flndouílan , à quarante mnlpas de Mansura , selon le Géographe de Nu iCALESIAM. s. m. Grand arbre du Malabar, bonbois est d’une couleur purpurine , obscure ^ unie8c flexible. Ses fleurs croissent en grappes a 1 ex-trémité de ses branches, 6c elles font assez sem-blables aux fleurs de la vigne : à ces fleurs succe-dent des baies en grappes. Ces baies font dunefigure oblongue > ronde, plate z vertes ,
rl’nrvo -
doit examiner soir & matin le vaisseau , pour voirs’il ne s’y fait point quelque voie d’eau, 8c l’ar~rctcr.
CALFATIN. f. m, C’est le valet du Calfatent. Sti-patoris nautici administer.
CALFEUTRAGE, s. m. L’action de calfeutrer, oul’ouvrage de celui qui calfeutre. Travailler au cal-*feutrage d’une fenêtre.
CALFEUTRER, v. a. Boucher bien les fentes, lesouvertures d’une chambre, pour empêcher qu’il n’yvienne du vent, 8c principalement par les portes& les fenêtres ; ce qu’on fait souvent avec du feu-tre ou du drap. Stupa rimas farcire , opplere.
On se garantit de la bize 8c des froids de l’hi-ver en sc calfeutrant , 8c sc munissant de châssis 8Cde rideaux. FIuet.
Ce mot, aussi bien que Calfater , vient de l’Alle-mand calefaten , qui signifie hiantia committere ct
couvertes
solidare. , ,
CALFEUTRE, EE, part.
IffcT CALFORDE. Voye £ Calvorde.fpT CALI. Lieu de la palestine. D. Calmer dit CALIou CHALI. Ville de la tribu d’Aser. On n’en saitpas la situation.
|f?' CALi. Ville de l’Amérique Méridionale, dtmsleRoyaume de Popayan, fur la rivière de S aime -Marthe.
CALIBITE. Foyei Calybite.
d’une écorce mince , pleines d’une .pulpe succu-lente , 8c insipide , contenant un noyau vercl , , n. _
oblong, plat, au-dedans duquel il y a une amande I r Ouverture d’une pièce d’artilíerie ,
blanche 8c presque insipide. Les habitans font de CALI • • * à feu , par où entre & fort
Ion bois des manches de couteau , & des poignées > & de toute * utte ■ ' ' - -*•.
de sabre. Sôn écorce pulvérisée , 8c réduite en■ onguent avec le beurre , guérit le spasme cynique ,
£c les convulsions causées par les grandes dou-leurs. Le lue dé son écorce dissipe les aphthes ,
6c pris intérieurement , il arrête la dyflenterie.
Voyez-en les autres propriétés dans le Dicx. deJames.
CALFAS òu plutôt CÂLFÀT, f. m. Terme de Ma-nne. Radoub d’un navire dont on bouche lestrous, 8c qu’on enduit de suif 8c de poix, ou degoudron, pour empêcher qu’il ne fasse eau. Na-vans stipatio. On le dit aussi de Fétoupe faite devieux cordages, & enduite de brai, qui est de lapoix melée avec de l’huile de poisson, qu’on en-fonce dans les joints du vaisseau.
Lau-at. f m. Calfatent ; celui qui calfate le vaif-leau. Navalis munitor , stipator. ff? Le maîtreC alfat est l’Officier marinier qui veille au Calfa-tage du vaisseau. II e st aussi chargé du détail 6cdc l entretien des pompes.
Caleat , c’est aussi Finstrument qui sert à calfater.
Instrumentum stipanda navi comparatum. Le c alfatpnple est un peu coupant, Sc tant soit peu large ,pour pousser Fétoupe dans le fond de la couture.
Le c alfat double est rayé , 6c paroît double pile bout ; il sert à rabattre les coutures. Le calsa fret est moins^ large que le premier. Le bout e
parilfat
N j : -- que le premier. Le bout est
a A demi rond. On s’en sert pour fonder autour destetes de cloux 6e des chevilles , 6 1 cheícher s’il y
C ? T c ' ue ^ c l ue ouverture, afín d’y pousser de Fétoupe.
CALFATAGE, f. m. sedit de l’étoupe qu’on a four-rée dans la couture du vaisseau. Navis stipatio.Voye z Caleat.
C FATER. v. a. Radouber un navire. Munire ,communire > juncturas navigii stipare. On radoubeonca fate un vaisseau, en rebouchant les voies |d. eau avec des plaques de plomb ou de bois, 8c descroupes que Fon force à coups de maillet 6 c unter a calfat. Calfater les sabords , c’est remplir d’é-toupe le vide du tour des sabords , comme lescoutures du vaisseau.
Gange dérivé ce mot de calafatare , qu’ona dit dans la baise Latinité en la même signisica-tfon. II est dérivé de Fhcbreu capkar , qui ligni-ne enduire de bitume , d’où on a fait cafater , puise-alfater.
CALFATEUR. f. m. Celui qui donne le calfat à unvaisseau. Navalis munitor , stipator. Le Calfateur
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la balle : c’est le diamètre de la bouche d’un canon,
Sc de toutes fortes d’annes à feu. Oris cenei tor-menti amplitudo , modus. Ces pièces de canon sontde même calibre. La règle du calibre est un instru-ment dont se servent tous les Ingénieurs à feu ,qu’on appelle autrement verge fphéréométrique ,qui leur sert à trouver & à prendre la mesure dudiamètre, ou de Fouverture du canon ou mortierproportionnée aux boulets dont ils les veulentcharger. Voyei Casimir Polonois, qui en enseigneplusieurs méthodes curieuses , tant géométriquesque méchaniques.
Calibre, se dit aussi de la grosseur du boulet , oude la balle , Amplitudo , modus ; 8c on les ap-pelle de calibre , quand ils sont de même grosseurque le calibre de la pièce à laquelle ils sont des-tinés.
Ménage dérive ce mot de aequilibrium. On adit autrefois qualibre. D’Herbeíot le fait venir del’Arabe calib , qui signifie moule.
Calibre , sc dit figurément des choses , qui étantcomparées les unes aux autres , se trouvent demême ou de différente valeur 6c proportion. Con-venientia, Ces deux personnes sont de même pro-fession , mais elles ne font pas de même calibre,
Catulle , Tibulle ct Properce >
Et gens de ce calibre là,
Sont tous d’un a(fi{ bon commerce ;
Comme quelquefois je les prends ,Quelquefois aufji je m ’en passe ;
Mais en tous lieux , comme en tout temps ,Je veux toujours avoir Horace. P. Du Cerc,
alibre , en Architecture, signifie volume, grosseur.Amplitudo modus. Ces deux colonnes sont dsmeme calibre ; pou r dire, elles ont un même dia-metre.
Calibre , en Architecture , est aussi un profil dsbois ’ ou de cuivre chantourné en dedans, pour traî-stuc CS Cornìches ' & lcs cadres de plâtre ou de
Calibre , chez les Artisans , est un ais qui a uneentaille d’un angle rentrant , 8c qui elf droit, 11lett aux Charpentiers , Menuisiers , Serruriers &autres , pour prendre des mesures. Afferculus in
triangulum incisus.
Les Serruriers onr aussi un certain instrument de