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1 a$$e signifie auíîl le temps que les écoliers font! afémulés pour prendre la leçon. Au commencementde la Close. A la fin de la CÌasse.
"n appelle les basses Classes , celles où l’on com-^nce fies études. Les hautes Classes , celles dé Phi-°fophie, Théologie , &c.
I , appelle Couverture des Classes , le temps oùgeôliers rentrent en Classe après les vacances.
On dit ouvrir une Classe , lorfiqu’un ProfesseurOstirnence à faire des leçons dans Un lieu où l’oni- e uíaisóit pas encore.
On app e pe aussi Classe eri Suisse l’assemblée desast ! fi r « S tous * es bailliages. J e ^' us P^ès d*unj. ans être inquiété, mais à la première Classe quit!n so on ne manqua pas, &c. Sauíun. Je me visU ^d’un coup à couvert de toutes les recherches detoen I* 5 ^ î e ne longeai plus qu’a vivre tranquille-
m' SSE ’ en termes de Marine , est un ordre qu’on a!s fiur tous les ports pour le service des vaisseaux du’ par lequel les Canortiers , les Pilotes , & tousMatelots, ayant été enrôlés, ont été distribuésa ns ^ r ois, quatre , ou cinq divisions, qui ont étéle. ces Classes , pour fiervir alternativement dansCl ^.^Èmens de mer , suivant un Edit de Pan z 63 7.$-> 5í! ls '
? Parlant des Grands-d’Efipagriefion dit lés GrandsC^.sp >rem ^ ere 5 âo la seconde Classe. Voyez Grands-
Uiifs 1 ^ rmes ò’Eglifie, oh appelle fêtes de la pre-No 'f > lèà fêtes les plus solennelles , comfnefidriT ’ ?, ac l Ues , Cc. Les fêtes de la fiecoridé Clase ,
CLAcccn 11 lecond ordre - &c -n n c oSER.. y, a> Former une classe, une listé ,
c etitr £ gUe ’ Parut en 1756 un ouvrage fionss es r e Recherches fur le vouls par rapport aux cri-ju etl e ont de l’Auteur est de classer assez distinctie-étabL • âìErentes modifications du pouls, pourc, « lur ces dissérences les lignes propres à cha-
des A h 5 atq ' m ’ & E qui ne k d ‘ t Aneres queles Uteur ? qu’on lit dans les dallés, dans les éco-lìias °] 11 ont grande autorité. Classcus. S. Tho-c la(i 0 C ^ a ’ tre d es Sentences, fiont des AuteursAiif[s íes qu’on dte dans les écoles de Théologie,les en Philosophie, Cicéron 8 c Virgile dansgel e dllla nités , fiont des Auteurs classiques. Aulu-teutz ^ s es dduits Attiques met au rang desAu-liist e C Mc c j ues , ou choisis, Cicéron , César, Sal-ti c ^ 5 \ ■ lr gii e -, Horace ,• &c. Ce nom appartient par-la j^, efei uent aux Auteurs qui ont vécu fiur la fin dela relique , 8 c du temps d’Auguste où regnoitj> te . ne latinité, qui a commencé à fie corrom-J_ e u ter nps des Antonius.qu’ etl !?ot classcus n’a pas la même significationqu’ 0n tan Çoìs. Clascd corona. Couronne navalec °'fib ° lîr, oit à celui qui s’étoit distingué dans unV g ^Classici dans Quint-Curce, les Mate-^i v atrt \ Cl Clves i les citoyens de la première classé,4 ii m . “ division de Servius, qui dévoient avoir^uì nq * } 1 $o livres de revenu , Centum & vigintiC ^ l (hú 6 m ^ La &ris, ampliusve , cenfierdnttes.esClasse a ten, °*ns irréprochables , ptis de quelqueClaflf es e , C!to yens. Ceux qui n’étoient d’aucunescìn q q dtQl ent point citoyens Romains. II y avoirclíl (sci 3 es de citoyens à Rome. Ainsi par àutoresn at( lUe°rl>T 6 . devroit P as entendre, suivant lare-"c , Aulugele, les Auteurs classiques , qu’on Ilei Us choY ex Pl'q ue dans les Classes ,"mais des Au-*Utr ef( , î ,s > du premier ordre. Audi on partageatcnte s cl (r bons . Anrenrs de îantiquité en diffé-C J a (Jìque n 5 Clivant leur genre, 8 c l’on appelai° n Renv^r' UteUr ancden - du premier ordre danslo ng tem " "pendant par un usage établi depuisr >o n „ 3 ?' on entend par Auteur clasque , celui^*ÎÍR Phque dans les classes: M
1 « c Hi er , V ’ n ‘ 'Perme de Venerie, qui fie dit quandA' OUT fuivant la perdrix, ou le lièvre, re-a C£i - Sé íèmbk avertir cpie le gibier n’ost
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pas éloigné. Clamitare. Ce mot a la memè étymo-logie que claquer<
|ÍC?CLATRA, fi. m. terme de Mythologie. Nom d’undancienne Divinité des Romains. Viéìor met dans lelixièmequartier de Rome un temple dédié àApollorí. & à Clatra. Darfs une tablé de bronze ddnt il est
parlé dans la première dissertation du 2 e vol. deéMem. de l*Acad. de Corrode, on Voit deux figuresd’Apollon 8 c de Diane , 8 c oh lit en haut Apollini8 c C la t r ce , ce qui feroir soupçonner que Clatra e(ïDiane. Quelques-Uns la prennesle pour la Déesse desgrilles 8 c des ferrures.
