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Tome second. [BOU - CRA.]
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Wnts, & l’autre-de delà les monts* 5._Jean^.Pisttan fut fait Vicaire général lut les Cis -& Jean Maubert fur les Ulttamontams ^

Woi, T. VII, C. 9-Toutes les períecutiops j

* es Conventuels avoient suscitées aux co níi-n ’empêckèrent pas qu’ils ne fissent un prog •àétable : car la famille Cismontatne etoit «1»à l'an t ;o6 en vingt-cinq; Provinces > fa _ ^ter la Custodîe de Terte-Sainte , comprenoitplus de sept cens Couvens , & la famd e ‘taine avoir vingt Provinces, & «ois Cim étoient composées de plus dc six

' VC Ce mot M èst tiré du Latin. , & Compos de laPetposition cis , en-deçà, & mons , monta 0 -

ClS^E. f. - —

C 72 US

.ISNEssbx. f. m. pltir. Vieux mot. Jeunes cy|nes

^SON ou CISSON. Torrent de la Tett

m. Vieux mot » qui veut dire , ^Té nc '

-J^UUS,

^SNEATJÌ

U-.cZ-». Le Torressr

Thabor, & coulant pat deux lits d . feieter^Orient, & Pautre à l’Occident, te £ £ ^

àun côté dans la mer de Galilee, o ^paroit lesà de Pautre dans la Mésotetranee. Ilscpa ^tribus de Zabulon St d’Iííâchar. Le Pautre

Làt à l’Orient s’appeloit k Ctfon dr<*

Sui toú'tnòìt vers l’Occidént : > le C J SjjJLqourd’hui on l’appelle Madefver. ■ -seauxSgCISOIRSs. m.ouCISOIRES f,f. G»““* Ur

d ont se servent les Orfèvres 8C autre?.ouviie ^^

c oupét les métaux. C’eftla-mcïue choí q

ciKom”"- M"-

. • —j. VjC qui appartient ou aerive ae ia

U Sne cissoïde. On appelle espace cifoidal ccqmE renfermé dans la courbure d’une ligne cissoïde,vin demande si cet espace est infini ou fini.

U SS0IDE. f. f. Terme de Géométrie. Ligne courbe.^ea curva, cijjoïs. La cissoïde est une inventionde Dioclès. Harris. • , . ,

tn voici la génération. ÍDe i’extrémité du diame-te d’un demi-cercle donné , on tire à tous esPoints dc ce deftsi-cercle des cordes depuss la plusotande, jusqu’à la plus petite qui soit possible. Dea utre extrémité de ce même diamètre, òn rire uneVegente indéfinie , ôe on prolonge toutes les cor-es *u dehors du cercle jufqu’à cette tangente. LaC0rAe là moins éloignée du diamètre du dérai-llé , est celle dontìa partie comprise entre la cir-^onférence extérieure du cercle Lc la tangente., esta plus Pétite, & cette partie augmenté toujoursAans les autres cordes, à mesure qu'elles s’éloignentde la première. On prend fur toutes les cordes, aeoluifieneet à leur origine commune , une quantitéAle à cette partie prolongée , & comprise au^hors du cercle entre le cercle & la tangente , &A tous l es p 0 i nts que cette quantité détermine fur°ut es i es cordes, ón fait passer une corde qu on ap-p e c ijsoïde. La tangente dii.demi-ccrcle tiree furcKmué du diamètre, opposée à celle d’ou part laif 0l de, est u né asymptote de la cissoïde, > cest-a-bpi e > que cés deux lignes prolongées a l’mfiqi ne sec u Weilt î am ais rencontrer , quoiqu elles sapprode p 1 tou }°urs de plus en plus, & c’est apparemmentc t,. a fl^ie la ci ssoïde a pris son nóm ; car ens appro0 . nt de son asymptote, elle se courbe de façorelle semble représenter une feuille de lierreGrec, veut dite lierre. L’espacecomprgcifr^}^ diamètre du demi-cercie générateur , Icf/r-f ^ l’asymptote , quoiqu infini , puisque 1çj'°id e & l’aiymptote ne se rencontrant pas, il ne 1gtìç 15 P^tnt, n'est cependant que triple de l’espacGNeXOnrienr le demi-cercle sénerateur.LV° T °MIES, s. ~

4 LtP —

plut. Terme deMythologh

r'Aï Al-v-v _1 -

^hon?_ C ^ CS stbliatiens cclébroient tous les ans

-L te - _V..VU.UICUL LUU> ioai» c

sonneur d’Hébé, Déesse de la Jeunesse. ÇJ’auja,

r\ Kio-rGofts;. Ce nom signifie Coupe de lierr

d en fàifoit ^ es couronnes, parce que cette plantTone II,

C I 8

qui est toujours verte,convenoit fort à laDéesse Hébé;Elles étoient ainsi nommées des feuilles de lierre donsles jeunes gens y étoient couronnés» On ne fait rien.

