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banni, le dcc'nira par une satyre que nous avonsencore, où il le représente proprement comme unebête. Tillemont.
Quand on refuse d’accepter quelque propositiondéraisonnable, quelque marché désavantageux, ondit ordinairement, je ne suis pas si Claude.
Claude. La Congrégation de S. Claude , est uneCongrégation de l’Ordrc de S. Benoît, dont lechef lieu étoit l’Abbaye de S. Claude en Bourgogne.Elle se nomma autrefois la Congrégation de S. OyenSc de Condat. Elle fut fondée en 415 par S. Romain,qui se retira dans les déserts du mont Jura , en unlieu appelé Condat. Quelques années après, sonfrere-Lupicin Sc quelques autres le joignirent à lui,Sí commencèrent en un lieu voisin Le plus commodele Monastère, vers l’an 430. Le nombre des Reli-gieux augmentant, il falut-bâtir d’autres Monastères,la sœur de S. Romain ayant auíli fondé un Monas-tère de Religieuses ; ainsi se forma la Congréga-tion de Condat , dite depuis de S. Claude, Voyezle P. Helyot, T. V, c. 17. On a fait un Evêché decette Abbaye.
CLAUDIA, f. f. Nom de femme , que nous conser-vons en notre langue dans fa forme latine quandnous parlons des anciennes Dames Romaines quil’ont porté. Claudia. La Vestale Claudia fut accu-cusée d’inceste, parce qu’elle employeur trop detemps à le parer.
Claudia ou Clodia. Nom d’une famille Romaine.Claudia gens. Nos Antiquaires parlent ainsi. La fa-mille Claudia , ou Clodia. Les médailles de la fa-mille Clodia. La famille Claudia étoit divisée endeux branches, l’une Patricienne , mais du rangInférieur des Patrices. Elle portoit le surnom dePulcher ; Sc l’autre Plébéienne , qui; avoir celle deMarcellus , & qui étoit fort illustre. Ôn trouve surles médailles de cette famille Clodius , Le Clau-dius quelquefois, comme on trouve Dipius ScDeidius fur celles de la famille Didia; QuelquesAuteurs disent les Claudes. La famille des Claudes ,étoit une famille Patricienne de Rome qui tiroirson origine des Sabins. Claudia familia. Au reste,il faut dire les Claudes , Sc non pas les Claudiens ;comme a fait un Auteur récent. Claude Sc Claudienfont deux noms disterens. *
CLAUDIANISTE, f. m. Sc f. nom de Secte. Claudia-nijlcc. Les Claudiani fies croient les Donatistes, quifirent bande à part, Sc prirent leur nom d’un cer-tain Claude, qui apparemment fut leur chef. S.Augustin en parle fur la lin dela seconde partie àcfojiexplication du trente-Jixième Pfeaume. Les Claudia-nijies tinrent un Conciliabule dans une caverne deSuse dont nous avons l’épitre Synodale.
CLAUDICATION , f.s. du latin Claudicatio. Boite-ment , Faction de boiter, la démarche d’un boi-teux. C’est ainsi que le mot latin est expliqué dansle Novitius ; Ce mot se trouve aussi dans Cotgravedans l’exemple qui fuit. M. Lamorier , de la So-ciété Royale des Sciences de Montpellier , a faitdes observations fur les maladies des os qui ren-dent les hommes boiteux. II fait voir que la sou-dure ou l’anchylose del’os des Iles avec l’os Sacrum,estauss une cause ^de Claudication. Obs.sur les Ecr.mod. t. ii, p. 313 , 314.
Í 0 T Ce terme est employé par les gens de Fart, Scje ne vois pas pourquoi il ne setoit pas reçu dansle langage ordinaire.il est dans l’analogie de notrelangue : il est même nécessaire , puisque nous n’a-vons point d’autrc terme simple pour exprimer l’ac-tion de boiter. II faut donc opter entre boitementou claudication.
CLAUDINE, f. f. Nom de fille , dont le Patron est S.Claude.
