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les châsses où l’on gardoit les
Pesois chapelles ,
reliques des Saints. Peut-être vient-il de ce que les
Rois 3 dans les voyages 8c expéditions militaires ,
oe pouvant pas entendre la Messe dans les Eglises ,
sssils ttouvoient souvent brûlées, la faiíoíer.t dire
sw une pierre consacrée 8c portative ; & le lieu
couvert où on la disoit s’appeloit chapelle.
Rebuffe , dans son Traité de Pacidcís voffttus
- son Traité de Pacificis poffejfori-j^ a s t .à MO le mot capella vient de cappa J'ancli
no 7 v ’ c i u ^ àtoit une chape ou manteau quete/ ^° 1S France avoient coutume de faire pot-ile p V Y C . eux 3 lorsqu’ils alloient à la guerre. Commedan 1 ' i° lent garder très-soigneuíément cette chapec ha tentes particulières, on appela ces tentesfie es. On donna le nom de Chapelains à ceuxcS en ^oi-nt le soin.
liei' £l r E ‘ (Chevaliers de la) Ce sont des Cheva-dans p âós par Henri VIJI, Roi d’Angleterre ,br e ° n Acharnent, au nombre de treize. Ce nom-íG te ^ogmenté depuis de la moitié , & ils sonttiè’j.ç ne sont point des Chevaliers de la Jarre-dan i' R s doivent en remplir tous les devoirssont eS Rî'dcos funèbres des Rois d’Angleterre. Ilssor aiTu Ì ett 's à l’Oífice des Chanoines de Vind-ag- ’ êe vivent des pensions que l’Ordre leur0u &ne > ils en portent aussi le manteau bleup au j e °“g e , avec les armes de S. George fur l’é-gj il s ^ auc h e ; mais ce manteau n’est que de drap ,Valìp ne Fortent pas la Jarretière Comme les Che-q Es de cet Ordre.
£g^- e a PP e lle aussi chapelle une partie d’une grandeq^ e jl r-^thédrale, Collégiale , ou autre dans la-ies " y a un Autel où l’on dit la Messe, 5c quef etlìl ^ non iftes appellent fiub teclo , c’est-à-dire, ren-c ^Pe// s ° US ^ îoît d’une plus grande Eglise. Lesc °tés A* í "° nt d’ordinaire aux arcades qui sont auxchapeU églises , ou au-devant des piliers. Lacl s > â e Notre-Dame, de S. Roch, &c, mais celle-Cle ns 1 e ^ e P ro P rem ent une chapellenie. Les An-Ii» v es ont appelés cubicula. Du Cange.palais j ai, so des chapelles domestiques dans lesparticui- ns ^ es châteaux 8c dans les maisons destoi res Cc ne sont proprement que des ora-ptivés, ~ '
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Le canon xi du Concile d Agdepermet aux particuliers d avoir desis leurs maisons , avec defen ev- - d’y célébrer fans la permission de it-&> qUe -
atS? 'k'kîlle aussi chapelle , le bénéfice fondé ou2 Ke à la Apelle. Annuus ex sacello reinusApelle est un bénéfice simple. On lui ap J] ne une chapelle qui vaut cent écus. Une cka-Ul Prd Vérale ne peut-être posiedee que par unOn dit plus communément chapellenie.
£ ^ ardente , est l’appareil funebre qm envi-
0tl uele corp S ou la représentation d un défunt,o u n u lme RgUso-, dans une chapelle particuheLe ,( 7 ans un appartement, avec un grand nombre^, Cl «ges allumés. Pyra ardentibus cereis. Chiffletduìl erid ssi le les chapelles ardentes ont ete mtro-les r S sur la ressemblance des bûchers , fur lesquelsp. et uils bruloient les corps morts,leb - dit de quelques Princes, comme le Pape, ouÌU ^'d’Espasne , qu’ils-tiennent chapelle , quandaux à l’Office avec de grandes cérémonies
solennels. Sacra supplicationes a nn ^
m u fa Vlr is o biri solita in templis ex solenni s
H 9 n appelle la chapelle du Roi, le lieu où ledp i enteuc ^ ordinairement la Meile ; & ^ mulionej . a chapelle , les Musiciens qui chantent pendantMesse. On appelle aussi la chapelle du Roi, le*ps de tous les Officiers qui servent à sa chapelle ,^ Particulièrement ceux de la Musique. Sympho-t lac °rum musicorum chorus. Cette manière de par-- eï . vient des Italiens
pell
4 s„f 5 «ne assemblée
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5 qui appellent chapelle , ca-
— , un corps de Musiciens ; 8cchapelle , Maestro di capella , celui quea Ppelons Maître de Musique. Les Maîtres de
CHA
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ìa Chapelle du Roi ont été autrefois appelés Abbés »Ardu-chapelains , Secrétaires & Chanceliers, caffils gardoient le cachet du Roi. Du Cange.
