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pointe d’un rocher, 8c d’abord quhl î? a utresdehomme, il averrit par un íssiementaigu orendreprendre garde a eux. Ainíì U est diftcise d ^ P*. Ces
de vivans, 8c plus encore de prendre des ppetits meurent d’abord qu’ils íont po j; spuent
P'rau plus doux est mortel pour eux. rou cr C s
heaucoup des bouquetins : car ils iemble >
cornes assez larges, 8c dont le bou -u «•élancent
Leur vitesse 8c la rapidité avec laquelle il » bou _de rocher en rocher , ne cède fouvent ils
quetins mais ils ont cet avantage, st demeu-
s 'y attachent pat le bout de leurs cornes , ^
tent ainsi long - temps suspendus en a . ^ie
stu’enfin ìl s s | n arrachent d’une torce in g H } ORl£K .d--' se jettent au lieu où Us veulent aller.
Hl si; de Dauph. Liv. V P- d 4; cclm uccU ou
Ménagé dérive ce mot de 1 traire , ienc du
tzmccïa. ; mais Belon dit qne ce nongrec x$(tí.«ç,
^aho
ne
Is Veut dire dans les Troupes, un homme qui
quitte
- r vem r faire fa ,
te point son Régimentpou fon n se-
vour, & qssi est uniquement Officiers de
net.... Ce nom vient de ce rssic ks Troupes, «ur
Cavalerie qui ne quittent p dc chamois .
d’ordinaire une veste 8c des
Mo ts à la mode. , ocaU de chamois.
L'Umois se prend auffi P owrla } ts de chamois, \
?dlis rupicapra. Ainsi on dit ,
calerons de chamois. . f uï rîfnOeV
Lhamois est aussi une couleur caSi Me h- \
dont les curieux de tulipes 0
«wse subalbidus color. , ,, ntepare les peaux -
C H.\MdlSERIE. f. f. Lieu ou lon > on Veut tastc pasede chamois, ou d'autre s peaux, st ^es passant en
^ pour telles, en les appen se
j. Luile. ,. s m ême psopatee
vu* U iè dit aussi de la marchai r/iamoifcne.r P a t le Chamolteur. Commerce ' profession est eLHAMOISECR. f. m. Celui dont 1 P ^ chamois ,Piepater 8c passer en huile des p „ aUtïes peaux.
rmr A , C tUv hliet à les imiter av . lst 0 m d uneLHAMOS. f. m Terme de hlypf^f! do! u il estidole des Ammonites 84 des M^bitc , _ jye Liv .
Parle au M- Liv. des Rois , ^xiVUU 7' \V.des Rois , XXIU , t; \ J e !f l " r;,,, V, dit qu stChômas. Saint Jérôme inî oU TSScbo ", 84 ]
c :°u adoré fut ie mont N ab ° qUC Béelphc-que Clumos est le rueme D ^ Dieu des?or, yarcc que l'un 8c lau . t R laudroihabites, dais, dit le ^ U ne idole,
montrer que les Moabitcs n avoien 4 ^ SynS
Selden fuit néanmoins ce tenumen , ctiuS dstent5, fur la hn. Vatable 8c * a ^. ca r,
stue c’etoit Priape , ce qui revient a ^ W cwc
selon Selden, Bcelphcgor 84 PtwpeT ^ San ctius,
c hose. Cornélius à Lapide , 1 p Qimls , pten-
* ut la ressemblance de (./ra^ro^ ^ \ a Vonne-
^ntChamos pour Connus - * e ^r^oïétend c\ue*>% Chère & de ITvresse. ssierre Martyr Qcad -
Parce que CD“ , Camos , en hc ? bien laite
tare , c’est-à-dire , cacher , ss se P°^ fers% LePem
stue Chamos fût Pluton le Dieu de qvi’Ofith’
Kitket croît que Chamos est 1° , ap pelc Cha-
ou le Bacchus Egyptien, 84 qu il *E Mfcondere ,/nor, du mot hébreu DD1, reconmre, J p^yp-cachcr j, ou bien d’une solennité st vt t \ e Bae-ticus faifoient tous les ans en l’honne plâtrantclms, en courant pat réjouissance 84 e . > ^ n0 m-
de village en village : d’ou cette fête avoi^ ^wée Comajia , de village. Enfin, c1>t q ui
her ne veut point qu’on méprise se l 5 n , ‘ cìuimosdérive ce mot de Ddd , gc qui contonst ^^,ssiu-ayee Pluton , parce qu’ en effet on cordo m ^ coll .^nt Pluton, Dis, Olitis, Dionyiius, Scrap. * ltvusent même qu’on dise que c’est Béelpheg 0 ’ tqu’on tienne que Béelphegor est Pnape
ses Egyptiens. - Chamos ,
Les Moabites font appelés Peuples.
