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l tm ' Chemin haut , qui est sur la colline , superum ;u pernum , Chemin passant . via celebris , frequens ,■xpedita. Chemin jrayé , mise.
Les Romains appeloient chemins militaires , lesí eìì Pfs pratiqués pour envoyer les armées danses . y° vin ces de FEmpire ; rw militarisa íís ap-P e oient chemin double , un chemin pour les char-ois a deux chaussées , f’un pour aller , Lc TaucreP°ur venir, afin d’évíter lcmbarras , bina , gemina „eti f £UX à^mEes étoicnc séparées par une levée0 orm e de banquette , pavée de briques pour lesd ps de pìé, H y avoìt, d’espace en espace, des mon-5 a cheval, 8c des colonnes militaires pour mar-Cr • âìànces. Ils nommoient chemin jerré, untnim pavé d’une pierre extrêmement dure. Ón ap-â e enc ore aujourd’hui chemin ferré , un cheminde^-r 2 ^ ost de vive rocher ou formé d’une aire0li ^ ai ^°utage } y/ra/tí. Les chemins aquatiques sont jes chemins élevés à travers les étangs & les ma-s 5 ouïes ponts construits fur,les rivières & lesrens * J’ai découvert plusieurs vestiges des grandsl§ mins des àciens.Oe font de gros massifs de cail-, mêlés de chaux, jetés dans la terre àà c j 0u ^uze piés de profondeur, fans s’assujettira j n j. erc uer le ferme, parce que deces cailloutagesse r' '!i c ^ S avec R mortier , il fe fait un corps quiy* e k' en » que le marbre n’est pas plus dur. NousRfist ,I1S Cn Eor que certe espèce de maçonnerie atem c 5 de P«is plus de seize siècles, aux injures duXe a S S> êé que toute la force des pics 8c des maf-^ Peine à rompre cette masse, qui n’est com-âe petits cailloux de la grosseur d’un œuf,«leme plus petits, Menestiuer, Hijtoire ic^ 0n 50.
Pubr eZ ^ es Romains on appeîoïr via , tout chemind oìt Ic 0u privé. Par le terme éditer .seul, on enteri-Un âroir de passage particulier fur l’hcritages a j re riu > & par celui à’acíus, on entendoit celui dec haxì Po-sTcr des bêtes de charge ou une charrette ouìt U héritage d’autrui ; ce qu’ils appeloientPretnJT °- 1 a ^ us n’étoient pas des chemins pro-Vitudg 1 d ' ts 5 osais des droits de passages ou íêr-v°i eilt S Etales. Encyc, Quand les Romains sc fer-du mot iter, pour exprimer un cheminds y ajoutoient répithète publicum ,
^ -Cl., t 4 oe
Public
cherJi^ un Traité dé la construction des grandsf e stem Oaurier Architecte-Ingénieur, 8c Iní-
PiCe e J" de , s grands chemins du Royaume. De laôc suiv T ttaite aussi dans son Hifi. Ì’Or ange , p. 35,qu e y'"ìdore, Orig. L. XV, ch. dernier, rapporteles p r *.«oit qué ce sont les Carthaginois qui ontIfoL j^ets pavé les grands chemins ; & enfui te les
nz que ce ìont ics ;iy-
u L -""iicts pavé les grands chemins', & eriíUite les^«lains. Voyei Bouche, Histoire le Provence,„ 0^- 1>p. t %6 , de la mesure des chemins.
» P-116 , ae ia meiure aes cnemim.o u fndu, est un chemin pratiqué dans ie roc ,ôté j atls ^ ue íque butte ou montagne , dont on ado U y p. ete 6c comblé le bas, pour le rendre plus
fit r d ^harles Emmanuel II, Duc de Savoyeen- « ' 4'-- Tfl-Rnim a
. caries Emmanuel n4 ^ucfo^- Upeï un dans les Alpes cn 1670. Le P.01 en a* Rire en plusieurs endroits de son Royaume • il
CaY* a en «e Paris & Versailles.
percé, est celui qui est radie dans ìe roc"^ Ul reste voûté. II y a des chemins perces ^dans le
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fòrtiès , & à erì faciliter la retraite; Le Soldae y est
à couvert du seu des assiégeas.
Cheminé rondes, est lc chemin qui est fur la mu-raille, enue le parapet & le rempart, & qu’on iaiísepour le passage des rondes. Via lujtrandis 'vigiliiscomparata. On lie s’en sert presque plus j à causeque n’ayanc qu’un parapet d’un pié d’épaisseur , ilest d’abord renversé par le canon deS assiegeans.
