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Tome second. [BOU - CRA.]
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lâcher quelque parole qui frit dites'rien de- j

Garnre , Íoyiíi remets, mconjutte. ^ qui

van-: cet homme-la, c’est un homme ^]\ c V 0 ^ft àeeh sujet à causer. Les femmes n’ont p a de

se taire : elles ont une futieuíe demangeasto

«a/er. Bouh. malignité.

Causer, signifie aussi, médite , parle une répu-

. Maledicere , conviciari. Cette femme a une ptation douteuse-, on en cause. _ „ vnr ; m e le softCauser, en termes de Fauconnerie, v causerdes perroquets Le des pìes^ Loquu

des perroquets Lc des pies. Fault. s nne causeOn dit proverbialement qu un P , e \l e aconmie une pie borgne ; qu’elle eau j qles pieds chauds ; pour dire qu’elle parle trop.

Cause , ée. Part. r Cpr -. en tre nous

CAUSERIE, f. f. L’actson de causer. Cec « bien

deux 8c Madame de Coulangcs , ca aïeule avec

que cette caufirie servit ennciement tubcu

d autres. Mme Sevlgné. U s. Galantes au

Brantôme , qui a dédie fes D p rance,

vue d’Alençon , frere d’Henti & ce sd _

P M le dans l’on Epître , des cause au fl\ dans

gacur l’avoit honoré. Ce mot e r l’atti-

se Dictionnaire de Bayle , Ienaa JA ' de Martincte-de Catherine de bote , ,, rP c les aPP aren ‘D'ther. Voici le passage :H Y a ° . i g, d’elle ,

C E S du monde que l’on parloir ma x m ;Uètement.î, c 5 u se > fans-doure qu’il la ^ ^f^ Sechen-\ aimou, 8c il l’appeloit fa Catker ’ une desâotl conjecture que ces causette nc voU -

gisons qui l a portèrent à déclarer qt ue v o-

°it pas épouser le Docteur Glactu ’ ou aveclontjets elle se matieroit ou avec Lutnet

^ CAUSEUR,EUSE. Loquax-qu une femme. Femme causeuse . H

l a , des passions causeuses . „ ust cau s e ur ,

v On le dir aussi substantivement. ,,'airnoir pas

l Ule causeuse. Saumaise étant a P® ’ q e l pateea se rencontrer en compagnie

qûe celui-ci étoit un grand ' o familier

^ Causeur s e dit aussi dans le d . lsc °"£ * s ,,Poar, indiscret dans lés propos, ssN ne lait pj bàr un secret. Ne vous fiez pas à lui,c est msur. Ce n’est qu \ m causeur .

E J°^ns-nous de vivre avec toute inno **' ^

Lt íaijjuns aux causeurs une pleine lie

UUSSAM. PnÌK VÌUe de Ftonce en Guienne,

tá“cd? K -Q"“iy > 9-è- »° 1'

%, C AUST1CITV r C -- ^

iyini e> ò'CITE. f. £ Derme didactique & dese Ptopriét ^ Lla Hté d’une substance caustique, qui a^ Ai, stioue "e brûler, de corroder. Vis causlica.de certaine" , Ea causticité de certains sels,Ja peau S . P/eparations métalliques qui entament^ CauVtÏ 1 rÙlent & con,u ment les chairs.%stification T ff ' ^ ans moral, se dit, dans la

° u à faire de V^igmté , pour inclination à direfteitas. s a - S cdoses mordantes & satiriques. Mor-dit q Lle l a reil du odieux. M. le Franc

titulce ChrifU^r ^^logue du pauvre Ménage , in-v hgules 5 p ar n ft 3 m trouve réduite aux points & auxav °it de l a xna.ft a . ìl ft cu é d’un mauvais plaisant quip ’4 ) p. ;. ° lte . Oíferv. fur les Ecrits moi, T.

caustique. ad -

set , qui est corrosf 1, C^ni a ía propriété de brû-caustique. Caustïçu Le suc de tithymale est fortmu, que parce qnMi 'furens. L’arsenic n’est ptíi-perce les parties où q ft u fiique , qu’il corrode &Cau silques & corrosifs S>at j aclle - U y a des remèdes

ft.ft - qui par leur substa5°“ a PP elle ausll py roti 'tstre , corrodent, brûlent » acre ’ mordante 8c ter-se chair pour pénétrer n t détruisent la peau &

