CES
à pas que tous ces Atiêts aieru c covn me f >a . ie 'Coutume de Chartres, qui p a ? àe retrait feo-ìnarqué Du Moulin, n'avoir pe k bien que
dal, que pour réunir aufteí vente . La moindrele Seigneur tetitetoit en cas ue affaires , 8 e
■circonstance peut changer 1 eí P - re des Arrêts,
tend inutiles les inductions q 'et cette quei-
Ainli l’on ne peut point encore => ^ Coutume
tion comme absolument deci ee p
de Chartres. Joua. des Sav. . ^ 0 dal, sous„ L’usufruitier peur exercer e* ks hetirages«te tenu de tendre aptes lu ,, ue iques autres
«m .& quoique Biodeau S qu«q^ e
fuient du sentiment contraire >1 tïe> v ù que I efruitier peur céder àu a |„.n, J« r
terrait féodal est cessible. L ttl , de sédition deCoutume de Paris , T otn. jJ ìoïi ne soit pas
»707. Quoique le droit hhabi g 0 ^ rhéteurcMe.Lc qu’il soit purement person^o-^ ^ a ete? H personne du pr°P ne ^'^’ scixièm e partie par
îugé qu’un propriétaire , consentement des
indivis d’une maison , ayan . - sondé de fanéaui tes copropriétaires eroi personne la-
vider le locataire -, P 0 ^ f . Md r d4, rapportédite maison. U Arrêt eft du t? Audiences, Lj.
pat duFiesoe , dans son Joutn cent. de s
^c. 4V Guéret furlechap.^*^ ia
dnùsdeM. le P relire. . mrae transmet a
^PSSIQN. s. f. Acte par lequel un ho ^ : ur i s Jtti,
nu autre le droit qui hn apparrcn - i ddine relie
;U re. lia fait cejfion ^ ™JL alioï is , rentesdette. On ne le dit guère que des o ®»-o ^ traditionnn dettes mobiliaires , qui con 1 offices, ou desd’un écrit. A l’égard des meuble:s , n fait de la
herbages & immeubles, le ttan p i OJta tìon. Cejfionpropriété s’appelle vente , échange* ^ £ ceS font lee‘t un terme générique , dont fa subro-
itatispott, l’abandonnement de
Ration, &cla cesfion en3ústice» auson fait de
CtSSl <m eft aussi un abandonnementJ* ent à ses
tous ses biens en Justice, ou vo corps. B°~
creanciets, pour éviter la contram P qssen vertu
" 0r «« ceffio. On ne peur faite ce MJfifi, \ én éfice dedes Lettres du Prince , qtfo» Q rfy est point
cejfion. La cejjion est une mort civi . mineurs, de'éQQPont dettes de deniers royaux> aU and il ye £«* 3 ou cautionnement en Jui 1 3 d grains s ni
“ Iliona' on «ta , ni rout est'”'P nr vente du poisson saie , 6>c. L -soés en pau-
est accordé qu’à ceux qui cran biens à leursr tte, remettent de bonne foi I e i; so s ne fontcréanciers. Les étrangers non nat y e p IO -
point reçus à cession fini le fermier caution ,
ptietaite, ni le principal oblige con des con-
ceux qui ont obtenu dés remise 3 note d'in-^rats d'atetmoiemenr. La cejfion emp _ sternenttam >e, Sc oblige à porter un bonnet vev , d , abor d
°fi est déchu de la grâce : ce qoi a e , ue celuidans la Coutume de Laval, pout hg’-nuer i re
^i avoir fait cession de biens étoit de ^ u n
Par fa folie. A Lucques le cessionnai d >]„
chapeau ou un bonnet orangé, Les f> cnt de
'laiie disent que celui qui faifoit abartdo ^ une
biens, èroit tenu de fraper trois fois dr ^ la
Pierre en. présence dujuge. Autrefoisì on fe gn
cérémonie de faite quitter la ceinture 35 f c s
Justice à ceux qui faisoîent cejfion , P arc ®,,Q uX so
Anciens portoienr à leur ceinture les ptinCip
«rumens qui leur setv oient à gagner du bien , c«n homme de robe M- ' "
— au Dien , cot \
eil :. . r r obe son écritoire, le Matchand
|bccjere ou escarcelle , & le Gendarme son CP£J : bile doit erre faite en personne ,tête nue 35 iaquiture. La forme des cejfions chez les Romains.* Vleux Gaulois étoit telle-, celui qui ia saisiJant amassé dans fa main gauche de la poussière dquatre coins de fa maison cte plantoir sot se sc uU .