On appelle aussi chemin des carrures, l’ouverturequ’on fait dans une carrière, pour en tirer ia pierre z& le puits qu’on fait dans une carrière pour lafouiller. Via subterranea. Ainsi on dit, ouvrir leschemins ; pour dire , percer les carrières.
Chemin, dans les Verreries, est une voûte de figurelongue, danslaqueiìe on mer ie bois pour échauffer
le four.
Les Courriers & Tonneliers, quì font commispour décharger le vin fur ies ports de Paris, ap-pellent chemin, une fuite de chantiers ou de grossessolives fur lesquelles ils roulent les tohneaux dubateau jufqu’à terre ; car ils isolent se servit decelui qu’ont fait les Planchéeurs pour entrer dans
les bateaux. .
Chemin , en Bâtiment ; est fur un plafond ou
fur un ravallement, une disposition de règles queles ouvriers posent pour traîner les moulures.ipr C’est aussi un enduit de plâtre dressé à ia règle,
& suivant léquel ils conduisent leur calibre. Encyc,
|Cr Chemin , en termes de Chorégraphie, font desíignes qui, tracées fur un papier, représentent lafigure qué des danseurs décrivent fur le plancher
pendant tout le cours d’une danse;
Chemin de Saint Jacques, est un nom que le peupleà donné à une trace blanche qui paroît dans le ciel,que les Anciens appeloient la Voie lactée, ouïeChemìn-dts-Dieux -, 8c qu’ori a découvert être unnombre infini de petites étoiles qu’on n’apperçoicqu’ávec les lunettes. Elles font une sombre lueurqui cause cette apparence. Via lactea»
KcZ° Chemin se prend dans un sens figuré pòut leS dif-fereris moyens qri’on emploie pour parvenir à quel-que but. Faire son chemin dans le monde. On ditle chemin & la Voie du ciel. Les foussiances sont lavoie du ciel. On rie dit pas la route du ciel ; peut-êtré parce que le mot de route renferme dans sonidée quelque chose de battu & de fréquehté.
|pr La bonite route , dit M. l’Abbé Girard , conduitsûrement au but ; la bonne voie y mène avec hon-neur -, k bon chemin y mène facilement. On 11e vaguère à lá gloire que par le chemin de la vertu,Nous vivrions mieux, s’il nous étoit permis défaire deux fois le même cherïlín. R o chef. Le chemindu ciel n’est pas lé chemin des honneurs ; & unetimide piété est presque toujours malheureuse,FlecH. Tous les peuples de la terre marchent avecune égaie confiance dans les divers chemins qu’ilsont choisis pour arriver au salut. Le chemin de lavertu est hérissé de ronces & d’épines, S. Ëvn rL’amóur propre voudroìt que le chemin du salut fûtsi bien tracé 8c si bien marqué , qu’il sûr impossiblede s’y égarer. PortTG Molière dit des hypocrites.
qu’on les volt
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e voûté. 11 y a des cumins ye, FT
r ■ -“c de Naples : on en voie u.ïicntte ^ f aa m j; s 5 qu’on nomme la grotte de Virgi c. J-ÌÏÏ de Pouzol à Naples, qm a eriviton demi-beue
< 0n Sueutsur quinze piés de latge, & a .
> '• S‘ c Chemin qui fut fait autrefois pat uns ' 0c dus,T^a R m d Attason
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. . — --iicmin qui rut rait a ^ LC st ,1 L t !T; t Attagon
°ccius, a été élargi pat Alpbons t/icevoìs.
^ & Jduit à U Ugnc Jf
cou ver t , en termes de Guette, son
Au á fut la contrescarpe , 8c ^est couv c
Draper , qu i règne tout autout du fosse ^utd n c «tè de la campagne. Operta via. gj se
E R ttois à quatre toises, II a "ne banque nt
5 lac « lui sert de parapet: les palissades se ^ ^ ^§Wìs. fpr 11 sett a défendre lapp oUÏ sosP lcç , à rassembler les troupes nécessaires p
D'uné ardeur lion commune ,
Par le chemin du ciel courir à leur fortune. Moi,
Soutienlraise ces yeux , dont la dauce langueur
Sait fi bien découvrir les chemins de mon cáur ?
Racine,
On dit figurément couper chemin à une maladie >âun procès; pour dire, ia prévenir, ou en eitfpêcher le cours. On dit en ce sens, qu’on a mis anhomme en beau chemin, qu’on lui a aplani le che-min ; pour dire, qu’on lui a levé les obstacles, lesdifficultés: qu’il s’est arrêté, qu’il est demeure eribeau chemin ; pour dire, qu’il abandonne un dessein,lorfqtie les principaux obstacles sont k’fés. On dit,qu’urte affaire est en bon chemin ; pour due, qu elleest en bon train. On dit encore, s n ce même sens f