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Tome second. [BOU - CRA.]
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qui en faisant la révérence inclinent la partie su-périeure du corps Lc panchcnt la tête , n’avançoientpas un pic ; lï quelqu’un vouloir tenir i'es picsappuyés contre una muraille , & ramasser quel-que choie à terre ; tous ces gens - là fer oient deschutes auílî ridicules que dangereuses , parce queleur ligne, de direction ne passeroit pas par leur baie.jijpy Par les mêmes principes, on explique facilementpourquoi, fans une adresie tres-grande , on ne iau-roit marcher, ou.fur une corde ou fur une plan-che ttès-étroite , parce qu’il est alors très-ailé quela ligne de direction passe hors de la base.jgy On voir encore qu’un cheval qui galope doitlever en même temps un pié de devant 8 c un de der-rière ; qu’un vieillard courbe fous le poids des an-nées doit se servir d’un bâton ; qu’un enfant quisautille sur un pié , doit être extrêmement sur lés•sardes ; fans quoi leur ligne de direction passeroithors de leur base ; le cheval s’abattroit , le vieil-lard donneroit du nez en terre , 8 c l’enfant payeroitfa sottise par une chiite inévitable.

■ Outre le centre de gravité , il y a en Méchani-que plusieurs autres espèces de centres , comme celuid’agitation , de percussion , &c. selon les différentescirconstances que l’on considère ; 8 c c’est le pointoù les différentes puislànces ont toute leur actioncommune réunie. Acad.des Sc. ijot,Hift.p. 109.Une verge chargée de deux poids, 8 c mue pasal-■ lèlemcnt à ellc-même , doit fraper un corps parle point d’équilibre , ou par son . centre de gra-vité , pour le fraper avec le plus de force qu’il sepuisse ; ce centre peut s’appeler aussi centre de perçusssiòn. Mais íì la verge ne se meut pas parallèlementà elie-meme, alors le centre de gravité n’est plus lecentre de percussion Ib. , p. no.

$0* Centre à’oscillation. C’est un point dans la lignede suspension d’un pendule composé, tel que si toutela gravité du pendule s’y trouvoit ramassée, les oscil-lations s’y fèroient dans le même temps qu’aupa-ravant. Ce centre est plus haut que celui de la len-tille en raison de la pésanteur de la verge. Tout lejeu du pendule s’explique par les principes qu'onvient d’exposer. Le pendule transporté à droite est-il abandonné à lui-même , la pésanteur fait des-cendre son centre de gravité dans la ligne de di-rection, c’est-à-dire, dans la ligne perpendiculaireà la surface de la terre. Arrivé à cette ligne , lesdegrés décélération qu’il a acquis en descendantlui font décrire à gauche un arc semblable à celuiqu’il vient de parcourir à droite. Qet arc décrit lapésanteur, fait descendre le pendule dans la ligneperpendiculaire , 8 c les degrés décélération le fontremonter à droite par un arc semblable à celui parlequel il vient de descendre ; en sorte que ce mou-vement seroit perpétuel, s’il se faifoit dans un es-pace parfaitement vide.

AèT Centre de gravitation ou d’attraclion. C’est lepoint vers lequel un corps , une comète , une pla-nète , &c. est continuellement poussée ou attiréedans fa révolution par la force de la gravité. II nefaut pas confondre le centre de gravité d’un corpsparticulier avec le centre de gravitation ; c’est-à-dire , avec le centre commun de gravité de plusieurscorps qui s atrirent mutuellement les uns les au-tres. Celui-la est toujours en dedans du corps grave :celui-ci se trouve communément hors des corpsqui gravitent les uns lur les autres. Appliquez , parexemple, deux corps a un levier de la première es-pèce : mettez ces corps en équilibre :1e point d’ap-pui du levier fera le centre commun de gravité Enun mot , dans le système de Newton l e centrecommun de gravité de plusieurs corps qui s’atti-rent mutuellement n’est autre chose que le pointoù tous ces corps iroient se réunir , s’ilst croientabandonnés à leur force centripète. Le centre com-mun de gravite du syftenie {blaire eft donc le pointdu monde où les comètes & les planètes iroient seréunir avec le soleil , 6 tous ces corps croient