'-dseux, & fondenrï lL^^cdans des corps dursfca i ! n brûlé épono-pc. 1 senties humeurs ; commeto ires, t es ’ ^ p? ’ cantharides , & autres vésica-stiques qui font escarre, sont appe-

C A U ZZs

ìés ruptoites ou cautères Les cristaux de lune Scpierre infernale , qu’on fait avec l’argent 8c Í’eípritde nitre, font caustiques , par cette unioù. On metaulíì au rang des caustiques l’orpiment , lâ chauxvive, le vitriol, la cendre de figuier & de frêne, lacendre de lie de vin i le sel de lessive dorìt on faitle savon , le mercure sublimé , &c. Ce mot vient dugrec xuuriKt ; , urens , qui viçnt de , uro,

§CF On appelle sel caustique , un sel alcali, Voye {Alcali.

%CT Ce mot est aussi emploié substantivement, commedans l’article précédent. Faire usage des caustiques.La pierre infernale est un puissant caustique.

03” Caustique perpétuel. Causticum perpetuum. Ohdonne ce nom à la pierre infernale.

IJCJ* Caustique se dit dans le sens figuré, d’un hommemordant & satyrique,qui parle avec malignité. Mor-dax , qui iniquo mordet dente, C’est un homme très-caustique ; il a l’humeur caustique,

03” On le dit aussi substantivement poiir causticité.Les satyres de Juvénal n’approchent pas de lamot-dacité & du caustique de la plume de Pogge dansses ouvrages appelés invectives, Journ. des Savì1/2.0.

03" Caustique est aussi substantif féminin, commeterme de dioptrique & de catoptrique. On appellecaustique , la courbe fur laquelle se rassemblent lesrayons réfléchis ou rompus par une surface. Caus—tica .Un rayon soit réfléchi,soir rompu par une courbequelconque , dòit être coupé en quelqu’un de sespoints par un autre rayon semblable , & infinimentproche de lui ; de même ce second rayon doit êtrecoupé par un troisième , & ainsi à l’infini, Lâ suite detous ces points d’intersection forme une ligne courbeque M. Tíchirnhaus a appelée caustique ou brû-lante , parce qu’il est visible que les rayons ne sonten aucun autre endroit si serrés & fi capables debrûler, que fur la circonférence de cette courbe,tìù ils se coupent. Si les rayons sont réfléchis, lacourbe s’appelle caustique , par réflexion-, & s’ìls■ sont rompus, caustique par réfraction. Une caustiquepeut sc réduire toute en un point. Ainsi, si deS rayonsparallèles à l’axe d’une parabole tombent fur íaconcavité , & s’y réfléchissent, ils vont tous se réunirau foyer de cette courbe , 8c ce point seul est toutela caustique. Dans un demi-cercìe dont la concavitéréfléchit des rayons perpendiculaires à son dia-mètre , & parallèles eritr’eux, ou venus du soleilque l’on suppose infiniment éloigné, la caustique est:mie courbe assez étendue, qui coupe précisémentpar le milieu un rayon perpendiculaire au diamètre.C’est dans ce point , qui est par conséquent un

- quart du diamètre d’une sphère, ou d’un miroirconcave, que l’on établit communément son foyer ;mais il ne faut pas croire que ct foyer, ou la caus-tique , soit alors ce seul point.

Toutes les éoùrbes qui sont couvertes du côtédu point lumineux, au lieu de rassembler les rayonsréfléchis , les écartent & les rendent divergens, 8Calors on voir que leur caustique est du côté op-pose à celui où sc fait la réflexion , que celle d’unedemi-íphère convexe , par exemple , est du côté defa concavité , que par conséquent, les rayons seréfléchissent fur la convexité, comme s’ils étoientpartis de cette caustique , située du côté convexe ,c’est-à-dire, en un mot, qu’ils s’écartent après laréflexion. II y a des cas où les courbes ont aussi lesrayons réfléchis fur leur concavité, mais cela dé-pend de la situation du point lumineux à leur égaf d ,& alors la caustique ne manque pas de passer ducôté de la convexité. Un des plus grands avantagesde la méthode des caustiques , c’est qu’elle donne larectification ou la longueur des courbes , toutes lèsfois que celles qui les produisent sont géométriques*Ainsi l’on voir que la caustique par réflexion forméedans un demi-cercle , qui a reçu, comme on vientde le dire , des rayons perpendiculaires aux rayonsdu diamètre qui la termine , est au diamètre de cedemi-cercle comme trois à deux. De meme la eau