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C A Y
CAYELAC. s. m. Bois de senteur qui croît dans leRoyaume de Siam. Les Siamois , aussi bien que lesChinois, en brillent dans les temples en l’honneurde leurs Pagodes.
CAYENNE. ( la ) île. Elle diffère du méridien de Parisde 3 h 41' o" occid. ou 5 5^ 30' 0".^ Elle a de lon-gitude 32.4-1 2.1' 8" de hauteur du pôle ou latitude4<i 50' 0" nord. Càssini. Par les observations deM. Des Hayes , la Cayenne est à 4-1 5 6' 22" de lati-tude. Acad. des Sc. 1701. Hiji. p. m. Voye{Caienne.
CAYER. Voyei Cahier. •
C AYES. s. £ pi. Terme de Marine. Ce font des rochesmolles, op des bancs de fable couverts d’une vasesi épaisse ou d’une si grande quantité d’herbages, queles petits bâtimens qui échouent s’en relevent dif-ficilement. Arenarice moles.
Caves. C’est ainsi qu’on appelle toutes les petitesîles des Indes occidentales, lesquelles ne font pasassez considérables pour porter des noms particu-liers , Sc qui ne diffèrent guère des bancs de fableque par les herbages dont elles font revêtues.
CAYEU, Voye1 Caïeu.
fssf CAYEU. f. m. Espèce de sardine qu’on trouvedans les mers de l’Amérique.
CAYLAR. (le) Ville de France en Languedoc, àcinq lieues de Lodève.
CAYLUS. Petite ville de France dans le Quercy, furles frontières du Rouergue, à huit lieues de Mon-auban.
CAYMACAN. Du Loir écrit ainsi. Voye 7^ Caïma-can.
CAYMAN. f. m. C’est le nom qu’on donne aux cro-codiles dans les îles occidentales. Voye £ Croco-dile.
CAYON. f. m. Ce mot s’est dit autrefois pour aieul.
Avus.
ffj- CAYOR. Petit Royaume d’Afrique dans la Nigri-tie , entre le Sénégal Sc le Cap-Vert,
CAYRAC. Ville de France dans le Quercy.
CAYSTRE. Petite rivière de l’Asie mineure, fameusechez les Poetes , parce qu’elle étoit autrefois pleinede cignes. Cayfter , ou Coyfirus. Elle a fa sourcedans la Phrygie , ou, selon cfautres, dans les mon-tagnes de Lydie ; elle arrose cette Province & laplaine d’Ephèse, passant à un mille de cette villedu côté du couchant, Sc se jette dans la mer Io-nienne. Cette rivière fait beaucoup de tours, & dedétours, qui ont trompé quelques gens, qui Pontprise pour le Méandre , Sc qui font que les Turcsl’appellent Coutchouk-Mindre , c’est-à-dire , petitMéandre ; Sc Minderscare , Méandre noir. Us lanomment aussi Carafon , qui veut dire eau noire ;Sc d’autres Chiay. Mais dans notre Poésie , où l’onen parle encore souvent, elle retient toujours sonancien nom de Cayjlre.
Sur le Caystre autrefoisFaifoit admirer fa voixUn Cygne , dont le plumagtEgaloit le doux ramage.
Nous descendîmes une montagne que les anciensappeloient Mimas • fon pied est arrosé du fleuveCayflre ;, où nous ne vîmes aucun cygne , Sc nousle passantes aisément, parce que ses eaux font baffes.Du Loir, p. 2.3. De-là à Ephèfe il n’y a qu’un ma-récage d’uhe demi-lieue. Idem.
Au reste, il faut ecrire Cayjlre , car c’est un «en grec , ou pour le moins Caïfre , Sc non pointCaijle , comme a fait M. de la Mothe dans fonIliade, L. H 5 P' 37 *
Des Cygnes du Caiste on voit les bataillons ,
AJlots tumultueux inonder les vallons ;
II y a dans Homère fu âp<pt Et par tout
Kttûrpo í , Cayjler ou Cayfitus.
