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<]uent qu’u n seul intervalle. Quelques Qtclres Ré-ìigieux se servent de ce chant dans leurs Eglises.
Chant fur le livre. Contre-point à quatre par-i' es > que les Musiciens composent & chantent surìî ^hamp f ur [ e livre qui est au lutrin : en sorte ,^l u cx cepte la partie notée qu’on met ordinairementa ^a taille , les Musiciens affectés aux trois autresparties, n’ont que celle-là pour guide, & com-P°sent chacun la leur en chantant. Ainsi le chantU1 j le livre demande beaucoup de science, dhabi-c ^ ude > & d’oteille. n .
A * T .figurée Musique, est ce qu’on appelle Jup-PojUion, voy e ? Supposition.
^ HANT »est aussi l’air, le récit, le dessus de la Mu-° iUe > lc sujet sur lequel on compose les aûtres par-}?“■ Cuuilena , moins , modulatio. Les beaux chantsle mut moins par art que par génie. Cela est taitlur chara d’u n tel endroit de l’Opera. Vous ne
sil ctte7. pa s ecla en chant.
,.Cn dit, qu’une pièce n’a point de chant , pourdlre , quelle n’a rien d’agtéable ni de gracieux,c l u ( °'qu’ e n e soit selon les réales de la Musique.
x ll elques vieux Musiciens ont divisé rous lesV. a, [ ts en douze -, savoir , les motets , les chansons ,il es airs-, les passements , les pavanes , lesj e>na ndes , les voltes , les courantes , les Jaraban-‘ s ’ ies Canaries , les branches &c les ballets. .11tén ai l tant d’eípéces de chants que de modes diffo-ttçs aintenaM on en a inventé une infinité d au-
s O» appels aussi chant des oiseaux, les differensWt r inflexi0ns de voix que font les oiseaux dans
du
sttage. Avium cantus , concentus. Le chant
" ÍOfíìor» 1 vu./***.«.»> y VIy/n.wwK'V, Wi-w-Zi-i.
date pQ 5 du serein de Canarie , de la fauvette,C'esì i e £ I e .' On dit aussi, le chant de la cigale.c ha.nt. lnie <ste auquel on applique le nom de
i^in, \ l COc ì ■> se dit pour signifier le grandî° Ut - G«// CaU ^ e Me le coq chante dès le point duj^ te éveiii^^^' ^ orace dit que l’Avocat, doit' ^ re > que le P rcmier chant du coq , pour
p Iìla tin. Client vient frapper à fa porte de grand
c ^ an J'on aussi la même chose que cantique &ter ’ C ( irin U Une pièce de Poésie qui se peut chan-cna , canticum.
C'&l , ceff
M e {pour moi tous vos chants d’allegreffe.
Molière.
j ^uiffé-je demeurer fans voix ,j us an f mes chants ta douleur retracéem u au dernier soupir n’occupe mapensée. Rac.
tie i cantus , vient des Celtes, qui disent ciné
cancre , chanter , est pris de caria , &ccan-
ÇR ’ - c hanta, qui est la même chose. Pezron
L o,! 1 , vient de cantus , en changeant le c en ch
C «Ci eteste ^ incertain.
U est C P . tend quelquefois pour air ; mais en ce sen
latio m ° ins usité & moins bon qu’ssir. Modus , modun.-’
^Amt
dasion du £ ^^’ E une pièce de vers composée à l’oe^^uiariage de quelques personnes illustre;OíAnt de v ^ la ^ £ P^halamium ; du grec
Vers compos
- «ctoire, Chant triomphal. arto es c
0U clamés fur la victoire ou Ve succès dequelque Prince. Epinicium. _
funebre. Chant composé sut lestuc personne illustre. Epicedmm s Ms » v .
pastoral,est un ouvrage de Poésie oU „ L^duk des Beigets qui chantent. Cantuspf j^^ Chant de Mai. Espèce de ballade quitoretour du mois de Mai, des beaux puis. ? é
Royal, est en général une espece ae
^anqoife qui a la même construction f e K iptu
Carmen reyìum de argumento pio aut fenojcr ^
V e Chant Royal est, à l’ègatd de la hallae '
le wudeau est à l'ègard du triolet. Le Chan J
Lomé IJ,
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a été ainsi nommé, à cause que le sujet étoit donnépar le Roi de Tannée courante. Or on appeloit Roiou Prince, celui qui avoir emporté le prix Tannéeprécédente. C’étoit à lui que s’adreisoit l’envoi de laballade. Le Chant Royal se faisoit à Thonneur deDieu , ou de la Vierge , ou sur quelque autre grandsujet. II ne se fait qu’en matière grave & sérieuse.Voye^ Pasquier.Quand on dispute des prix à Rouen,il saut faire un Chant Royal.