CLAUDI US, f. m. nom d’homme. Claudius. On re-tient ce nom latin en notre langue, quand onparle des anciens Romains , excepté pour les deuxEmpereurs qui Font porté, Sc que nous nommonsClaude. Appius Claudius Cœcus, est celui qui fitpaver le chemin qui conduit de Roipe à Brindes
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par Gapoue , Sc qu’on appela de son nom,Appienne , Appia via. Appius Claudius 1 uJC ^est celui qui etant détourné de donner 1® j ttaille , parce que les oiseaux que l’onpour prendre les Auspices ne vouloient po int ^ger , les fit jeter dans la mer, en disant ; p ull 4ne veulent pas manger , qu’ils boivent. s>
CLAVEAU, si m. maladie contagieuse des íaotíï ^eSc des brebis. Sacer ignis. On compare cette maà la petite vérole : elle se fait connoître ^ aD * c | lC scommencement par de petites éievures, e>urouges, qui se voient aux endroits où la ^ al . oCnit moins la peau ; ces taches ou éievures to ^,des boutons , l’animal touffe, porte la te te 4& le nez devient morveux Sc galeux ; 4 uan $clevé la peau , on la trouve garnie de bouto ’ordinairement les poulinons Sc les reins lo nt fgros Sc plus pesans, Duverney , Acad des A 1 -Mém.p. 150. . jj n ii-
Nicod dérive ce mot de clades , ou de D 11 ^nuti ícladella. D’autres le dérive de clavtEs 0gnifioit autrefois un clou , parce que les be tC ^en meurent font couvertes de taches con linclous. jr acs
Claveaux , en tefroes de Maçonnerie s íe ' cl vpierres qui fervent à faire des voûtes pl at , es °rées, comme celles des portes Sc des fenêtres-font taillées en coin comme les vouífoirstes rondes , ou surbaissées. Cunei. u >o®
Le claveau est un voussoir à doele pl ateappelle ainsi , parce qu’ilse met de niveau > >>^
le milieu des clefs des autres voûtes, s’il s a ?j ^0plafond ; ou en ppnte de surplomb , lotsq ua ute-d’une plate-bande rampante, ou d’une trouasFrezier. „ puttie
Claveau à crossette; est celui dont la reteavec les assses de niveau pour faire liaifon-Ce mot vient de clavis , clé. n-ffré-Iv
CLAVELÉ, ÉE. adj. Qui ale claveau, P e y fyí /^-tilens, pejliseTi Mouton clavelé, brebis/ **CLAVELÉE. Synonyme à claveau.ftCF CLAVESS 1 N. Foyei Clavecin* 00 '
|fT CLAVECIN, quelques-uns écriVerij ^io^
SIN. Instrument de Musique dont onchant un clavier. Organum majus fidibs s l j t ali eIlíM. Brossard l’appelle grave cymbalum, h c 0 ji ^disent clave cimbala. Ses touches font m° ^ i epetits sautereaux qui frappent un double lC 0 cScordes de fil de laiton Sc de fer, qui F 0 ? 1 jclur une table. II y a des clavecins à unvier , Sc d’autres à deux claviers. II y a e cltf vacin qui a 1 500 pièces différentes. II a q l j a } iiï íClets, dont deux font droits, Sc les d el ^ fRappellent chevalets à croc , à raison d e - ç e í 0 ^Dans les tons transposés , les cadencesfur les feintes ne font pas'toujours bicniticulièrement fur le clavecin. RousseA^- ^ 0Clavecin à ravallement , est celui qui a °P e & cCches de plus que le clavecin ordinaire , Fter la Musique italienne. . í fáir) oiJ '
Clavecin organisé, est celui dont le cla' 1
l’.'O
une petite orgue.
§ 3 “ Et clavecin oculaire est uninstrurn-^ 3 ire» cl í( >»parfaitement analogue au clavecin aUs,c j c iposé d’autantd’octaveS de couleur , 4 ^ordinaire a d’octaves de sons par tons c 0 n ^edestiné à donner à Famé, par les yeu *aqsensations agréables de mélodie Sc 0
couleurs , que celles de mélodie SC
fie
sons que le clavecin ordinaire lui c0lV si(ïA c 'Foreille.Que faut-il pour un clavecin 0 çcordes diapasonnées selon un c , e 5 tal ces cotmusique, Sc le moyen de faire résonu î j cS c ^Qu’a t-il fallu pour le clavecin^ ° cU i al ^in e 4 uC pleurs diapasonnées selon le même * 5 ^ yeu *-•sons, 8c le moyen de les produire ^s u n ^
musique ordinaire a donc dans ses P rl - cU laír ff ' 0dement analogue à la musique auti d
restoit plus que l’exccution, que des