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ci ? 5 011 Saint Ceusrey , ctoit du pays dês Bèttii-< r ni 1S ' ^ Disc ip^ de saint Benoît Biícop. II eut les’est'^ rtlem . ent du ^ouastère de Wermouth , & aprèsalla- Ct ^ C , il mourut à Langres Pan 716, en
Apôtre ^° me P our hnk ses jours au tombeau des
^ ai ^p^AWATH. Nom d’une Secte de Benìans,tant^/» eS - ^ ndes C I U1 croient la métempsycose, avecmou 1U P críîkio « ’ qu’ils craignent même de fairel0 . rit >s moindres insectes ; 8c les Prêtres ontd'ea ^ ^ a touche couverte d’un voile , de peurau jp lva ^er quelques-uns ; ils menent une vie très-t‘ ei ere ' ks sont tous admis à la prêtrise, même lesU n *^?- S 5 Pourvu qu’elles aient plus de vingt ans.faìi-g aut P out cela , que prendre Phabit de Prêtre,vie Vœu âc chasteté , 8c pratiquer l’austérité deoMicr^ Ul ^^ordinaire. Les veuves ne font pointPtoi^ ees âc se brûler avec leurs maris; mais ellesltes < 5 tter u une viduité perpétuelle. Toutes les au-^âes des Benjans ont beaucoup de mépris 8c
CEUT? 0n P° ur ceUe-ci.
e ft Corneille dit Ceute 8 c Ceuta. Le dernier
tteni US ordinaire , 8c je ne fais ii l’on dit jamais au-ss 0 £rLC - Septa , Exili (sa , Liffd. C’est une ville dup t £ s , Ume ( de Fez, dans la Province de Habata ,gne U Retroit de Gibraltar, au pied d’une monta-111 c lc U f a Í£ -P c sommets fi semblables qu’on les nom-4 ( { /- S frétés ; 8c cette ville, quelquefois en latinEonn^r j 7 f ratres , est un Evêché suffragant de Lií—ce S p c ctoit aux Portugais ; mais toutes les pla-Eíp a t , ars de Portugal ayant secoué le joug desGouvg s en lS 4 °’ so feule Ceuta, qui avoir unCaftip tneur Espagnol, demeura sous la dominationde n; 5 t nne 5 êc les Portugais la cédèrent par la paixsiège d ^ Ces Maures l’assiégèrent en 1697. CeE dès Llr , a P^ us long-temps que celui de Troie ; ellevigoureusement pendant plus de cin-tion d’Ef^ S ’ & elle s ’ ek maintenue sous la domina-
T a gne.
^ CEYTAv'^° y ^ Oàà1 Pacent 7 ACC s A * Ville d’Afielombo & tdails Ite
Pc, ea PPartìl Montagne qu'onCE Yx / s P^>entaux Hollandois
C E Y.
Les Géographesde Ceïlan entre la ville de Co-montagne qu’on appelle Adam-pic.
ï u pitct St jjy eïme de Mythologie. II étok fils dec °nsul ler de Lucifer ; il fit naufrage en allant
c yon e
ì Oracle d'Apollon,soi furent changés en oiseaux.
C E Z,
France. La Ceçe prend fa source
Après fa mort, AI
CEZE. Ravière Ae - c Ce%e roule
auptès de VifrefortdanslesCévervne des Sc.
des pailletés d’ot. Voyeff^H 1 :.sor^.L’or ri» ^
de
77ì EZ ÌMBR A e 7 a u e í e cd a sb harats 8 grains. Ib.dsoaniadur ’ ^ ^ de Portugal dans la Province
e > a quatre lieues de Sètuval,
^•u. c , CHA - '
Cgere , dou| de foie très-simple , & très-
s 'C a E>' 11 eti 7 1 Chinois, chez qui elle se fabri-A, ou TCHa C ^ us ordinairement en été.uteu rs ^ - C est , à ee que disent quelques
'ites? fa í te c °mme C i e e d K, thé du J a P on ' ou une
1 Psosagréahi £ àe ordinaire, mais plus pe-ur. verte plhs c j ^ au goût & à l'odorât, de cou-m petit arbrisseau a tìïant sor le jaune. Elle croît
tr;i° n Cll lrive avec rg* a grandeur du gtoselier,“«-On l’appelle /7 dans so Japon pour ledis-c ée î nEu f cr Pendant d Er ?P rement deur de thé. On-> de cette petiro f„ e !^!' keu re au plus, une pin-
dans une livre d’eau
— «.ctte petite nans une , U >„ n td
chaude , dans un vaisseau couvert. Elle deviv ett jaune . d’unp —
feuili e
- jaune A’.ìv,» rouvert. Elle derFeu <j e p ’ odeur de violette. On ajoute un
Rut. La de °n l a boit la plus chaude qu’on
e satv» , e de quatre ou cinq onces. Elle purifie
abat les vapeurs, .éveille les esprits, em-
CHA 589
pêche l'aísoupìiìèmcstL. Mais le chaa n’est autre choseque le thé, & c’est le nom chinois. La différencedes noms entre chaa &c thé a fait croire à quelquesuns que l’un ctoit disterent de l’autre.