Le Chant Royal est un fort beau reste d’anciennePoésie, qui a été retenu en quelques endroits seu-lement, comme à Toulouse dans T Académie desJeux Floraux. II est composé de cinq couplets d’onzevers chacun, & est terminé pat l’envoi, ou expli-cation de l’allégotie, qui est de cinq vers ou toutau plus, de sept. Dans le Chant Royal les rimes dupremier couplet règlent celles des couplets íuivans,lesquelles y doivent être les mêmes &í dans le mêmeordre ; de sotte que taute la pièce, composée desoixante-deux vers , roule fur cinq rimes ou termi-naisons différentes, dont les deux premières re-viennent dix fois, la troisième 8í la dernière douzefois, &c la quatrième jusqu’à dix-huit fois. UnChant-Royal fans défaut devroitêtre regardé encoreaujourd’hui comme un chef-d’œuvre d’application& d’efprir. Mais ce qui rebute de travailler en ChantRoyal, c’est que T Auteur n’est pas sûr que ses lecteurslui tiennent compte de toute la gêne qu’il s’estdonnée. En effet, rien n’est plus gênant que la règledu Chant Royal. i°. II faut que le dernier vers dupremier couplet serve de refrain ou d’intercalairepour les fuivans, qui doivent finir de la même forte,a». Les vers de l’envoi doivent être unijònes , c’est-à-dire , semblables en rimes à autant de vers prisfur 1 a fin des couplets précédens. Q. On gardedans toute la rigueur les règles de la rime françoisc ;ensotte qu’il n’est pas permis de mettre le simpledans une rime, & le composé ou le dérivé dans uneautre, quelque éloignées qu’elles soient. 4°. Enfin ,tout ce qui sent la licence en est absolument banni.On faisoit autrefois les Chants-Royaux en vers dedix syllabes on les fait maintenant en vers ale-xandrins, ou de douze syllabes. II leroit bon ausside couper exactement les couplets du Chant-Royalaprès le quatrième vers & le septième, comme onfait dans les dizains. P. Mo urgues.
Chant I fT se dit aussi d’une des parties dans lesquellesles Italiens, & les François à leur exemple, divisentleurs Poèmes épiques. Dans ce sens, il est synonymeà livre. Cantus. Le Tasse, T Atioste, ont divisé leursPoésies en plusieurs Chants. Les Auteurs du Lutrin,de T Art de prêcher , & du Poème de T Amitié, dela Henriade, onr aussi divisé ces Poèmes en plusieursChants.
On appelle un langage trompeur , un chant ieSirènes , Sirenum cantus. Et cela se dit fur-tout desfemmes , qui emploient divers artifices pour mieuxensager leurs Amans.
âTr CHANTABOUN, CHANTEBON ou CHAN-TEBOUNNE. Ville maritime d'Asie, fur la côteorientale de la baie de Cassomet, fur une rivièrequi porte le même nom que la ville.
CHANTANT , ANTE. adj. verbal. Ce mot, qui a laterminaison active, se prend dans une significa-tion passive , comme quand on dit, cela n’est paschantant , c’est-à-dire , cela n’est pas bon pour êtrechanté. Des vers chantans , sont des vers propres àêtre chantés. Les vers des Opera doivent être des verschantans. Versus ai cantum idonei , ^accommodati.
L’Auteur des principes pour la lecture desPoètes, appelle Quinaut & Lulli les héros de laScène Chantante ; pour dire qu’ils ont le mieuxréussi dans les Opéra,
CHANTEAU. f. m. fp* Morceau coupé d’un grandpain. Frufium , panis. II mange un gros chanteaudc pain à son déjeuné.
Ce mot vient de camellum , diminutif de cantum .Ménage. On disoit autrefois chantel. _
On appelle aussi chanteau du pain bénit, ou