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fcu les Seigneurs Hauts-Justiciets ont droit de fairepeindre dedans 8c dehors les Eglises, 8c de la char-n e t du blason de leurs Armes pour honorer la mé-°ire des Fondateurs dont ils sont descendus , ouont ils ont les droits. Tanin funebris . C’est unr oit honorifique.
t 0 • âit proverbialement, qh’une personite est^ujours pendue, toujours arrachée à la ceintureQ^ n ^. autte l pout dire , qu’elie est toujours avec elle.Ce ? aussi, que bonne renommée vaut mieux ques ’~a tUre âorée; pour dire que l’estihie qú’ún hommeacquise dans lc monde vaut»mieúx que les mar-son S E^àieures qu’il assecteroít pour faire paroîtrePer mCrUe ; ^ola vient de cé qil’autrefois il n’êtoittur j ^^ aux honnêtes femmes de porter des cein-es "orées. Par Arrêt du Patle.mestt de Paris renduva's 1 ^^ ' H à r défendu à toute femme de rnau-' o vie de potter la teinture dorée. D’aUtres disentd' e ? Ce . proverbe signifie, qu’il vaut mieux acquérira tc putation dans les actions militaires, que devre dans la paix 8c dans la robe , à cause qúe lesnbV S A^ e r ,°^ e Port°ient des habits longs, 6 1 étoient^ 1 ®" s d’avoir des ceintures ; âu lieu que les gensp as ^ Uc ^ rc P'ottoient des cotres d’armes qui n’étoient1,„ S Ceintes , parce qu’eiles croient ’iégères 6c vo-
ceÎm s ' ; ',
, EÉ, ádj. Qui porte une ceinture ou unePo- Le Comte de Guiche étoit ceinturé. ÎVIa-f,;, c DE StviGNÉ.Ce mot.est nouveau, 6c n’a pasCp^t fo «une.
en^ T r URETTEen us as
f. f. Terme de Cháíïè; Ce mot n'estqui ^ Ue P our fignifier une petite bande de cuirò"un H t0UÍe R coï â" chaise. La ceinturette est largeCEîm 5 8c ordinairement rouge.
Ven T^RlER , IÉRE , f. m. 6c f. Celui qui fait 8c quip at j s "es ceintures 8c des baudriers. On appelle àAss- © Ct j COr P s d’Artisans, Ceinturiers-Baudroyers.d u ITîo ^ cs a ppeloit autrefois Maîtres - Courroyeurs ,tec Courroie , parce qu’ordinairement les ceintu-
CEINtS?' í' -à.
d’autre rn E m ’ Ceinture de Cuir, de foie, oupour pafle' :ierei a laquelle on attache des pendansf-ejnturon d Une "pée. Cingulum militare , balteus ,^ e foie , de maroquin.
CEL*n^ C E L»
Ì S,° n0m masculin.
Hic.
Cel Che
On le disoit autrefois pour
-ci Chevalier dejsui «1 quì sc
CELA. Pronom démonstratif 8c présente, 8C
ààne chose qu’on rn^ouqu P ^
qui n'a point de pluriel. . . e me pLvlez
13* Cela est bien', cela me Éui '
jPotnr de cela. tc ptonòm va seul 3 &
On remarquera que qu 'me signification ■
sens oppoiition à ceci , n , r nu’on tient otc est-à-dire, qu’il désigne *ne d ^ ^ ^ cda
qu on montre. Que penietiez,
». fort beau. > ppmplúse P a
^ Oeil tout le contraire _q ùan< J une cho s e plu
apposition à ceci, 8C il designe n plus élégantéloignée. Cela est plus solide, ce -de cestr.
J* ne veux point de ceci , donne - aftiost q u
On dit ironiquement, en patla .frement e
Ion condamne; cela est bon - , ^ r .. ; e vous aparlant de quelqu’un qu’on a vu enta ^ païCvu que vous n’étìex pas plus grand q g i a pequ’alors la main de celui qui parle,tue taille qu’il veut désigner. • homme
tlA - sedit quelquefois pour íigme, qjx. Cell uaìs dans le style simple 8c familier. J > J VâUC
"e fait que jouer. Cela ne fait que zur
‘ m de blanc
C£ LAt)ON f.m. Couleur verte, melee iri(t
"u qni à stir le blanc Color íh * l {$™*& a laàoTf icans. La peluche de certe anémone et blcU a tt <
Ee céladon est un bleu verdâtre , . n ^veltien
Ce mot est un véritable adjectif pas íubstanuv
Tome Tl,
GEL 24 f
Céladon, est auíîì un nom propre de Berger. Ontrouve souvent ce mot dans les Eclogues, 6c lesIdylles des Poètes,
|jCF On dit d’un homme à beaux sentimens , èn ma-tière de galanterie , que c’est un Céladon.
|KF CELAMA . Ville dés Indes dans l’Ile de Banda,l’une des Moluques.