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idePc^’
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C A Z '
CAYSTRIUS, f. m. Terme de Mithologic. DieugHéros qui fut adoré , & qui eut un temple P rde Caystre dans la Lydie, si l’on en croît Stra >Liv. XIV,
C A Z.
|fT CAZ. Monnoie des Indes. Voye £ Cas.ffT CAZAN. Voye £ Casan.fjCT CAZAN. Voyei Hazan. u
§ 3 * CAZELLES. f. f. Espèces de bobines cherfíleurs d’or , fur lesquelles l’ouvrage fe dévidéavoir été filé.
fjCF CAZEMATE. Voye{ Casemate.
CAZERES, Bourg de France en Gascognetonne, au Diocèse de Rieux.
CAZERNE. Voyeç Caserne.go* CAZEROM. Ville d’Asie , au Royaumecapitale de la Province de Sapour.
CAZETTE ou CASSETANE. Terme de Fle^Anémone à peluche, qui a les grandes feuilles* 0 gbordées de couleur de soufre, fa peluche d’un 1 vde feu. Morin. t
CAZIASQUER. f. m. Terme de relation. I nteI J/„de Justice dans les armées des Turcs,exercitibus Turcicis. Dans le Divan les Ca^ityl ,font à la gauche du premier Vilïr. Du Lois., P‘Les Ca^iasquers venoient ensuite avec leu* s ^bans , gros, pour le moins , d’un pied Sc de!"diamètre. Id. p . 129.
fjgT CAZIMIR. Ville de la grande PolognePalatinat de Lublin , fur la Vistule.
CAZORLA. Ville de l’ancienne Bétique en EfpL^Ca^orla , anciennement Carcefa. Elle est si tuee qJ.confins de la Bétique, de la Murcie & -yif*tille, à deux lieues de la source du Guadalfl^. 1 .autrefois Bœtis. Voyez Ambroj'. Morales , "v ^Hifpan. c. XXII. Ce n’est point, comme ° eteur l’a cru, la Caijlaon de Strabon,ni lade Polybe & d’Etienne de Byzance. Celle' CI , e m.Cajlulo de Tite - Live, grande ville de ïOt £íTu, Liv. Decad. III, L. IV. Le Vega P att:a V o 1 ' 1lorla en deux parties. C’est l’ancienne CirQS, Héfychius ou Ifchius prêcha la foi fous 1 &de Néron , Sc fut martyrisé. A cl a Sanctorum 1tyrum , T, I, p. 4,5,7. ^
CAZOU, s. m. Nom d’homme. Caidocus. jeChastelain dit, p, 399 , qu’un ancien manuM^ ^la vie de S. Ca^ou le fait mourir à Benaye 0 ^,^Angleterre. Cette ville est dans l’Itinérairetonin. Elle étoit au pays de Northampton
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de l’Angleterre , à l’endroit à peu près où d e f^. f ^.été bâti Védon. Ceux qui de S. Cayou font ^ ^que de Bénevent en Italie fe trompent à la 5 w e m'blance de ce nom avec celui de Benavenne.ble, ajoute-t-il, que ce saint soit celui dont 1de Rennes fait mémoire le 21 Septembre , V f jeAlbert de Morlaix a donné la vie le ? ter fNovembre fous le nom de S. Cado ou Cad 0 ^où il dit qu’il demeura quelque temps en \tde la côte de Vannes , que cette île estParoifle de Bêla, & qu’elle fe nomme Enes-^f.^c’est-à-dire, Isle de S. Caduad ; car pijS , en usignifie île.
C E.
l’V
CE. Pronom démonstratif, c’est-à-dire , qui * ef »diquer les perfoqnes & les choses dont onou dont on vient de parler, & qui répond- 91 0 pdhic. Cette est le féminin de ce pronom , C y,a luzc. Ces en est le pluriel pour le maíbulss jpféminin , & répond à hi Sc ha. Mais il t &quer que ce pronom ce fe change en cet , d £V
où
nom masculin qui commence par une voff cjle,par un h qui n’est pas aspiré. Cet homme eíSc non pas ce homme. Mais il faut dire ce ^Sc non pas cet Héros : parce que Y h dansde Héros étant aspiré, empêche l’effet de la vqui fuit,