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ç ^ es manières de les exécuter, L’Auteur est M.^ au get.On prétend qu’il n’est pas le premier in-la ^ cheminée qu’il décrit &c qu’on trouveLiv CiCr ^ t ' on á’une cheminée semblable dans una stemand imprimé àLeipsick en 1699. Journ.
Che” ' V ' L 7544.
> Mi ^ e isolée , est une cheminée au milieu d’un^austoir. Caminus insularius. Eli® consiste en uneo u Cte soutenue en l’air par des soupentes de fer,che P ° r l :ée P ar *l uatre colonnes. On nomme aussic | isolée , celle qui étant adossée contre uneles ° n ’ un espace entre le contre-cœur ScUne P°*«ui 3 de peur du feu. Cheminée ado fie , est1 c ' lt niiníe posée contre un mur. Parieti ìncum-> applicat us. Cheminée angulaire , est une che-^ âont le plan est circulaire, & qui est lï-Cíz> e ^ ans Pan §l e d’une chambre. Angulo appli-l e US ' Cheminée en saillie, est une cheminée dontcontre-cœur affleuré le nu du mur , & dont leeau est c n dehors. Prominens , eminens. Cke-a l’angloise , est une cheminée à trois pans0n plan, & fermée en anse de panier. Che-l’àr a ffl eur ^ e > ou à la romaine, est celîe dont„ re & le tuyau sont pris dans l’épaisseur du mur ,manteau est en saillie. Cheminée en houe,
&-dont le
est
g, ??I e dont le manteau est fort large par le bas,
^ej S c eve en figure pyramidale, Sc est soutenu par
, corbeaux de pierre. II y avoir une cheminée en
p.. e dans la Grand’-Chambre du Parlement de* atls.
tuv" CS Organistes appellent tuyaux à cheminée, destaux bouchés , au haut desquels on applique un«onf Oindre cn forme de cheminée , dont la cir-mcrence est quatrième partie du tuyau qui0 a defious.
H ne ? dit figurément & bassement de ceux qui ontchos ainmation de gorge, pour avoir mangé des,1e f e !j S H es - ou de trop haut goût » qu’ils ont misÇ)n j- clu minée.
minée - U ai,íï * - qn’un arrêt est donné fous la che-sans d ■? 0lir d,ire, qu’il a été rendu en cachette , &tour CQ ’" r< s er d CS formes. On le dit de même "detrial!r^ ê fait en cachette ôc contre les for-q requif cs>
fiée ^t qu’un homme est noir comme la chtmì-géter un ramoneur de cheminée , pour exa-
qu’jjy’ V e dire qu’il a le visage brun. On dit aussi,one croix à la cheminée ; pour dire,ÏYoit sapris de la viíire d’une personne, quiç e ne ghgé long temps de vens^cn une maison,tjuj » cheminée, s’est formé de caminata ,
sas p douve souvent dans la basse latinité , nonClr ai ! 1 ^ Ur ? ne chambre où il y a une cheminée, uneVi cnt re a feu. Caminata vient de caminus , quie ^ U p rec ?, & signifient l’un Sc l’autre> 8c vient de , je bride.
Pour . • v - n. Marcher , aller, faire du chemingreii ar ï 1Ve x r quelque part. Ire , incedere , iter in-fiop s ’ A P l 'c s avoir bien cheminé dans le désert,disoît 0UVarn cs un petit village, &c. Le peuplelais fa . 3 T UKe f°is ; mon chemin cheminots. Rabe-rsiins Un . e allégorie de l’île d’Odos , où les che-ost Va ,ff ni s l£nt , pour fe moquer de ces phrases ,dstris } ^ c bcmin -, les batteurs & guetteurs de che-P Ie , c ’ Le mot de cheminer , dans le sens pro-^ïicoi: e r Un . P eu ^Icux ; néanmoins on s’en peut%le f J-d P ans scrupule, mais jamais hors duj 1 ier> Jc vis les vents & les nues cheminer“ïNs, S P as ' Voit. Cheminer avec molesse.
ion me dit quand je chemine :
Cejl pauvre chose qu’un goutteux. Sab~í
r E e Vl *BR, s e dit figurément. Feliciter p rí«yteve. Cet homme cheminera ; c’est^ ^Vanceríi n c "
^ l! E^
f ,3 ïîn cer ; v; f cnemmera ; c’est-min ar d L . sera 5, rt ?ne. Cela revier
' min «r d P 7 r i í. lcia ™ rm ne. Cela revierBo des Italiens, C’est un terme de c<
‘ 0n - B,
CHE y o L
On dit cheminer droit; pour dire, ne pointtomber en faute. Hon labi , non errare , vlveieinculpatum , culpa expertem . Vous fer e e fort biende cheminer droit.
