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Tome second. [BOU - CRA.]
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C H A rJc VHU

moins dans Jotephc , De BelJàJud-liF ^ j Q aa l-

§ i, qu’Flèrode, iils ci’ Atistobule , u Aristo -

cide ou de la Chalcidice , & que son tus

bule lui succé.da,-, ■ ~ , .:j; aue ,) Salle

CH ALCIDIQU E ,. C ra. ( Prononcez î ìî ^ Ucglande Sc superbe, chalcidicum- ^ ^ unC ^aure.Ckalcedonium , mais peut- ettd e “ p la Fa-

. liv. r,ch.i r A»1°“V dilint CW«W»,

í/c l8 4'> Arnobe, hv. 111 & hv -’ 1V s á ç % & magni-ez Les Chalcidiques croient de §■ colT ime onfichues salles qu’on ajoutoit aux a P a . " : n £ qu’il

l’a fait encore en des siécles po cn , A de p a ris,parolt pat les grandes lall.es des P \ ie Y ousà Vais & de Bourges. Sr le “ Il ^ e , vousavez pour bâtir est trop long > ^udrois bien -

battrez au bout un chalcidiques ^eíl'es pèle-dit Arnobe, voir vos Dieux cv _ dans ces pa-

roele dans vos grands ^^q'êurs que vos Dieux^ à Ciel. On écrit, dit-ii ailleurs , q , mange r

tont leurs festins dans de gra ,-halcïdiaues tousdiu sont atu Cieux, dans des chalcidiqu

Pcstusdit que cette cspècc de point

son nom de la ville de Cbalcis m Adifice dansPourquoiPhìiandte dit que c ctoit u d ^

VeliaCourdesMonnoies avoir fon roa -

^u’il avoir pris son nont de ^ v r‘\l . roa is celaletede la monnoie, Sc de {, 4 ^’cnultxcme >taux, il auroit l’accent fur - dérivent de

* — p» fut u à°iêr-.,v -u-,-- >° <i<((

c eux mots grecs , , bronze , n0 i c dans

& ils disent qu’on ftapoit ^^rions^malfons-là, qui croient ce que n °, -JLdtoit l’°ftótels de la Monnoie. Mais q ue _ .. d ^ a der-

^ «ì*« ? Comment l’accent íetoit-i brève ìlucre Comment la pénultième setoit- e

Pau- c r ' fer de oik«« , 11 * .

* O"' torn-ifr --- ot u dit

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dire 0rmcr un nom de

efsccViv“ W,í ‘ >í “ 5 5 Calci ., - - -

r ^ithcrí meXlt P Qut Minerve, dont c’est-là une des/ leu.!’ XAAKIOIKHZ.

iinc de p ne s contr 5e de Macédoine, une de Syrie, 8cEn r P t- 5 Sui portoient le nom de Chalcidique.CHALnPc Sî U ê féminin,diolo.rjp CH ALCÉES, s. f. pi. terme de My-

Nie^oj ’ ketes célébrées par les Athéniens, enVte av r ? , pe que l’art de mettre le cuivre en ceurgrec , ^ cré trouvé à Athènes. Ce mot vient duvre , airain.

s. f. pi. Fêtes de Lacédémone, oùà \í;"s'“ cs S e ns venoient tout armés pour sacrifierCH A® Vc Chalciœcos.

qu> e lj ' Chalcis . Nom qu’a porté l’Eubée , Acde m i avoit pris de fa capitale, qui le portoit aussi,^'Eub^î du'une ville de Syrie. On dit que la ChalcisCu dt àr ainsi appelée , parce que c’cst le premier> gte c ir ^u l’on ait trouvé de l’airain, , en

dn--

uommoient cette ville Chalcis , commepi ÏCe c5 Este d’Alopns, à qui l'on donne ce surnom,1 Psovn’ l ' en Cette Mile d’Eubce elle avoir inventéU clso ? er ? fabrique des armes d’airain. En ce temps-retrt ses considérable , que la querelle qu’eu-Parta» e Habita ns avec les Erythréens leurs voisins,lcs armL t0Us les peuples de la Grece ■. ils prirentde l euts kour les uns ou pour les autres ; 8c unebiffis a , lte c °'°nies fous la conduite de Teuclès futp/ >a g. 190 ^° Ut peupler 111 e de Naxos. Du Loir»

‘ ^EQxie c

c °nim e 1 * l- m. Espèce de minéral qui est rougeM>nes i a C cu ^vre 3 friable 8e non dur , ayant des' e goût j stes ^ luisantes au-dedans. Chalcitis. II a• ' c hiet so ^ VÌtrio1 - il se fond au feu , lorsqu'o u■dans i cs p dans un creuset, 8c sc dissout aisémentMtaux a 1 S u Çurs aqueuses. II y a deux autres mi-bles a ,. Epelés Afify gr Sory , qui font fort sembla

cii»_ . * - * - --

r - - ; j vv uhm y 5 vjlvi 1U11L I

soie c! a V C !^ c /A.î. Toute leur différence ne coníisteBs s ç t S ' a ténuité ou gtoílièireté de leur substance.& soèm°q Vent tous trois dans leÇmines de cuivre,e us fe changent avec le temps l’un en l’au-

