C H A
de l’Egyptc, & qui est ttès-agréabie au goût, Sc«este à digérer. li est différent des nôtres en gran-deur 8c en couleur. 11 est plus long & plus vert, &écorce est plus unie &: plus ronde. II est bonCc, ntte les fièvres chaudes.
ÛlVTTEMITE. f. f. Prononcez chatemite . fTTermed’usage dans le style familier , feulement pour d:-kner une personne qui aísocte uns contenancedouce, humble, dévote Sc flateuse, pour tromperle . S ^ttes; qui affecte une douceur hypocrite, Pteta-tLS » probitatis fimalcuoT. II fait la chattemitc ; àsttì ue chattemïte qui vous trompe.
F ai dessein de me faire hermite ,
Non de cette secte hypocrite ,
Qui trouve toujours cent raisonsPour rendre ou recevoir visite ;
33 e ce s gens à face bénite ,
Qu’on voit en certaines faisonsCouverts d’un froc hétéroclite ,
Et bridés comme des oisons ,
Aller faire la chattemïte,
Et f coulant par les maisonsQuêter , dit-on , pour la marmite.
Nouv. CHOIX DE VERS.
>TER , CHATONNER. v. N. Faire des petitsfiats. r.. > - y parere. Chatonner ne se dit
ni
CH
us.
f - Catulos edere
ùT-
fiet dp 9^-hlT. Felis volans. II y a dans le cabi-q Ue çs Ia Soriété-Royale de Londres , un animalqui c q e 'l v a Ppelle Sciurus volans ; écureil volant,Scaijo. ’ a ce croît , le même que celui queÍQ“ çs^J^PPelie felis volans , chat volant.d ans 1 tj'M. Ville d’Asie dans l’Indoustan , 8 cdc ^ r ovìnce de Mulian, entre Candahar & le
C H\T7rx dus *
Sccte^y Tza R i EN ' ENNE. f. m. 8 c f. Nom deCodìû la sF nt \. ar ' lus , ti. Prononcez Catqintqarien.i; ^ Origines de Conjiantinople , nombre
fin ttemi^ ar ^ e deux sortes de gens, qui, dansle j eu Ctnent de terre qui arriva fous Tnéodosciti° C q u e 5 ^ a cinquième année de son empire, selicites c du triiagion ; les Amalccires ou Ama-a yant 3 ^ es Ckatsnt^ariens. Cependant DieuPtoc e iyPÌ 5r ° uv é par un miracle les prières Lc lesc he pj. 10 ^ publiques que PEmpereur 8 c lePatriar-US ^ rent faire 8 c instituèrent, 8 c le trem-dìn, C j C terre ayant cessé , l’Empereur , dit Co-Ce n „: a " a . de Constantinople tous les Hérétiques.
lc,
ccu es r j 11 '- juger que ces Chatfintqariens 8c ces Ama-CHa^j et ,°ient des Hérétiques,choir' a ^‘ Vieux mot. Tombé, venant de chair ,
uiìt^^-A-GE. 3 r °y e C Chevage , qui est plus
íeQ/V^E'VE, fi m . Nom de secte Musulmane. Lates. R £S Chavarigtes est opposée à celles des Schi-P ro / soutiennent que Dieu n’a jamais envoyé defut infaillible , Sc qui eût le pouvoirune nouvelle loi parmi les hommes; quer 0 r\t ls . d est nécessaire qu’il cnenvoie,ils ne se-est 9 nt d’une même race ; que tout homme justedés 9 , e de i’être. Les Chavarigtes font tegat-^fiss Ie ar ^ es Mahométans comme des Hérétiques,ragi ^ Pcttsnt-ìls le nom -, car 'i'Utn anìîn , Cha-ïiéréti ' 1 ^ lara S l 5 signifie en arabe un Apostat, un^ìca Ut qUe - IL a au pluriel iiRin , Ckavarg , d’où^°fi Uu» a , Cavarigte. Voyez cet Auteur, dans
CHat ; e de VEm P irc Onomc
fiianiç %í- m ‘ & f ' Nom
fini
7 an.
V,
— 1. m. cc t. JNom d’un ancien peuple de Ger-Chaucus a. Les Chances habitoient les paysfont aujourd’hui les Duchés de Btemen Sc deCj t ou. M. Kelp a fait un essai fur la langue desfifie > ’ *' ur ^ ec l ue ^ M. Leibnitz a fait des notes ,
Eccard a imprimées dans les Miscellanea
^AEf'^ " lCa de Ecib"-'-
,- T .... luiaitz.
