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Tome second. [BOU - CRA.]
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tre L,

CEN

' c 4’vine Province, qu’unc Province est foun Royaume. . > s t iqa He

if 3 " Centre se dit par extension à heu Lj oS .

cî'ose tend naturellement,comme au Ueude , ce } ur e.

Ou dit en ce sens que chaque chûte tend a , Qn

^ On dit figurément qu un homme e Q q q

c ? ntre , pour dire qu’il eii àm ^ e ^ fflm0( v,tcs.

trouve bien, ou ri a les ailes &- J de f on

On dit dans un sens contraire qu st centre.

Un ivrogne au cabaret â dans io leOr dit encore figurément qu une . 1 . pour

centre du commerce, le centre des ar .,\us fio-

due que c’est l’endroit où le commerce ess p ris

nilant, oùse traitent la plupart des atíaivc ’ íreclì lccc Wre .dcs sciences, des beaux arts. Le centrà bon goût, de la politefle , L-c. - ^ ctf

ìn Théologie, on dit que 1 Eg b e m on desL centre de l’unité , le centre de la com i

^-''des mr la terre. . être au cen-

^ ( n oh provtibia ement , je v ° udï ° ,”, n rí>r hb

Je la terre -, oVll-à-drre . b,mCeh:

l ' C w tcrr --' , ) chst-à- dire, bien loin, ou bien caché.Jtre vient d’u lat n centrum , formé de *énpì» ,

• U ' ^ •'‘'-TéCtv

-Tlir.R

, f ungere,verre. Terme de Lunetier. C’est

i-'ï'- eu

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un _ _

*^ r un verre de manicre , que la plus grande{ “- de ce verre lé trouve au centre de la fi-: st est achevé.

v ,j. d J .GR adj. Qui tend à éloigner du centre.ten ,| Un Ttuie de Physique. Un corps qui se meut,Oioit pî li !° urs à dccrire la ligne qu’il décriroit s’il,:ire - •.. D’où il faut conclure que les corpsl?;rJ \ le uvert circulaírement, tendent continuel-o- 41 v, a s ’Ocigncr du centre de leur mouvement ;r JJj ds doivent íaire avec une force d’autant plus> qu’ils se meuvent plus vite. RoHAULT.Un

lit -Id - .

sdandc

^ 0r Ps qui décrit uu cercle , dccrit à chaque instantpetite ligne droite qui fait partie _ de fa c,r-conlérence. Ce corps à chaque instant tait doueet-toït Pour continuer à se mouvoir dans la à-stionT ««e petite ligne. Cest la force centrifuge. M-» E MAur- mTUls> 'y oye , Mouvement circulaire.& , les arides relatifs

fore c centrifuge est tel, quhm cog

a dc «he un cercle,le dccrit le plus grand qu

a ns r POÍ1,bie ’ P«cc qu 5 u n plus grand cerc e est,pour

í si d «c, moins cercle & distere moins d une lignemoite n U >„„

de

•r vi °Lnce Cd dérr; J CC> &■

p‘ nce n Pbis petit. Un corps souffre donc plus

. - - ' centris^ st ua£vd

, & exerceplus

écrit un petit cercle , P uc c r ; e nccs , ctnnecSrand. Htlì. de l’Acad. R- deS S

r- -n. de t Edit. de 170 v ue les Italiens, ap

CLUTMKt. f. f. Poisson de tnci P coU tt, de fipelknt gefceperco. U est F?*'t 9 pesa f°« ïU f v

gurc triangulaire,couvert àU ' ipc i p alement a _parsemée de pointes fortes , 1 Sa t étc est Ptete & au dos , de couleut ofocu^. fe , fa’gueule ei

l 'te comprimée : ses y eU JÍ dcnt s font n

Ptelquetouioutsouverte.be vifo uCU e ,, •„(

tranchantes •. fa chair est nerve » excite 1 urlv st ( mange point. Etant sechee ,

JsoJstle chien de mer. de Physist ue -

CLUTRIPlTE. adym. & f. Terme

.3

.- approcher d*un centre. Cefltrjpf ta c élèbt

Ve ’arert centripète . La force centnp '-,ûcic dc

fous la Physique moderne - est unecorps , — : '

décrive

. re moderne , est une propriété"cev 1 o» qU j eS fait tendre au centre du cercle qu’ft’est onrr leur tourbillon ; c’est-à-dire, quel’atr-TA;^ T° C s que la gravité ou pésanteur , <Ce ntrisuo- ’ Ti ^ a° rCC centr cpète est opposée à la ford e i Q 11 est Parlé dans le Journal des Savancentri 1 17 ’ dd ti conflit des forces centnfogesSr J,L CtCS f r ‘ ece i sla ; rc pour retenir dans son orbitail 'dch\ U 'd! l f ^ Plancte principale tout satellite pla