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tre. Le sory a les parties les plus grossières ; ie chal-citis vient après, &c enluite le mijy, dont Ics.'par-ties font les plus tenues. Le mijy fe forme fur lechalcitis , comme le verdet fur le cuivre ; c’en est pro-prement la rouillure. Le chalcitis iè forme de lamême manière fur le sory , On trouve ces trois iorjesdo minéraux cn Allemagne, Le chalcitis est un'.idesingrédiens de la thériaque : on a coutume de luisubstituer le vitriol calciné. Çes trois minéraux fontcaustiques 8c eleartotiques ; c’est pourqupi on ne lesdonne point intérieurement. Par la même- raisonbien des gens vouároient qu’on retranchât le chal-citis de la thériaque. --

CHALCOGRAPHE. f. m. Ccdaior t scalptor ^ §3“ Pro-noncez Calcographe , suivant l’échymologie , Gra-veur en airain ; mais on le jik généralement detous Graveurs fur métaux. Mçlan» Edelinck, Nan-teuil, &c. étoient de fameux Chalcographes. Le P.Lelong dit que Rémi Capitain avoir fait graverplusieurs portraits par Jacques Debic, célèbre Chal-cographe. On lit dans le Dictionnaire de Moreri queCallot fut un des plus habiles Calcographes de sontemps, 8e Jacques Debie lui-même prend le titrede Chalcographe à la tête de ses vrais portraits desRois de France tirés de leurs monumens, 8c de sesfamilles illustres de la France par lçs monumens desMédailles, Ce mot vient de , air ain , cuivre ,& yçá0a , je grave.

f£T CHALCOPYRITE. Espèce de Pyrite où il fetrouve des parties cuivreuses.

CHALDAIQUE. adj. m. Lc f. La langue chaldaïque.Chaldaica lingua , On dit aussi substantivement lechaldaïque , en fous-entendant le langage. La Para-phrase chaldaïque , qu’on appelle en langage de Rab-bin , le Targum , Paraphrasis chaldaica . Para-phraste chaldaïque , c’est l’Auteur d’une paraphrasechaldaïque. II y a dans la Polyglotte d’Angleterrctrois paraphrases chaldaïques ; celles d’Onkelos,une de Jonathan fils d’TJziel, 8c celle de Jérusa-lem. On attribue aussi à Jonathan celle qui est furles Livresque les Juifs nomment Prophètes, Voye%_furies Paraphrases chaldaïquesW oàtovi ^ dans son XII®Prolcgomene, & VHiJloire critique de P Ane. Testa-ment , Liv. II , eh. 18i

Ximénès entreprit de faire travailler ,à une nou-velle édition de la Bible, qui contînt pour l’AncienTestament, le Texte hébreu , la Vulgate, la Version

grecque des Septante traduite en latin, Lc la Para-phrase chaldaïque , avec une Version latine. Fiicir.

Chaldaïque. (Période) Voyeq^ Période.

CHALDÈE. Chaldaa, Ancienne province de l’Asie ,qui occupoit la partie de la Mésopotamie la plusbasse Lc la plus proche du confluent du Tigre & del’Euphrate, 8c qui s’étendoit encore au midi juf-qu’au détroit Períìque, entre les diserts dc l'Arabieau couchant, Sc le Tigre à l’orient. La capitale dela Chaldèe étoit Babylone ; de-là vient que la partieméridionale dc cette province, au-dessous de la Mé-'fopotamie, ou même la Chaldèe toute entière, est sou-vent appclce Babylone. On l’appelle aujourd’huiYcrak Arabi, Voye p les étymologies du mot Chal-déen. Dans le texte original de l’Ecriture, le paysn’a point d’autre nom que celui du peuple, commebeaucoup d’autres.

Quelques-uns voudroient retrancher Yh des motsChaldèe , & Chaldéen , en faveur de la pronon-ciation.

CHALDEEN, f. m. Se dit des petfonnes & du lan-gage. Chaldctus. Le chaldéen , les Chaldéens.

Chaldéen. ( Missel) Titre du Missel des Maronites,qui est cn langue chaldaïque ou syriaque, 8c quia été imprimée in-folio à Rome , en cette langue »l’an 1591. Ce Missel contient douze Messes ou Li-turgies, sous les noms de íaint Jacques , de saintPierre, de saint Jean, cks saints Apôtres * f c, J.les Remarques fur le chapitre vingt-quatre du oyagedu P. Jérôme Daniini au mont Lihan.

Chaldéen , enne, f. m. Lc f. Peuple habitant la Chai-dée. Chaidants. En hébreu ou en cMdeen , les thaï-