UiE - BRANCHE. Tcune
d’ouvrier. C’cst
C H A 487
un levier, mais un levier capable d’élever de grandsfardeaux.
CHAUCHíQUE. fi f. Lc adj. C’est le nom de la lan-gue qu’on parle dans i’Ostfriíé ou Comté d’Emh-den,ou Frise orientale. La langue chatichique estcelle que les peuples de ce pays parlent entr’eux imais lorsqu’ils parlent à des étrangers , ils se ser-vent de la langue allemande.
AT° CHAUD , AUDE. adj. Qui a de la chaleur , quicontient en soi des principes de feu. Voyeq_ Cha-leur. Calidus. Le feu est chaud. Le Soleil est chaud.Bain chaud. Fer chaud. Bouillon chaud.
Id Chaud , se dit aussi de ce qui donne de la cha-leur . Calefaciens > cale f actorius. On dit que du vinest chaud. Les épiceries font chaudes. Un habit deratine est chaud.
On appelle fièvre chaude, celle qui cause le dé-lire Lc le transport au cerveau. Febris ardens.
Chaud , se dit encore des femelles qui font en amour.Une chienne chaude. Maris appetens.
Chaudes larmes , sont celles qui coulent avec im-pétuosité , quand on a le cœur ferré de quelquedouleur violente , à la différence de celles quiviennent goutte-à-goutte, par quelques mouvemensde muscles ou blessure de l’œil, ou qui viennentde joie Lc de tendresse. Fervida lacryma , magnavis lacrymàrum. Pleurer à chaudes larmes. Pleurerexcessivement.
Chaud , se dit aussi en morale des prompts 8c vio-lens mouvemens que causent les passions dans l’ef-prit ou dans le cœur des hommes. Fervidus , ar-dens , promptus. Ainsi on appelle un chaud ami ,un homme prompt à rendre service. II est bienheu-reux d’avoir un si chaud protecteur que vous.Mol.
Je crois qu'un ami chaud & de ma qualité tN’efi pas assurément pour être rejeté. Idem:.
On dit d’un homme indolent , nonchalant, gCqui ne fe détermine ni d’un côté ni de Tautre ,qu’il n’est ni chaud ni froid.
On dit figurément d’une chose qui ne sert ni nenuit à une affaire ; cela ne fait ni chaud, ni froid,Ac. pR.
On dit qu’un homme a le sang chaud , pouçdire , qu’il est colère Sc emporté, calidus , fervens ,fervidus : que les Picards ont la tête chaude.
On dit en ce sens une chaude alarme, pour dire,une émotion causée subitement par la nouvelle dequelque danger prochain. Une chaude attaque ,pour dite , une attaque violente, impétueuse. IIfaisoit chauâtxs. cette occasion, pour dire, le com-bat étoit rude 8c sanglant. Nous nous sommes vusdans un endroit où il faisoit chaud. Mol.
|fT Chaud , se dit quelquefois dans le style fami-lier pour, récent, nouveau. Ainsi l’on dit, en par-lant d’une chose qui vient d’arríver, cela est encoretout chaud.
On dit aussi parmi les Joueurs, qu’un homme ala main chaude , pour dire , qu’il est heureux , qu’ila fait plusieurs mains, qu’il a gagné plusieurs coupsde fuite.
Fer chaud , se dit aussi d’un serment qu’on faisoitautrefois en Justice par l’attouchement du fer ar-dent, Ferrum calens. Voyez Preuve.
Chaud , est aussi une manière d’adverbe. Boire chaud,c’est - à - dire , boire unç liqueur qui çst chaude.Aquam potare calidam.
fssiF Chaud , est aussi substantif, Lc signifié la mêmechose que chaleur. Cet homme est accoutumé àsouffrir le chaud Lc le froid. On brûle, on meurt,on étouffe de chaud. En 1653, on vit des hom-mes mourir de chaud en Pologne & en Lithua-nie, quoique ce soit un pays froid.
(FT En parlant d’une occasion périlleuse, d’une at-taque , d’une remonte, où il y avoir beaucoup dçpérils à courir ; on djt familièrement qu’il y knolt
chaud.