CHABAN, CHAHBAN, CHAVAN, ou CHU AN.f. m. selon Laurentius' Var.Sacr. p. 467 , Golius p.
4 ; ad Alfragen , & Fabricius , Meno logio , p. 75.C’est le nom d’un mois des anciens Arabes letroisième de leur année , qui répondooir au moisde Mai ; mais ilparoïtpar la Relation Turque déla conquête de Babylone , dont Du Loir nous adonne le texte & la traduction dans la VIII' Lettrede son voyage du Levant, que ce n’est pas telle-m.-nt un terme des anciens Arabes, qu’on ne s’enserve encore. Le 19- de la lune de Chahban onenrôla ceux des troupes qui voulurent être enfanSperdus, 8c on les distribua sous des enseignes- DtrLoir, p. z 31» La lune de Chahban est une des troispendant lesquelles les Mosquées sont ouvertes pourleTemgid, ou la prière deminuit. Iv. p. iqí.
CHABANEIX, ou plutôt CHABAN OIS. Petite villedc l’Angoumois, Diocèse dc Limoges, située surla Vienne où elle a un pont de pierre, à tr 0 is lieuesau-deslòus de Saint Junien ; entre cette ville 8c cellede Consolent.
CHABÀR. f. f. Terme de Mythologie. Nom dunefau île Divinité, dont les livres des Arabes fontsouvent mention. Chalar. Euthymius Zygabenusditque les Arabes furent idolâtres jusqu’au temps d’Hé-raclius, c’est-à-dire, jufqu’à Mahomet, 8í qu’ilsado-roient enrr’autres divinités Lucifer & Venus, qu’ilsappellent, dit-il, dans leur langue Chamar : il a vouludire Chabar. Le P. Kirker veut que ce soit la lune;qu’on l’ait prise pour Venus, à cause qu’elles pro-duisent à peu près les mêmes effets. Les Mahomé-tans renoncent à Chabar. Ils ont un acte ou formulede cette renonciation, que le P.Kirker a rapporté.Voye%_ son (Edip . Egypt. T . /, Synt. IF, ck. 16, § j.
Le P. Kirker écrit Cabar, il est mieux d'ecrireChabar. C’est un kef en Arabe, & non pas un kaf.Ce nom signifie proprement grand , puniant del’hébreu U'j , Chabar , qui signifie multiplicare ,d’où non, Chabir , interprété validus , jort.CHABLAGE. f. m. Peine & travail du Chaulent. Zck-bor , opera pr «.secti fluminum.
CHAULAIS. Caballiacenjìs , ou Caballicus , ou Ca~balhacus. Le Chablais est une Province de Savoiequi a titre de Duché, & qui est iitué entre le lac8c le territoire de Genève au nord, le Genevoisau couchant, le Faucigny , au sud , & le Valais aulevant. Tonnon en est le principal Bourg. Quelques-uns croient que c’est le pays dies andeiis Nantuates.CHABLE, Voye{ Cable. F uni s nauticus , rudens.CHABLEAU. f. m. Voye ^ Cableau 8c Cincenelle.CHABLER. v. a. Terme de rivière 8c de Marine. Atta-cher un fardeau à un cable, le hâler , l’enlever,comme on fait dans les ateliers. Funem ponderialligare.
Chabler. les noyers. C’est en quelques Provinces,faire tomber les noix de dessus les noyers à coupsde perches. Nuces decutere. /
CHABLEUR. f. m. Terme de Rivière. Officier de villecommis fur les rivières, qui l'ert à faire partir lescoches 8c les bateaux, 8c à les faire passer par lespermis , sous les ponts 8c autres passages difficiles.Fluminum ac navicularum pr«feclus. Les voiturierssont obligés de fe servir de Uiableurs pour passerles ponts 8c permis, dans les endroits où ils ìèrontétablis. Les Chah leur s doivent travailler en personne,8c ne peuvent faire commerce iur la rivière, nítenir cabaret ou hôtellerie.
C HABLIS, ou CHABLES, ou CAABLES. f. m. ouadj. pris substantivement. Terme de Forêts. Ce sontdes arbres de haute futaie , abattus, renversés, bri-sés ou arrachés par les vents. Cons. de t Ordonnancedes Eaux & forets. Strages arborum ab tempejlate.Les Maîtres des Eaux 8c Forets font obligés âpresles grands orages de se transporter dans le$ forêts,ÔC de faire un procès-verbal du nombre des chablis