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Tome second. [BOU - CRA.]
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les vers françois un repos qui coupe le vers en deuxhémistiches , Le qui dans les vers alexandrins setrouve après la lixiòme syllabe, Sc après la quatrièmedans les vers de dix syllabes.

Qjie toujours dans vos vers le sens coupant les mots,Suspende l’hémijiiche , en marque le repos, Boil.

II n’y a que les vers de douze & de dix syllabesqui aient une césure. Cependant les vers de huitsyllabes Lc ceux de sept parodient plus harmonieuxquand ils ont un repos, ceux de huit après la qua-trième syllabe , ceux de sept après la troisième.

II íeroit assez mal aise de bien soutenir sa voix surdix ou sur douze syllabes de fuite fans respirer , sur-tout dans une prononciation grave Sc majestueuse,comme lorsqu’on récite ou que l’on déclame des vers.C’est pour cette raison qu’on a voulu marquer dansles deux espèces de nos plus grands vers un certainrepos qui les partage cn deux hémistiches, & c’està quoi on a donné le nom d e cesure. Dans les vers dedix syllabes, la césure porte toujours fur la quatrième,& fur la sixième dans ceux de douze. La syllabe quiporte la césure ne sautoir souffrir l’e muet. La cesuredoit toujours tomber fur la dernière syllabe du mot,à moins que cetté syllabe n’ait un e muet, car alorson rejette la cesure fur la pénultième, & on élidel’e muet avant l’hcmistiche suivant, qui doit com-mencer par une voyelle. La césure est fauíîè toutesles fois qu’en s’y arrêtant on fera obligé de s’éloignerde la manière naturelle de parler óu de lire , qui nepermet pas de se reposer pour reprendre sa respira-tion , en désunissant certains mots qui font liés en-semble , Sc qui doivent erre dits tous d’une haleine ,comme l’adjectif Sc le substantif, le nom Sc sonrégime, le verbe auxiliaire & le participe qui y estattaché, lorsqu’ils se suivent immédiatement ; à moinsque ce qu’on réserve pour le second hémistiche, ne leremplisse tout entier, Sc ainsi des autres. P.Mourgues.

En latin, la césure est une syllabe qui reste aprèsunpjé, dont elle semble être détachée pour com-mencer le pié suivant. Dans ce vers ,

G E V d

riques, garnies d’un annOau élastique par 1 ;< 1 ^elles s’ouvrent en deux pour laisser échap etsemence , aussi menue que la poussière la plusLe Cétérac est apéritif', Sc on s’en sert coinwe ^autres capillaires clans les embarras des visce reS ’pour emporter les obstructions du foie Sc de la 11 spour dissiper la jaunisse , Sc pour arrêter des fuSsang. Pline Sc Dioscoride ont écrit que la décoc >gdes feuilles de Cétérac faite dans le vinaigre , SC p ^en breuvage l’espace de quarante jours, consi UI,e

rate. . nS

CETEREE. f. f. Mesure qui sert à l’arpentagé ^quelques endroits de la Guienne : c’est propresl’atpentdu pays. Voyeg Seteree.

CETeS. f. m. Roi d’Egypte, dont les Grecs ^leur Protée.II étoit foît habile dans les arts, fctransformoit en différentes formes. Les différs j,nemens que les Rois d’Egypte avoient coutustss^

donnèrent ocs .Diodore de S**oí.

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prendre SC de changer souventà la fable, comme l’a remarquéVoyet^ aussi 1 @ P. Kirk. Asgypt. Tom. ICETRA. Nom d’une arme des

C’étoit une ffT espèce de* petit bouclier ronueuh, dont se servoient les soldats Espagu^Africains à la guerre. pA

CETTE. Cap. d e Cette. Port de Cette. Voyez 5^-^.ainsi qu’il faut écrite. Lc Port de Cette a de 0 tj,tude n d i T s8",&de latitude 4; d is 4o".Ca sCETUI , CETUI-CI, CETTE-CI. Pronoms q>» ^ploient en Poésie en style burlesque, ou L l uarl ^ísimite l’ancien langage. Hic, heee ; ijie, is a '

place on dit celui-ci, celle-ci,

Cetui pays n’es pays de cocagne, VoETss^'