& \ 0Ue > dont il tenoir le poteau avec la main droia poussière qu’il avoir amassée pat deísosUules ‘- Puis se dépouillant tout nu en chefluí
CES
àyà'flt quitté fa ceinture 6c ses housiauxn iì sautoiravec un bâton par-delìus une haie , donnant à en-tendre par-là à ses parens & à ses créanciers * qu’iln’avoir plus rien au monde, & que quand il sautoir jtout son bien étoit en Pair. La cejfion se faifoit ainíïen matière criminelle: mais en matière civile, ilmettoit seulement une houllìne d’aune, ou bien unfétu, ou une paille rompue sut le seuil de la porte -,pour marquer qu’il abandonnoit íes biens : ce quel’on appeloir Chrenecrudaper durpilluméf fejucam »Cejfion par le J’eidl & par le fetu, II en est parlé dansla Lci Salique au titre Chrenecruda.Y oyezuriè autreancienne formule de cejjion ail mot de Scandai-E*Le P. Ruinartj dans Y Appendix de Grégoire deTours p. 13 51 , a donné trois anciennes formules deCejfion. Y oyez Banqueroute &c Abandonnement.
CESSIONNAIRE. 1. m. Celui qui accepte , & à qúioiì fait une cession ou transport de quelque choie.Is cui aliqua pojsejjìone ceditur. Le cejjtonatre n’apas plus de droit que son cédant, Cejjionnaire desdroits de quelqu’un.
Cessionnaire , signifie aussi, celui qui a fait cessionde biens en Justice. Is qui cedit alteri pojj'ejfione juâ.On peut remettre en prison le cejfiontiaire qui neporte point de bonnet vert. Le cejjionnoire soit vo-lontaire ou judiciaire, ne peut être élu dans leschargés, non plus que ceux qui ont obtenu desLettres de répit ; & il ne peut être réhabilité qu’aprèsavoir entièrement satisfait lés créanciers.
C’EST FÁ 1 T, C’EN EST FAIT, Ces deux manières deparler n’ont pas la même construction. C’ejl fait a untégime , on dit, c’ejt fait de vous, de lui, &c. C’enefifaitrdù. point de régime: on dir par exemple,c’ en e fi fait , il n’y faut plus penser, il n’en faut plusparler,
Pétois dans les filets , c’étoit fait de ma vie. Maleí,
CESTE, f. m. Terme Poétique, C’est une ceinture my-stérieuse que les Poètes 5 c les Peintres attribuent àVénus &C à Jurton. Zona, cingulum , cefius. Quel-ques-uns disent que c’étoit un corjét. Cupidon dé-roba le cejle à Vénus. Ablànc. Comme ce mot estLatin , 8c peu commun en François, bien des gensn’ont pas approuvé l’ufage qu’en fait M. Ménagedans ces deux vers.
Elle àvoit en ses yeux , en fa voix , en son \gejle ,Plus de charmes divers que Vénus dans son ceste.
Chez les Anciens, ce fie étoit proprement la Cein-*turé que le mari donnoit à fa femme le premier jourde ses noces. Voye £ Ceinture,
Ce mot vient du grec *£f*c, qui signifioit uneceinture , ou autre ouvíage brodé à l’aiguille, quiétoit un ornement ordinaire des femmes. VoyeçCeinture. Il faut dite en Latin cefius fans diph-thongue , à la différence de cœjlus , qui soir ; car onne dit point ctefius en ce sens, non plus que cejium ,neutre, au moins dans la bonne Latinité, quoiqu’en difeleMoréri. KíA<, cejlus, ceinture du ventre,Vient du Celthique Cejl , qui signifie ventre. Pezron.
Ceste est aussi Un gros gantelet de cuir garni deplomb , dont se fervoient les anciens Athlètes dansles combats du pugilat. Ctefius. Calepin a cru quec’étoit Une massue de laquelle pendoient des ballesde plomb attachées pat des morceaux de cuir. II setrompe , car c’étoit feulement une longe de cuir gar-nie de doux, de plomb, ou de fer, dont on entou-toit la main en forme de liens croisés, gé même sepoignet & une partie du bfas, pour empêcher qu’ilsne fussent rompus ou démis. On l’appeloit ainsi, accedendo , tuer & fraper. V oyez sor le ce fie Vigeneredans ses Annotations fur Tite-Live, Tom. I,P- 97 a *
CESTIPHORES. f. m. pi. C’étoient des gens qui com-battoient à coups de poing, ou avec se gantelet, ap-pelé cefie.
C’EST POURQUOI. Voyest Pourquoi.
§3* CESURE, f. f. Terme de Poésie. Cœfura. C est dans
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