CON
^°ns, ou tous les feris'que les Septante y donnent,j fur chaque interprétation , tous les endroits oùe Ue se trouve dans leur version. Ce livre est de-p Cnu rare & cher. Les Concordances de Celaíïo ,otdelier Italien, font des Concordances hébtai-5 latines & grecques à deux colonnes. La pre-flnere , qui est hébraïque - ri’est autre chose que lesoncor dances de R. Mardochaï Nathan, mot pouríyot, Le selon Tordre des livres & des chapitres. Surautre colonne à côté est une interprétation latine5 c ‘ la qué endroit de TEcriture, cité par R. Mardo-*", ! * Cette interprétation est de là façon de Caia-msts à la marge il marque celle des Septante ô:^ l a Vulgate , qriand elles différent de la sienne,et ouvrage est de quatre volumes ìn-sol. imprimé àSoine en iriii , Sc est rare Sc cher.j "ïî aussi une Concordance des Ordonnances ,Co\t Coutumes.
^CORDANT ; f. m. terme de Musique. C’est unees six parties daris lesquelles on divise en général1 v óìx humaine. C’est tine espèce de voix qux estentre la taille Sc la basse taille. Qiielques-uris com-Ptenhcnt le concordant fous la baise-taille ; ainsi ,y E" immédiatement au dessus dé la basse-contre,^ °* S r avior , ou vox soni gravioris. Le concordantaa ut Lc bas. Ceux qui peuvent chanter cette par-peuvent servir de taille Sc de baise en un besoin.CrvM° SSARD -
^CORDANT, ANÍE. adj. nn Sc f. Ce mót-là‘■etiteroit quelque faveur ; pour marquer Tunion ,^ concorde : -'pr on le dit au Palais ; surtout d’una nage,^ d’un ménage où règne la bonne intelli-m arhg c , un ménage concordant. Rienp us ordinaire que de consier l’exécution dees ermeres volontés à son épouse. Cette dernièrearq i= de confiance est le tribut de TAmòur , dans
i-n- UCi r ‘ D , rap ' r ' une femme ont veçu pendant unQ^ ,a S e ^ìcn concordant. M. ChAUveLin , Àvòc.
C con° RD ^ T ’ ANTE ’ se trouve dans Matot, pour'*Wo ■■ pr0 P re - Conveniens, decèns.
Vers R ° Ais ’ 5 ' ( ^ er *) Verfussymp 'honici , ce sont desfen ont plusieurs mots communs, Sc qui ren-
aur : , nt un si^bs opposé ou disserent j à cause desu ttes mots.
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\ìnfilvis)
si iup,
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venatur ) 7 fervat.
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v On trouveGordons*
dans
x nutrituríés Opéra ,
f va{iàt.
f
e ni abandone
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nion ardeur,mafureun
Q*el
trouble me
~.ma surprise
saisit ? d ? efi extrême ,
(mafureur ^
quantité de vers
Chante çChaînon
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tant de vertus,
Ils
nu t
mourir \
è pour satisfairepartir '
A cette loi sévère.
Coi, Cc l ' OANTlEL, ELLE. adj. Qui comprend desc 0r^ an r a "ccs, qui est sait à la manière des Con-dés írn .^ e< ’- On sejert quelquefois de ce mot, pour
Pt(
1,
f.
^certains Ouvrages de Grammaire, qui com-
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des Concordances, c’est-à-dire , routes1 riotsV" CPdons ÙES mots,Sc tous les endroits où cesïrèr ° souvent. Guillaume Robertson a fait un«on ° T de ìa Tangue Sainte, qu’il intitule aussi Lexi-Cç>n oo r dantïel de la Bible, hébreu Sc latin ,
GON 77;
Thesaiirià lìhgute sarìSte ; &fc. Jìve càncçrdantialeLexicon hebrao - latino-Biblicum, Le DictiorìriaircSyriaque de Martin Trostius’, est aussi an Diction-naire concordàîitiel; car il y marque tous les en-droits, au moins tous les principaux s où un motse trouve dans le Nouveau Testaroent syriaque. CesLexiques on Dictionnaires concordantiels sònt boni8c utiles,
CONCORDAT, f, m. Convention qrii se fait eámatière béncsiciale fur quelque résignation ou per-mutation j & généralement fur toutes les matièresEcclésiastiques, contentieuses Ou obligatoires. Pac-tum , paclio , conventum. ^fT Ces Conventions àl’amiable, en matière bénéfíciale > soric permises \pouryu qU’elles soient gratuites.