. de plus de cette fête*.

CISTE, f. fi terme d’Ântiquaire. Ciflet. Sorte decorbeille óu panier. Ces paniers sacrés qu’on voitfeprésentés fur des médailles grecques ressemblent à. des Cylindres d’osier. Voyez Cistophore.

CISTE , f. m. CiJlus. f f. Genre de plante dom lesfleurs font à plusieurs pétales disposés en rose j,soutenus par un calice à plusieurs feuilles, du milieuduquel s’éiève un pistil, qui devient un fruit ar-rondi ou pointu j qui s’ouvre de la pointe de fa baseén cihq ou plusieurs loges j pleines d’une semencemenue. Les Anciens distinguoient ces espèces encelles qui donnóient un suc gommeux & odorant,appelé Ladànur'n ^ & que nous pouvons nommerLadanifères, Ladaniferx , & en celles qhi appro-choient de ces premières, mais dont les feuilles ècles tiges n’étoient point graissées de ce suc. Ces der-nières conservoient le nom de Ledon , & étoientdivisées en malt^ & eh femelles. Qn appeloit Cifiemile , Ciflus mas , celui qui avoir fa fleur d’un rougeplus ou moins clair ; & Cifie femelle , Ciflus femina ,celle dont les fleurs étoient à pétales blancs oujaunes. Les Cifies ctoisseht ordinairement dans leápays chauds. Le Languedoc & la Provence enfournissent quelques espèces ; mais l’Ëfpagne est lapartie de l’Ëurope la plus riche en Çifies. On eiipeut voir les figures Sc les descriptions dans Ê Histoiredes Plantes de Clusius, La Gréce en produit aussibeaucoup ; & c’est de ces Iles de l’Archipel que nousvient le Ladanum , suc gommeux qui est répandufur les feuilles Sc les extrémités des jeunes branchesdes Cifies. Bélon & M. Tournefort, dahs leursRelations , décrivent la manière dont on ramasse cesuc , Sc comment on le rend impur > en y ajou-tant une terre noire & pesante. Ce sont ordinaire-ment les Moines Grecs qui s’occupent à cc travailqui est assez pénible. Voye i Ladanum. La plusgrande partie de ces plantes croissent à la hauteur detrois à quatre piés environ, leurs tiges Sc branchesfont ligneuses

IÌ croît aux piés des Cifies , une plante qu’on nommehypotífliSì Elle ressemble à une Orobanche ; elle esthaute de deux à trois pouces, garnie de petitesfeuilles ou écailles, d’entre lesquelles sortent desfleurs d’une feule pièce, taillées en manière de clo*-chette ; Sc semblables au calice de la fleur du Gre-nadier , St dentelées fur leurs bords pareillement.Leurs fleurs font le plus souvent jaunes, tirant fur lerouge ; quelquefois pourprées , ou blanches, oùtout-à-fait jaunes ou Verdâtres , &e. Le pistil quifort du fond de cette fleur devient un fruit mou *Sc divisé en huit loges remplies de semences menues.L’extrait de cette plante conserve soft nom y il estnoir , sec, en petits grains ; il se fond dans l’eauSc est très-ástringent au goût; On le fait entrer dansla composition de la Thériaqfte, Sc dans des potionsastringentes. Òn trouve la plante d ’Hypocijlis fousnos espèces de Cifies en Languedoc , & elle estattachée à leurs racines.

A l’égard des Cifies ladanìseres ,11 en croît une espèceaux environs de Montpellier, & elle est appeléeladanifera Monspeliaca , C. B. Ses feuilles tonclonguettes Le étroites, grasses, Sc d’une odeur deLadanum. SeS fleurs font blanches, & de la gran-deur de nos roses sauvages. On distingue les Cifiesd’avec les Helianthemunt , plante qui leur sont con-generes par le nombre des cellules de leurs fruits. Un’y en a qUC trois dans les Helianthemum,CISTEAUX. Voyei CITEAUX.

CISTERCIEN. Y. m. Qui est de l’Ordre dé Csteaux,Religieux , Moine de Citeaux , Cífiercienfis. Cemdt, Cistercien , ne se dit pas communément ; maison dit Religieux de Citeaux dans l’usage ordinaire.On trouve cependant Cistercien en quelquesAuteurs.CISTERCIENNE, f. fi Religieuse de I Ordre de Ci-teaux. Cifietcunsis Monacha oxi Monialis. Quel-

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