Heureux font ceux que la vanité lasseDe cetui s'ecle, M. De Théniseul, ,

CETUS, s. m. C’est ainsi que les Latins appeU^constellation méridionale que l’on nommedinairement baleine. -jyí

CETZORA. Petite ville de Moldavie , su £ 1gauche de Pruth , presque vis-à-vis d’Yassi*

Arma virumque cano Trojxqtii primus ab otis.

les' syllabes no U j ce sont des césures. Les vers fanscésure en françois sont tout-à-fait vicieux. L’endroitouïe vers doit être coupé, Sc où il doit y avoir unrepos, ne peut-être lié avec ce qui luit. Dès qu’on nefait où s’arrêter, on n’en sent plus la cadence.

CET.

CET , CETTE. Pronom démonstratif qui répond auLatin kic, heee , hoc. C’est la même chose que Ce.Voyez Ce. Cet se met devant une voyelle , cet autre,cet homme ; & ce, devant une consonne. Ce livre estbeau, ce café est bon.

CÉTACÉE. adj. de t. g. qui se dit des grands poisiohs,qui approchent de la baleine , cete, cetaceus. Les ti-burons sont des poissons cétacèes qui engloutissentles hommes. Les orkes , physeteres ou souffleurs,pristères, lamies, sont des poissons cétacees. Les urnes,qu’on a cru jusqu’ici de licorne , sont des dents oudéfenses d’un poisson cétacée qu’on trouve dansla mer glaciale, nommé Narwal.

fp” On dit substantivement, les cétacées, le genre descétdcées. Le narwal est du genre des cétacèes.

CETERAC. s. m. Terme de Botanique. Cetherach , ouAJ'plenium. Plante qui porte ses fruits levés au dosde ses feuilles comme la plupart des fougères. Oncroit qu’elle a la propriété de consumer la rate , &que ce nom à’AJ’plenium lui a été donné à cause decette qualité. Ses racines sont vivaces, Sc composéesde silamens noirs, du collet desquelles partent desfeuilles longues comme le doigt, obtuses, commeondées fur leurs bords, charnues, verdâtres en des-sus , écailleuses à leurs revers ; & d’entre ces écail-les rouilleuses sortent de très-petites, capsules sphé-

C E U. . *

|sT CEU. Ville de la Chine dans la pro^^ssChanton ou Kantung. Elle est de i; m. pl uStaie que Peking . à 3 d d. de lat.

C E V.

CEVA ou CEVE. Petite ville d’Italie en Pié'^sosComté d’Asti, fur leTanaro, capitale du M 31de Ceva.

CE VAL, & CEVEL. f. m. Vieux mot quis’est ^ ycheveu , Sc d’oèi le mot de cheveu a été fo flla fuite.

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Les ongles grands & longs, les ceveles

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R. DE LA CONQUÊTE P

en ?

initlUUò 1 7 ULIUÒ* yc/lfitíò lUIiL

Languedoc ; elles ontau midi le basLouergue au couchant, l’Auvergne Sc l e ^ pss

CEVENNES, que Maty Sc quelques autresnombre écrivent Sevennes , contre l’ul'ag e 0Cemmenius Traclus, Les Cevennes font u udu

le Rouer^

nord; Sc au levant le Rhône les séparephiné. Les Cévennes renferment le Gévu 11 ^.Vélay &le Vivarès, dont les villes princip 3 ^ ^Mende , le PUy, 9 c Viviers, trois Evêchés*tagnes des Cévennes;Cemennus, ou Cemtn e1ïí ^o 3Mons Cebenna , ou Gebennicus , sont ^ifO^’tagnes de trente lieues d’étendue , ou £ ^ 0 dè' /í<depuis les sources de da Loire jusques vêts ^

Les Fanatiques des Cevennes, dans la guetf^.étoient des paysans des Cevennes , sottess^ c ; e u* ’• /par de pretencfc.es prophéties du Ministte J jgjb"de Bruys a écrit fort exactement Sc fo £t ‘L (ment l’histoire de ce Fanatisme des Céves 5 jl ;

CEUFREY. f. m. Nom d’homme. Ceolfr 1 g geS ûlCeolfrid, que le vulgaire de France *?°