5 chê j p a t f c lì10 y en à'un repli de la dure-merë, j
eft° n a PP.^te la saulx, parce qu’il en a la figure-. II «la ^ lt cervelet par un autre repli de
con !T mei ' e - sorface extérieure a plusieurs ck-] es t?vP 01îs semblables à celles des intestins grè-
c ’. 'p composé de deux substances, qui font laC ort' C i ° U ^ondrée ■, Sc la médullaire. La substanceran e ^autre chose qu’un amas de glandessén^ CeS ^ CS Unes au P r ^ s âcs autres, destinées à lasane tatlC ^ n ^ es eí P r P s animaux ,laquelle le lait dugla a porté par les artères carotides. Cesl e . c ^ ® nt chacune un conduit particulier , darisfusils ^° nt ^ ei t us ^ es esprits qu’elles ont filtrés. La^ 'médullaire est formée de toits ces con-t ll 3 U1 sortent des glandes, Sc attife sontréuriis :étols ^ S. îu ^ e Pous la cendrée , mais elle n’est pas iiq u > o c ’ Cfi trouve dans le cerveau quatre cavitésfa p 11 f'PP e ^ e des ventricules. II y en a deux dansant' - tlC m °ycnne , qu’on nomme les ventriculesf arit ri ^ urs ou supérieurs. Ils ont la figure d’un croii-Par 5 ^ séparés par une cloison mince Le trans-, qui e st une portion du cerveau. On l’ap-lucidum. On remarque dans ces ven-<p arr , es L plexus ou lacis choroïde , qui est un tissuve * nes , & quatre éminences ; les prè-les s out les corps cannelés : Sc les deux autresjT 0 r^ UC ^ es ^ es nerfs optiques. On y voit auiíi lede$ ^t la voûte , qui sépare le troiíìème ventriculett 0lls euxsu périeurs. Au-deslbus du fornix il y a deuxles de^ ar ^^quels le 3 e ventricule communique avec
6 Ce j Ux autres - Celui de devant s’appelle vulva ;est uri g' r ^ e , derrière anus. Le troisième ventricule
r 'ù , ité longue en forme de fente, qui est
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est
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— *- w *- lUW Ouvertures, fune
a moelle alongée '.11 a ^'tst un canal qui va at'orifice Ae l’entonnoh > T - , rsi conduit Ç al1 glande pituitake '. 1’anr.te ^unique avecquel le troisième ventricule 0 gste alongée
quatrième , qui est aussi àans venttieulo
dessous du cervelet. Ce quatu qu'on 1
ctl formé deplume à écrire, • va à t
Pelie cedamus. A Ventrée du can. ^ ste Usieme ventricule au quatrième^ t u d_mte
pmèale, ainsi appellée parce qu C que Deleat'
pomme Ae pin. C’est dans cette ^ 1 viande ptnc.
tes amis le siège de Vame. Derrve gc p
^ y a quatre éminences ; tkuX . J3, g, deux ant|tanàes, qu’on appelle nates , J .1 nTll ie têtes,
inlcvleuïes 8c plus petites , d" 011 ? cotp s canne-q^atte éminences, de m&me , ap çatuen-
les » k les couches des netfs ^ ^ cerveau ,
nent à fe moelle alongée. St on ve» qvú c n si»'
0n vo « à la hase les dix paitei> leS , la glande
knt, les artères carotides £e fes . cotp s pyratnt-Pituitake , k moelle alongee , 1 faï0UC hes éàdaux, les olivâtres , &c. Les ® u ^® í {ott petit. OnPlûpatt des poissons , ont le ce r ^ tète d «n
n en trouva pas plus d’un poue i nn o-ueuï > qu ota«ocodile , qui en avoir Aix-huit d | Les A»-
auatomisa dans V Académie des u i cotnrne tetiens ne mansçeoient jamais de jlnatomie
eroyant une choie sacrée. On fait
d u Cerveau , par îà. , . cef - v eau. B P^ aï t e
oonetv croît qu’on peut vivre lan C erveau , &-de quelques fœtus venus au monde 1 heures,
de deux enfans , dont Vun vécut quei \ ^ parle
dc Vautre trois mois entiers , lans cerve ^ cerVea u ;encore de plusieurs choses trouvées àtins aueUÏ duentt’autres d’une pointe de dard de la 1 ^ ^ qU jdoigt, qui y resta l’efpace de quatorze a ^ stjssé-fet ensin rejeté pat la bouche. WdlL , q atí0 uvéqué les têtes de plusieurs espèces à’animaux tte
que le cerveau de Vhomme 8c des betes * J rvea uPieds ont une grande affinité , 5 e q« e 0 \s e aUX ,des poissons ne diffère guère de celui desqui ont été tous créés en un merae jour. v 1 cerve auOn a trouvé des bœufs qui avoient p tt vet-Pcttifiè. Dmholin fait mention d’un , • ob s e r-
ne y le jeune d’un autre,fur lequel ú a lai ^ gc f»
yations dans lesMém. de VAc. des S. 1703>F*
Ce mot de cerveau vient du latin cerebrum , faitdu grec x.eç*?d , tête , comme ii oh difoit cerabrum.