On appelle encore chapelle , l’argenterie que lesRois, les Prélats 5c les Grands-Seigneurs onc pourservir à leur chapelle , la croix , lès chandeliers, lecalice, les burettes , le bassin, &c. Sacra sacellisuppellex. Cette Evêque a acheté la chapelle de sonprédécesseur.
Chapelle , se dit aussi des petits temples des faussesReligions. Panum orarium. Le Chéris alloitquel-quefois à une espèce de chapelle qui est dans le de-hors de Moka, où l’on prétend qu’il y a des Pro-phètes enterrés. Voyage de C Arabie Heureuse p.140.
Chapelle , en Chimie, est le couvercle d’un alembíc,pour distiller. A qu a siillauuœ. apex clïbanaris. IIse prend aussi pour une espèce d’alcmbic dont lacucurbite est basse, cylindrique , le fond plat, 55le chapiteau conique & très-éievé.
Chapelle , en terme de Marine, est un revirementde navire inopiné , 5c qu’on fait malgré soi. Cir-cumactio navis inopina. Faire chapelle , c’est virermalgré soi, lorsque le Timonier gouverne mal, 5cque par son imprudence le vaisièau est venu tropau vent. On fait aussi chapelle , ou par la forcedes courans, ou lorsque pendant un calme on n’apû reconnoître le peu de vent qui règne: quand celaest arrivé , il faut prendre le vent, & remettre levaisseau.
Chapelle , est aussi un petit chapiteau de cuivre quicouvre le pivot de l’aiguille aimantée dans la bous-sole. Operculum cereum.
Chapelle de viole. C’est en termes de Luthier, lapartie de la viole qui couvre la roue. Opercu-lum.
Chapelle , se dit parmi les Boulangers 5c les Pâtis-siers de la voûte du four. Fornix , camera. La cha-pelle de ce four est trop ardente.gCF Chapelle, (droit de) est une rétribution en ar-
| gent que les Magistrats , Avocats, Procureurs 5cautres Officiers payent lors de leur réception , pourl’entretien de la chapelle commune qui est dans l’en-ceinte du Tribunal. Encyc.ifij* Chapelle de la Reine, (la) Petite ville de Franceau Gâtinois , à trois lieues de Fontainebleau.
IL? Chapelle du Viller. (la) Ville de France dansle Charolois, à une lieue de Sainte-Hélène.
DCF 'Il y a en France un grand nombre de lieux gCde villages qui portent le nom de la Chapelle , dontla liste scroit trop longue.
CHAPELLENIE. í, f. C’est, selon Rebusse , la mêmechoie que la chapelle au second sens ci-dessus ex-pliqué ; c’est-à-dire , un Autel renfermé sous le toitd’une autre Eglise. Sacellum reditibus annuis in-firuclum. Panorme est d’un avis tout contraire 5cprétend que c’est une chapelle sub dio. D’autres ,avec plus déraison, appellent , le titre
du bénéfice ; §c chapelle , l’Autel ou il est desservi.Loiseau appelle chapellenie tout bénéfice à simpletonsure. La diíîcrence la plus juste entre chapelle 5cchapellenie , est que la chapelle est corpus per seexijìens, & sub dio ; 8c la chapellenie est jub teclo ,& se qualifie sub invocatione , ou ai altare talisSancli ou S ancla , 8cc. C’est-à-dire , que la chapelleest proprement une petite Eglise séparée de touteautre Eglise ; 8c la chapellenie , une partie d’unegrande Eglise, dans laquelle il y a un Autel. M.Chastelain , dans l’explication des noms anciens oupeu connus, définit la chapellenie , un bénéfice quidoit être desservi à l’Autel d’une chapelle.
M. Fléchier écrit chapellainie. Quand il fut euliberté 8c paisible possesseur de son bénéfice, il I epermuta avec la grande chapellainie de VEgiAe deSiguença. Fi.éch. Vie de Ximènés , L.Vp• IO ' a ~sage est pour chapellenie. , ,
CHAPELURE, s. f. Particule qu’on retranche des. croûtes du pain quand on le chapèle. rus <z panisclavâ decussat ; crustes decisa. ven ~