On dit, en parlant d’une pièce d’éloquence, a’unouvrage d’efprit , comme d’uue oraison, d’unpoème, qu’il chemine bien; pour dire , que i’ou-vrage est bien suivi, bien disposé, Reclè , belle ,procedit oratio , cujus paries singula alia cumaliis reclè connexa sunt , Acad. Fk.
CHEMISE, s. f. La première pièce d’un habjllcme*t ,vêtement de linge qu’on met immédiatement sur lapeau , &c qui prend depuis le cou jusqu’aux genoux.La chemise a un corps ■& des manches, Inâu-ji.uni, subucula. Celui qui donne la chemise auRoi, est la personne de lâ plus grande qualité qui fetrouve à son lever. On fait des chêmijès de toiled’Hollande , de coron, de chanvre. Être en che-mise, c’est , n’avoir rien fur foi que ía chemise. Sul-tan Mourat ayant pris Bagdat par une intelligencesecrète avec le Gouverneur, ôc ía femme s’étantempoisonnée pour ne point survivre à cette trahison,le Sultan, par rareté, fit apporter à Constantinopledans son trésor deux chemises de cette généreuseDame, qu’il choisit parmi le butin, parce qu’ellesétoient tellement enrichies de pierreries, qu’on lesprisoit cinquante mille fequins. Du Loir, p. 254.On fait soìre amende honorable aux criminels nusen chemise, pour marque d’une plus grande infa-mie. Si ma chemise lavoir mon secret, je la brûle»rois, diibit Métellus. Bouh.
Ah ! que f ai de dépit que la loi n’autorise
A changer de mari comme on sait de chemise !
Mol.
Ce mot vient de camisìa, que les Latins ont em-ployé en cette lignification, dé qui fe ttotlve dansla Lòi Salique, & dans Viélot d’.Utique, Liv. I, dsla persécution d Afrique, c’est-à-dire , dès le V e siè-cle ; iíc camisia a été tait de cama , mot étranger quisignfie un lit, comme ií lignifie encore en Espagne »parce qu’on se servoit de chemises , quand on semettoit au lit. Ménage. Camisias vocamus , quòdin his dormiamus in camis , ia esi, inJlratis nojlris.Isidore. k«,k/s-«w est défini de môme dans les Gloses
- des Basiliques. Isidore la décrit ainsi, Ofig. L,XIX*ch 21 , une tunique de lin, qui est appliquée aucorps , & qui descend jusqu’aux. piés. On trouveauíîì camisa, dans l’aílcmblé d’Aix-la-Chapellc, ch.22, comme les Bollandistes i’ont remarqué, AB.Sanctorum Feb. T. II , p. 618. F.
On a aussi appelé chemises, les aubes des Ecclé-siastiques , dont le premier usage étoit pour lesLecteurs servant au Chœur. On trouve le mot decamifia dans S. Jérôme , dans une Epître ad Fa-biolam ; Sc camijium dans Papias , & dans Co-din.
Chemises à feu , ou Chemises soufrées , sont des mor-ceaux-de toile trempés dans une composition d’huìlede pétrole, de caníre, & autres matières combu-stibles. Lintea sulfurata. On s’en sert sur mer pourmettfe le feu à un vaisseau ennemi.
|£3" On appelle aussi chemise ardente ou chemise desoufre, une sorte de chemise frottée de souffre qu’onfait vêtir aux criminels condamnés à être brûlésvifs.
On appelle aussi une chemise de maille , un corpsde chemise fait de plusieurs mailles ou anneaux defer , qu’on met sous le pourpoint comme une armedéfensive. Lorica hamis confita.
Ihemise blanche. Terme de jeu d’embre. Op dit
dre une chemise blanche , lorfqu’on écarte tô-les neuf cartes & qu’on en prend neuf autre •lusoria folia primis depositis assumere , o -
lusori folia totidem aliis commutare. ,
On appelle dumis. --- Ckjmu - P'““daille $ 0 * rapporte de Nor.e-Dame Ae Ch»s-