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Tome second. [BOU - CRA.]
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bcter sur une chose que l’on ne cerne - |>£ mpe reurle commencement de la Capitii a , — onS

reconnoît qu’il a reçu l’Empùe a ces tan tpout

qu’ilen est convenu avec les Electem , »nt^eux que pour les autres Etats de s parlant de

s amb. Plusieurs Auteurs Allemands V- staterìe,

la Capitulation , tombent dans une to p j-& font voir une extrême ignorance dansTa1 ° 1

11 y en a qui ont osé soutenir que U 6 ^?tuLumdoanoit point de bornes a U puissant ^psena-reur, mais qu’elle empêcbott leulsm affoibUïrions & les engagemens, qui auto P pro-ies forces de PEmpite. Idem- La EfP Vove? 5é-

* '****' c -

pour être l’Auteur des Uell X pEmpire

parce qu’après la mort de ^ conseilla aux

lm ayant ete offert, u I e ]- > rettaines con-

Eleéteurs de choisir f Allemagne en

ditions, pour mettre la inerte o o

fureté. Koy^Schurfleìsch /'ft ’

§ io-, 5c Imhotss. Not. lm V-^ lbAV V ( CALlum ^CAPITULE, s. m. Terme de Bréviaire. ^s

Nivels s’est servi de ce mot. Foyc?, eï que

Capitules sc doivent plutôt lire , ou pro 1 leçonchanter. NivéRS. C’est une elpece de pqui se dit à la fin de certains Offices.. , . àd-

CAPITULER. v. n. Composer , traiter de ^dition d’une place sous certaines conarte , urbe dedenda ttan/igeïe , pAciJct.

Capituler, se dit auslì des propositions R-_

modement qu’on fait pour sortir de q ue 4 ■

faire, on de quelque embarras. Pacisci , con \ ,de re alloua. 11 y a apparence que le £°‘ e .

cet homme-là ne vaut tien, puisqu rltuler. On peut bien capituler pas

pourvu qu’on soit exact dans le ìoliue, < -

nécessaire de se gêner si fort à l'égard eséances. S. Evr. 11 ne faut, ni capitales av MRoi, ni Rapprocher de lui , quand u elt en nOn dit proverbialement, Ville qui cap 1 sà demi tendue -, pour dire , que quand ondes propositions on est prêt de les accepte - ,

CAPITZ1R1HEIA.f. m. Grand Chambellan du f f.

Seigneur. Mamus Imperatoris Turcici Came

Artus Thomas, Contin. de l’Hifi. des Turcs,

Liv. VI. Le Capìtn Kiheia arriva, comme

dirions le Grand Chambellan , avec quinze tlehilar, &c. Id. . . <

CAPIVARD. s. m. Cochon d’eau. C’est un amn-quadrupède amphibie, quia le corps d’un co c môc la tête d’un lièvre , fans queue. H sc tient preque toujours fur son derrière , comme un mg ■11 naît dans le Brésil -. il se tient tout le jout anla mer, mais il vient à terre la nuit, ou i avage les jardins Sc déracine les arbres. 11 cà manger. Dicl. de James. . .

CAPLAN. si m. Sorte de petit poisson qui ft tr ° u .en grande quantité vers les endroits ou cla morue : il y en a sut-tout un grand nom reles côtes de Plaisance. II sert à amorcer les hame-

1S Sp' u-'

CAPLANlER^si^ * F endre la morue.

- -v. i. m. Òn nomme ainsi fut les vaisseau-,

bretons ceux qui vont à la pêche de la morue ftche , 8c les matelots quì aident à cette pêche. 11ont rang entre les décoleUts 82 les saleuts, & on

r vm - On dit aussi Capalanìer.

CAPNOMANCIE. si £ Terme de divination. Ce mosignifie divination par J a fumée. Les Anciens tiroient un bon augure quand la fumée qui s’élevoìde Laurel où l’on faifoit un sacrifice , étoit légere, peu épaisse, quand elle s’élevoit droit eihaut fans se répandre tout autour de Pan tel ;le contraire arrivoit, ils le prenoient pour un matVais présage. Capnomantia.

Ce mot vient du Grec. II est formé dede ft»,7tice, divination, 11 y a un autre sorte d

ì tâpnômancle , qui consiste à observer îa fumée quis’clève lorlqu’on a jetc la graine de pavot ou desésame sur des charbons allumés. Voye £ Peucer dansson Traité des Divinations.