f£CF CL A V AGE, fi. m. vieux mot. Droit que payoientceux qui entroierit en prison. II vient dé clausus iclaudere.
CLAVAIRE. C/LVLtà. Voyez Clavarium.Clavaire, fi. ni. Gardien des titres de la Chambrédes Coiiiptes. Pòmey* Tachàrd. Tabularii ad ra-tionum regiarum curam pertinentis citjlòs. Quelquefois le mot de Clavaire veut dire Juge , Officier jquelques autres fois e’est la même chose que Tréso-rier de France.
Clavaire , Clávarius , Ctav'eriUs , Sacrifia , est aussicelui qui avoir autrefois la garde des clefs d’unëville. Ce ríom a aussi cté donné à des'Receveurs par-ticuliers , & il est souvent employé en ce sens dansles vieux titres , où il se trouve quelquefois joint àcelui de Châtelain,de Celiérier ,■ ou de quelqu’aiureadministrateur des revenus d’une terre. Les fonc-tions des uns Sc des autres étoiént à peu près fem Jblables. Valeonnet. Mem. pour l’Hisl, du Dauph .■Dis. V, c. 10. Le Clavaire de Gap. Id.{KTCLÁVARIA. f. f. Genre de plante.charniie, qui ri’a?
point de rameaux , 8 c qui ressemble à une massue*£tCT CLAVARIUM. Fonds destiné chez les Romainspour fournir aux soldats les clous dont ieurchaustfore étoit garnie. Oh donnoit aussi ce nom au donen argent que les Empereurs leur faisoienr distri-buer pour cela : les Officiers qui en étoient les difotribureuíSjfe nomrrioient aussi Clavdrii.T d étoit léperede Suctone. Voye^ BrOdeoìi/injCLAUDE j f. m. nom d’hesitíme. Clàudlus. I/Empe-reur Claude ctoit filá de Drufius , fiedond fils déLivie, femmè d’Auguste. Claude íe Gothique est unautre Empereur du III e siècle, que l’òri distinguédu premier par le' lurriom de Gothique. Quand o ri-pa r le des Romains,il n’y a que ces deux Empereursque l’on nomme Claude. Pour touS les autres, onretient le nom latin Cldudius. S. Claude^ Archevêquede Besançon , ctoit de Salins. 11 naquit en 484 futfait Evêque de Besançon eh 516, Abbé de S. Oyenen 5 ad,- & mourut en 581 , âgé de 97 ans. CettéAbbaye , 8 c le mons J ou foi lequel elle est située ,,a pris le' nom dé ce Saint, dont le corps s’y con-serve entier , ainsi que le vérifia encore il y a quel-ques années M. de S. Georges, dernier Archevêquede Lyon , après Bavoir visité. V l es Bollandistesau sixième Juin.
Claude, fi. f. est aussi u'n hom propre de femme.Claudia. Claude de France, fille de Louis XII Scd’Anne de Bretagne, épousa François , Duc d’An-goulême , qui fut François I, & qui la fit Reine deFrance.C/ íz/aL de France,Duchesse déLorraine,fut léseptième des enfansd’Henti 8 c deCátherine deMédi-cis.Quarìd oh parie des anciennes Romaines qui ont'porté cenom,il faut dire Claudia^ 8 c non pas ClaudeeOn dit proverbialement, e’est un Claude \ c’est-à-dire i un sot, un imbéciîle , tel qu’étóit l’Etnpe-reur cle ce nom. Jamais dit M. Godeau , il n’y eutun homme plus stupide. Sa propre mere voulantexagérer la sotife de quelqu’un, disoit librementqu’il étoit aussi sot que son fils. Ses affranchis forent' tout-puissans auprès de lui. Messaline fa femme,dont Pimpudicitéá rendu lé nom célèbresimpudente , 8 c eut tans de confiance en fa «stf 1 lf Tique de son vivant elle en épousa un autre, n ni-se fésolut à la faire mourir, quelques;jours âpresil la demanda , comme si elle eut été vivant e.Hiffide l'EgL Sénsqué 7 pour fe d l avofíS