ífT CELANO. Celanum, Perire ville avec titïe deComté dans l’Ábruzze ultérieure , au Royaume déNaples, fur le lac du même nom, ou pour parlerplus exactement, près de la source d’une petiterivière qui tombe daris ce lac, à deux milles 8C
, demi du lac.
CELANTES. Mot technique ou artificiel, que l’ondonne en Logique au second mode indirect de laprerffière figure des syllogismes. Celantes. Les syllo-gilmes en celantes ne diffèrent des syllogismes encelarent quscn ce que dans ceux-là la conclusion,est renversée, 6c quePattribut en est le véritable sujet.
Tous les maux passagers ne sont point à craindre.Tous les maux de la vie présente sont paslàgers ;Donc nul des maux qui sont à craindre, n’est un malde cette vie*
CELARENT. Terme artificiel que l'on dorme en Lo-gique aú second mode direct de la première figure;Celarent. Un argument en celarent o. la majeure uni-verselle négative , la mineure universelle affirma-tive , 8e là conclusion comme la majeure, 6c dontle moyen terme est le sujet dans la majeure, 6c l’at-tribut dans la mineuse.
Nul pécheur impénitent ne doit s’attendre d’êtresauvé.
Tous ceux qúi meurent après s^êrte enrichis desbiens de l’Eglilé, fans les avoir restitués, sontdes voleurs impénitens.
Donc nul d’eux ne doit s’attendre d’être sauvé.
CELATE. Vieux mot, qui veut dire falaÀe , heaume ,Casque. Galea. Borei croit que les casques ont étéappelés celâtes à caelatura , à cause des figures d’a-nìmaux 6c d’autres choses qu’on métreur fur lescasques. A
ICT CELEBES. ( Ile de ) Ile de la ffiei: dés Indes »sous l’équateur, qui la coupe en deux parties in-égales , entre les Philippines au nord , les Molu-ques au levant 6c au midi & l’Ile de Bornéo a\icouchant. On lui donne zoo lieues de longueur6c 68 de largeur. II y avoir autrefois six Royau-mes dans cette Ile : elle n’en contient plus que deux,celui de Celeèes vers le septentrion, & celui deMacalsat vers le midi.
AI- Les habitans étoient autrefois antropophages 8cidolâtres. Quand quelque habitant des Moluquesétoit condamné à Mort, le Roi de Ternate l’en-voyoit dans l’Ile des Celebes , asm que ces Sauvagesle ruassent 8c le mangeassent; Us ont embrassé le
Musulmanisme. .
CÉLÉBRANT, s. m. Prêtre, ou Prélat, qui dit laMesse, qui officie. Reisacra minifier.
CÉLÉBRATION, s. f. Action de célébrer; Célébra.,tio. II four se tenir dans le respect pendant la octlébratïon de la Messe. Ori délivre des certificatsdes célébrations dés mariages. On dit aussi, la cé-lébration d’un Côncile. La célébration d’une fête,de P’Office divin.
Célébration se dit aussi des jeux 8c des combatsathlétiques des Anciens. Les chaleurs qu’il faloitessuyer dans la célébration des jeux mettoient lapatience des athlètes à une rude épreuve. AcAm,dfs B. L.T.I, Mém. p. ^î■$.
CELEBRE, adj. m. f. Qui est en réputation, Celeber ,celebris. Un Avocat, un Prédicateur célébré. Unehistoire célébré. Une Foire célébré, bien frequentesRien n’est plus ordinaire que d’employ er ,nféremment les mots célébré , illustre, fameux,nommé ;& tous nos Dictionnaires riou L ^ r .
nent comme synonymes.iSoÏÏdeìes hommes ontces termes marquent 1 opmion que £ x