- CAP O. si m. Mot purement italien, qui signifie cap »de capo , tête, Nos Géographes s’en servent quel-quefois , & le retiennent dans les noms de lieu,qui font fur les côtes d’Italie ; en un mot, dansles noms que les Italiens ont donnés à différenslieux où la langue italienne a cours. Capo coco»cap de Sicile le plus occidental de Cette lie. Capodélia Greca dans l’Ile de Chypre. Capo delle Co-lonne dans la Calabre, Capo d’ijiria , ville dTstriefur un rocher. Le Capo Greco , est à la pointe dela presqu’île de Remanie. Capo Ferrato , en írançoisCap de Fer , fur la côte d’Alger, &c.

CAPÓC, ou CAPUK. si m. Espèce d’ouate qu’òritire d’un arbre qu’on appelle capoquier . Elle estfort fine, & fi courte qu’on ne fauroit là filer, LesSiamois s’en fervent au lieu de duvet.

CÀPOLIN. si m. Arbre de moyenne grandeur quìcroît dans le Mexique. Ses feuilles font sembla-bles à celles de nos amandiers , ou de nos ceri-siers. Ses fleurs pendent par grappes ; 8c il en naîtdes fruits qui ressemblent à nos cerises, tant parla figure, la grosseur, la couleur , que par lesnoyaux. Ces fruits avant leur maturité font aigres 82astringens ; mais quand ils font mûrs, ils devien-nent doux 8c fort agréables. Cet arbre fleurit auprintemps, 8c donne du fruit pendant tout l’été«f)CF CAPON. si m. Terme populaire, usité parmi lesécoliers pour designer un joueur rusé, attentif àprendre toutes sortes d’avantage au jeu.

Capon est aussi un terme de Marine, 8c signifieune machine composée d’une corde 8c d’une grossepoulie, à quoi l’on joint un gros croc de fer quisert à lever Pancre, quand on a coupé le Cable ;parce qu’il saisit l’orin , ou le cable qui est attachéà une bouée ou tonneau vuide, qui marque lelieu où Pancre a été laissée,

CAPONNE. Terme de Marine. Commandement qu’onfait à l’cquipage pour le faire hâler sur le capon*CAPONNER. Terme de Collège , qui se dit d’unécolier rusé qui attrape les autres, 8c qui les es-croque. subripere , fraudare , decipere .

|CP Capgnner Pancre. Terme de Marine. C’estaccrocher l’arganneau de Pancre avec le croc ducapon, pour le hisser ou tirer au bossoir. Dans cetteacception , ce verbe est actif.

CAPONIERE, ou CAPONNIERÊ. si si Terme deFortification. Logement, petit corps-de-garde avan*ce 8c creuse quatre ou cinq pieds en terre, poury mettre quinze ou vingt mousquetaires. Injidia,II est couvert de planches à demi enfoncées dansle rez-de-chaussée, 8c couvertes deterre. Ilnes’é-leve qu’environ deux pieds fur le rez-de-chaussée.On les fait dans les fossés secs , ou fur le glacis deía contrescarpe. On fait de petites embrasures dansle parapet de la caponniere qu’on appelle meur-trières , par où l’on tire jusiqu’à rez-de-chaussée,,fans être vu.

CAPOQUIER. Voye[ Capuk , c’est la mêmechose.

CAPORAL, si m. Terme de guerre. C’est un bas Of-ficier dans uiie Compagnie d’Infanterie , qui com-mande une escouade. Optio , onis, II y a trois Ca-poraux en chaque Compagnie. Le Caporal pose8c leve les sentinelles, reçoit le mot du guet, 8cfait observer la discipline dans le Corps-de-gardeCes Officiers font qualifiés Hautes-payes.Caporal de consigne. C’est le Caporal qui reçoitla consigne de la garde qui descend, & la donneà celle qui monte. Le Caporal de consigne est tou-jours celui du plus ancien Régiment, ou de lâplus ancienne Compagnie. II doit s’informer décelui de la garde descendante de ce qu il y auraà faire dans" le poste. Bombeeles- Les Caporauxdoivent partager entre eux le temps de leur garde,en forte qu’iìs soient en section autant d heures