îe SE‘ 0t - est com P° sé de centrum ,centre, & P «fc?Cr> ds ’ 1e va!S -

d ^ TRî p ET E Nc E C f< Terme de physique. T<brillai j Cntre Aux appétits aristotéliciens , le pir des Modernes ne substitue aujourd'hui q

C

M

des centripétences, des artractions. Mcm, dc Trdv.L’idce précise de Newton est de taire tourner lesplanètes ; la lune , par exemple , autour de la terredans une ellipse régulière en vertu de sa centripé-tence ; mais cettfc centripètence est altérée par laforce hcliocentrique : de forte que c’est de la com-binaison de ces deux forces que doit résulter la mo-dification & la figure de sorbe lunaire. Castel.

\fT CENTROBARIQUE. adj. Méthode centrobari-que. En Méchanique , c’est une méthode pour me-iùrer ou déterminer la quantité d’une surface oud’un solide, en les considérant comme formés parle mouvement d’une ligne ou d’une surface , & mul-tipliant la ligne ou la surface génératrice par le che-min parcouru par son centre de gravité. Encyc.

CENTROSCOPIE. fl fl Terme de Mathématique..Traité du centre : partie de la Géométrie qui traitedu centre. Centrojcopia. II y a deux sortes decentres , le centre d’une figure & le centre degravité. La centrujcopie traite de l’un & de l’autre.Ce mot ne fe trouve point dans nos Auteurs ,parce qu’ils ne réunissent point ces deux choses enun traité particulier. Ils examinent le centre desfigures dans la Géométrie , & le centre de gravitédans la Méchanique. Ce sont les vrais lieux de par-ler de ces deux sortes de centres. II a plu à Cara-muel de les en séparer, & d’en faire un traité par-ticulier , qu’il appelle Centrojcopia.

Ce mot vient de x-c»?x->«, centrum , & 0-x.azría , con~Jìdero.

CENT-SUISSES. fl m. C’est une Compagnie de centSuisses, établie en 1481 par Louis XI pour la gardedu Roi. Centumviri Regis cujtoies ex Helvetia. Cenom est singulier aussi bien que pluriel. Les Cent -Suisses de la garde du Roi ont un Capitaine-Co-lonel , deux Lieutenans, l’un François & l’autreSuisse, Aux jours de cérémonie le Capitaine & lesLieutenans des Cent-Suiffes sont vêtus de satin flaireavec de la toile d’argent dans les entaillures ; 5 cles Suiíles ont des habits de velours. Un Cent-Suiffsjouit des mêmes privilèges qu’un François naturel -,il n’est point sujet au droit d’aubaine ; il a exemp-tion de taille pour lui , sa veuve , ses enfans.

CENTUMVIR. fl m. Magistrat & Officier de l’an-cienne Rome, établi pour juger de certaines affai-res civiles, comme des tessamens , des tutelles , desprescriptions. Centumvir. Comme le 'peuple étoirdivisé en trente-cinq Tribus, on élisoit trois per-sonnes de chaque Tribu pour remplir cette charge :cela compoíoit un nombre de 105 Juges ; 5c quoi-que dans la fuite on en augmentât le nombre jus-qu’â cent quatre-vingt , on ne laissa pas de les ap-

I peler toujours Centumvir , & leurs jugemens centumviralia judicia. Voyez Festus. \.es Centumvirs ívl-rent créés à Texemple de la première institution duSénat établi par Romulus , ainsi que le rapporteDenys d’Halicarnasse en son second livre. Pompo-nius le Jurisconsulte , en son Enchiridion du Droit,dit que les Centumvir s forent établis quand les Pré-teurs ne purent plus suffire à vider tous les procèsdu peuple , d’autant plus qu’ils étoient ordinaire-ment distraits & occupés hors de Rome , tant auxguerres, qu’à l’administration des Provinces, Vige-nere for Tite-Live, T. /, p. 766,

Les Centumvir s connoifloient des usucapions, destutelles, des restantens, & généralement de toutesles affaires qui se portent parmi nous devant leJuge ordinaire, dont la plupart croient auparavantdu ressort des Préteurs, fur la juridiction deíquelsils avoient beaucoup empiété : car ils étoient alors( sous Vespasien ) competens pour les matières cri-minelles , comme’pour les civiles. Morabin ,p. r8z.Voyez Festus Sc Quintitien , L. Jss, c. 1.CENTUMVIRAL , ALE. adj. Qui appartient auxCenrumvirs, & qui est de leur ressort & de leurdépendance. Centumviralis. Jugement centumvir a!Ctcr CENTUMVIR AT. fl m. Centumvir atus._ i nbunalchez les Romains, composé des Centumvirs, oyegcc mer.