O11 dit figurément qu’un homine s’alembique lecerveau, quand il s’applique trop fortement à quel-que méditation ; & qssil aile cerveau creux ou lecerveau vide, quand il est un peu fou.
Cerveau , cn termes de fonderie , est la partie supé-rieure de la cloche , qui fe courbe en forme detimbre ou de calotte. Superior campante pars ga-lea in morem arcuata .
CERVELAS, f. m. Boudin ou saucisson gros Lc coilrt,rempli de chair de pourceau, assaisonnée avec beau-coup de íël & d’épices , pour le rendre de hautgoût. Botulus suilli carne fartus.
Cervelas , est auílì un instrument de Musique j qu!est une espèce de basson, de courtaut ou de fagotracourci, & ii petit, qu’on le peut cacher dans lamain , car il 11’a que cinq pouces de long. Sa par atie supérieure a huit trous qui le percent tout dúlong jusqu’auprès de fa base , qui fe communiquent *Sc ne font qu s un seul canal continu : de forte quele cervelas harmonique va aussi bas qu’un instru-ment qui feroit huit fois aussi long , ou qui auroittrois pieds & demi. II a l’étendue d’une 15 e , lorAqu’on embouche tous les trous l’un après Vautre^
CERVELET, f. m. Terme d’Anatomie. Cerebellum \Ç’est la partie dc derrière du cerveau, auquel il estjoint par enbas ; mais par enhaut il en est séparépar le repli de la dure-mere. Sa figure est plus largeque longue. II est fait comme une boule plate.Sa substance est plus dure Sc plus solide que celledu cerveau : elle est pourtant de même nature, étantcomposée d’une partie corticale ou glanduleuse, Scd’une médullaire. Sa surface est lìllonéc comme lecerveau , mais ces sillons sont réguliers : ils sontdisposés dans un certain ordre, comme autant dédemi-cercles. Sa partie antérieure Sc fa postérieurefont terminées par des apophyses qu’on appelle ver'miformes , parce qu’elles ont la figure d’un ver. Lecervelet a quelques autres apophyses. On ne peutle blesser , ni la moelle de l’épine j qu’ausli-tôt ra-nimai ne meure : ce qui n’arrive pas"au cerveau, donton a souvent retranché une partie fans danger.Willis distingue les fonctions du cerveau Sc du cer<Velet , Sc donne l’un pour principe des actions vo-lontaires , Sc Vautre des involontaires , comme sontla respiration , le battement du cœur , &c.
CERVELIÈRE. f. f. Vieux mót qui se trouve souventdans les anciens romans , où on dit que des Che-valiers croient armés de haubergeons Sc de cerve-li'eres. CaJJis , Galea. C’étoit une espèce de casqueou armure de tête. Elle fut inventée par un MichelScotus , Astrologue , fort aimé de l’Empereur Fré-déric II, dont il étoit domestique. C’est celui quia écrit un Uvre de la Physionomie , dédié à cet Em-pereur.
CERVELLE, f. f. Substance molle enfermée dans latête de Vanimal. C’est la partie molle, blanche Scspongieuse du cerveau. Cerebrum. Un Boucher d’uncoup" de massue fait sauter la cervelle d’un bœuf;La cervelle d’uri veau, d’un agneau, d’un lapin, d’unevolaille est bonne à manger.
On appelle aussi le cerveau de l’homme, lâ cer-Velle. L’homme j à proportion de son corps , a plusde cervelle qu’aucun autre animal ; Sc on dit mêmequ’il eh a plus que deux bœufs. Les animauxruminans en Ont plus que les autres brutes* Lesanimaux qui fe battent en ont fort peu. Les mus-cles temporaux , qui sont fort épais, étrécissent leurcrâne. Les poissons en oht beaucoup moins que lesquadrupèdes. Les insectes n’en ont presque point.L’horaihe, le plus prudent des animaux* en a le plus,Sc ensuite les animaux disciplinables..
Cervelle , fe dit figurément de l’efprit ou du juge-ment de l’homme. Ingenium , mens* Ce ~on ei exd’Etat est la meilleure cervelle du Coníei . e jeune-homme est fort étourdi , c’est une tete ftns cerve «3
il a la cervelle d’un oison,