abandonnés à leur force attractivesautoir sc trouver ni hors du soleil

Ce point”;

ni au cerf

même de cet astre. II ne 'peut pas être hors duleil , parce qu’alors les . planètes 8 c lesau-lieu de tourner autour de cet astre, tournerautour de leur centre commun de gravité. H n Uj.toit non plus se trouver au centre même du íoparcc qu’alors il faudroit dire que le foseu atous les corps qui tournent autour de lui» 0- “n’en est aucunement attiré. Ce centre de g ca ' ^tion 1e trouve donc dans un point situé entcentre & la circonférence du soleil. Dede lieues ce point est-ii enfoncé dans le Ibsen - , sà la plus subtile Géométrie à multiplier ses c3 h .pour ie marquer avec précision. Les Physiciens n -scrupuleux dans leur marche , le contentent ^peu près. Par leurs suppurations le centre ° eviré du système solaire doit se trouver dans y- •leil même. Donc , quand même tòus.lés corps 4tournent autour du soleil , se trouveroient si 1 ^même ligne , & du même côté , ils ne devtoR !lí 1opérer sur le soleil un dérangement sensible- , ^Centre des corps péfans, C’est dans notre ^ ^même que le centre de la terre vers lequel t° a {corps graves ont une espèce de tendance. Mais. c01 , }la terre n’est pas parfaitement sphérique > st n £ c .point à la ligueur d centre des corps pél aîlS ' ^pendant comme elle est à peu près de fìgurell? :tique, 11 s’en faut peu que les corps péfans n e *,dent tous vers un même point ; 8 c dans se ‘ordinaire, ce point est le centre de la terre. ^CENTRE de converjion .Terme de Méchaniquc.point immobile fût lequel une chose tourne ^/trútn conv erjìonis,Y oy. 1 'Ac. des Sc. 1700. p- H> ^CîNTRE de mouvement. Le point autour duque^ ^un mouvement circulaire. Centre de mouvenie 0ciproque est la même chose.

Contre d’équilibre force , est le point où un < ' [ll nest placé entre deux ressorts bandés, lesquels i°L ej)elfort égal pour sc dilater en directions °PP°- tJ jitSc est par cela même retenu en équilibre »sollicité ou pressé de part 8 c d’autre par 4 eU3£ 0 ijiíces égales 8 c opposées. Le centre d’équilib te £est le point où un corps fe trouve entre deu*forts lâches ou débandés , en forte q 11 ’ 11 jjmeute en équilibre, ou plutôt en repos P a , r t; ;,seul qu’il n’est point pressé ni d’un côté ni de D t | {(fy Centre phonique. C’est le lieu où celui si uldoit se placer dans les échos articulés quiplusieurs syllabes.

|Çy Centre phonocamptique. C’est le lieu ou Dqui renvoie la voix dans un écho. ju

On appelle en termes de guerre , le cents ^,,bastion , le point qui est au milieu de labastion , où commence la ligne capitale , SC si sí ,d’ordinaire àl’anglèdupolygondntcrieur dese^;.

On appelle aussi le centre du bataillon > st flí tlieu du bataillon , où on laisse quelquefois un fcarré vide , pour y conserver des drapeaux & ^ ^gage. Ainsi on dit , vider ou carrer le cen:i f j-bataillon ; pour dire , selon l’ancienne mctho L ^former des bataillons, pratiquer un terraingure carrée dans le milieu des piquiers, asin si a jf,Mousquetaires, les drapeaux & les bagages y Psent être à couvert, quand les troupes plus nbreuses attaquent le bataillon. ,

tfT Centre oval. Terme d’Anatomie. Voyei ^ 0Médullaire.

HLT Centre tendineux. Terme d’Anatomie. ^ cpartie dans laquelle les queues des muscle? rJdiaphragme se rencontrent. Ce centre est t r °n c ^ .fa droite pour donner passage à la veine - e a ^8 c vers fa gauche en arrière , fa partie cdonne passage à l’œfophage , au tronc descende l’aorte au canal thorachique, & à la veinegos entre ces deux piliers. Encyc.

(fy Centre sc dit dans le discours ordinaireecsynonyme de milieu. C’est ainsi qu’on dit si‘lieu est le centre d’une ville ; qu’une ville est I e

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