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Noíub, XXI, xç >, Jérém. XLV1ÎI , 46. Vous êtesperdus, peuples de Chamos. Voyez Voùìus, De IdohL. U , c. 8.
Ce nom est hébreu, ii"D 3 , Chemos. PluíìeursModernes l’écrivent & le prononcent ainsi selon l’hc-breu. Les Septante 8c la Vulgate disent Chamos ,Prononcez Camos,
CHAMP. f. m. da latin Campus, § 3 “ Espace plus oumoins grand de terre propre à être labource : c’estproprement une certaine étendue de terre, bornéepar des limites naturelles ou artificielles, pour ladistinguer des champs voisins, Agpr. Champ cultivé»Cultus ager. Champ en friche. Age r incultus.
Hésiode à son tour , par d’utiles leçons ,
Des champs trop paresseux vint hâter les moissons.
Boit.
îfT Champ. Terme d’Histoire a.ncìenm,Çampus. Norudonné par les Latins a certaines plaines de Rome,dans lclquclles il n’y avoir point de maisons, desti-nées pour les spectacles, les assemblées du Peuple,S: plusieurs autres ulàges, comme le Champ de Mars.Campus Martius. Le champ de Flore, Campus Flo-ra , 8ec.
Le champ de Mars étoit une place ainsi nomméeà cause d’un temple du Dieu Mars qui f étoit: on ytenoic les assemblées appelées comices. Dans la fuite,Tarquin le superbe prit cette place pour son usageparticulier : mais après qu’il eut cté chassé de Rome,les Consuls Brutus &c Collatinus firent du champde Mars le lieu des assemblées 8c des élections. Lechamp de Mars n’ctoit au commencement qu’unpré au bord du Tibre où l’on failoit paître les che-vaux , 8c où la jeunesse s’exerçoit à la guerre : on enfit depuis une place magnifique, qu’on orna d’unegrande quantité de statues 8c d’une belle horlogeenrichie d’or. Voye[ Aulu - Gelle , Denys d’Haly-carnasse , Strabon, Pline , Barthélemi Marlianusdans fa Topographie de l’ancienne Rome, &c. Lechamp de Flore est une place à Rome où l’on faitla publication des Bulles , des Constitutions, 6’c,IsT C’étoitautrefois un lieu consacré à cette Déesse,où fe représcntoient les jeux appelés Floralia , insti-tués en fon honneur.
fjTT Champ criminel. (\<t)Campus sceleratusiPìxcc dansRome, près de la porte Colline, où l'on enterroittoutes vives les Vestales qui n’avoient pas su con-server leur virginité.
sT Champ du Rire, ( le) Campus Ridiculi. Place oùAnnibal avoir campe pendant le siège de Rome,qu’il eût pu prendre aisément, s’il n’eût point levéle siège , épouvanté par de vaines terreurs 8c de cer-tains fantômes qui le troublèrent, Ce qui fut causeque les Romains, voyant Rome délivrée par «laretraite d’Annibal, se mirent à faire de grands éclatsde rire, 8c élevèrent là un temple au Dieu du Rire.Antìq. Grecq. & Rom.
On appeloit anciennement en France Champ deMars, les assemblées de toute la nation, que le Roiconvoquent tous les ans, ou pour dresser de nou-velles loix, ou pour décider des grandes affaires duRoyaume. On les nomma ainsi, soit parce qu’elles setenoient d’ordinaire au mois de Mars,soit à Limi-tation du champ de Mars qui étoit destiné à Romepour de pareilles assemblées. On le nomma depuisle champ de Mai, parce qu’on transporta 8c qu’ontinr ces assemblées au mois de Mai. Dans Grégoirede Tours il est appelé Campus Martius , dans Frédé-gaire, Part. IV, c. 115 8c 130. Campus Madius, Scdans les Annales de Metz, Campus Magius. C’estPépin qui le fit nommer Campus Maius , d’où l’on afait par erreur ou par corruption, Madius Lc Ma-gius.
Le P. Daniel prend le Champ de Mars > non paspour l’assemblée, mais pour le lieu où se fassoit larevue générale des Troupes; Sc on le nommoir ainli ,dit cet Historien , non pas que ce sor le nom particu-lier de quelque champ ; ces revues se 1 oient tantôt