II y a une espèce de conduite àt Concordat, estcónverition, que les Abbés Commandataires , & "Ië>Moines, font eritr’eux pour ia. partition des biens.Ces Concordats se rompent facilement, s’ils ne sonthomologués eri Cour de Rome; 8c dahs les Courssupérieures dil Royaume. Leurs successeurs y peu-vant déroger, parce qu’un Abbé n’a pas le pouvoirde lier lá volonté dé son successeur ; & aujour-d’hui même ces sortes jde Concordats so rompentfacilement , quoìqu’ils aient été homologués. LéConcile de Trente, Sejf f , de Ref. c. 4, parlant,dèSconcordats qui ,ont été faits fotis Tautot ité & l’ap-probatiori des Papes, les appelle concordias questantùm fuos obligent autores , non successores. Demêmé la Congrégation des Cardinaux , qui a expli-qué ce Dccret du Concile, déclare qu’un Concor-dat ne peut être réel, & passer aux Successeurs, si léPape, après en avoir été pleinement informé, n’ydonne son consentement*, ce qrii est conformé à la dé-cision d’Alcxandre III, qui dit, tit. de Tranfz&. c. 8,que toute transaction touchant ce qui regarde TÉglise,n’oblige point les successeurs, si le consentement dusuccesseur n’y intervient. Cela ést aussi confirmé paría Note de Châties du Moulin ;& ón ìit dans laGlose sût ce chapitre, que, quand même lá transac-tion seroit réelle dans Tintention de ceux qui tran-sigent , .elle ne láisseroit pas d’ctre personnelle à leurégard. La raison est que les transactions, lorsqu’ellesfont réelles & perpétuelles , sont des aliénations quine peuvent ctre valables, si elles ne font confirméespar les Supérieurs.
Tous Concordatsì transactions ou pactions, ènmatières bénéficiales, doivent être hdmologriés eriCour de Rome, parce qu’ii peut y avoir une espècede simonie , ri’étant point permis aux particuliers dedisposer de leurs Bénéfices avec de certaines réten-tions, ou promesses. Le Pape n’a aucun pouvoiren France sor le temporel des Bénéfices , mais seule-ment soc le spiritnel, pour lequel ón a recours à lui;comme au Supérieur, afin d’autûriscr ies Concor -dats ou transactions que les particuliers font entreeux. il y a même des cas où les Abbés peuvent rom-pre les Concordats de leurs prédécesseurs, quoiqu’ilsaient cté homologués en Cour de Rome : ce qui arrivequand ils voient qu’iís ont été lésés nòtableiiient.Nous avons en France plusieurs exemples de cetusage ; il y a raison de le faire , parce que les Abbéspeuvent s’accommòder secrètement avec les Moines.Alors les Abbes sont en droit de rompre les Concor-dats ; faits par leurs prédécesseurs.
Concordat se dit absolument en France, du Traitéqui a été fait en 151 6 à Bologne, entre íe Pap eLéon X & le Roi François I, qui sert de règlementpour les nominations aux Bénéfices, 8c qui est °_ "servé maintenant en sa plus grande partie. P ac a „ 'ter Summum Pontificem & Galliarum Regts tra fJ ■ °
Concordata . , orum. II tient lieu âe so Pf a; _Sanction, Le Concordat abolit la liberte , e . s . ,
qui appartenoit au Clergé, fans la participation duPapei ni du Roi; il poìte, entr’auttes choses quele Roi nommera dans les six m° lS a %s s
chés ou Archevêchés vacans, à toutes les Abbayes, &à tous les Prieurés conventuels ; usle personne agee