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íeroit ce point la même chose que le Kalanrer ?
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KíMACH , ou CHÉMACH. Nom d’Une petite villeàe la Natolie. Camacus. Elle est dans la Caramaniemeridionale , ou le Béglerbéglic de Chypre, aux cou-sins de celui d’Alep & de TAladulic. Kémach étoitautrefois une ville Épiscopale.
V^KEMARAT. Ville d’Asie, autrefois capitale d’unpetit Royaume, qui fait présentement partie de l’Étatd’A va.
Cs? KEMBOKU. s. m. Nom d’un arbre du Japon3 demoyenne grandeur , consacré aux Idoles. Ses baiespointues font de la grostèur d’un grain de poivre. Sessemences font d’un goût amer Sc fort astringent.
KÉMÉAS. f. m. Taffetas à fleurs de foie, qui vieii-úent des Indes Orientales.
KÉMENTCHÉ. s. f. Nom d’un instrument de Musi-que chez les Turcs. Fides , Barbitus Turcicus , ou1 u rcica j Barbiton Turcicum. La Kementché est uneCi pèce de viole , dont le corps est rond, & le man-fhe fort long. Du Loir. , Voyage du Lev. page IJ4.
AEMER. Nom d’un petit lieu, fur la côte occiden-tale de la Natolie, entre Héraclée , ou plutôt Ro -dosto, & Gallipoli. Kemer. Après avoir passé à laj'ue de Rodosto nous jettâmes l’ancre en un petitbeu nommé J 'Cerner , par les ruines duquel il estevident que c’étoit autrefois une ville : mais je ne, ais laquelle de ces deux villes peut être celle que55 Anciens appeloient Bisante , ou Pactia. Du Loir ,
TM-i °.y% e du Levant 3 page 204.
MÉROUF. Nom d’une ville de l’Inde de-là le, an S e - Kemmerovia. Elle est capitale du RoyaumeAllen , Sc située vers le lac de Chiamay. Maty.
^c-MNITZ. Nom d’une ville de la haute-Saxe. Chem-nitium , Chemnitia. Elle est capitale de l’Ërtage-burg 3 en Miíhie , & défendue par le Châteaud’Augustbourg. Cette ville étoit autrefois Impériale.Frédéric le Mordu, Marquis de Mifnie, s’en em-para l’an 1 ;o 8 . Maty.
RÉMOIS, OISE. s. m. &f. Nom d’un peuple de l’Indede-là le Gange. K émus , a. Les Rémois habitoientdans les montagnes, qui font entre le Royaume dela Cochinchine & celui de Camboja.
KEMPENLAND , ou Campigne , ou Campine. Nomd une contrée des Pays-Bas. Campinia. Il y a leKempenland Hollandois , Sc le Kempenland Lié-geois. Le Kempenland Hollandois , ou Brabançon,est une partie de la Mairie de Boisleduc, en Bra-bant. Elle ne contient que la petite ville d’Eyndo-ven ; le reste font des villages. Le KempenlandLiégeois est une partie du Diocèse de Liège , Sccomprend le Comté de Borne , la partie septen-trionale de celui de Lootz, séparée de la méridio-n? de par le Demer, & dans laquelle font les peti-Ï 5 S villes de Péer , de Hammont , de Brey , deíaeícick, de Béringue & de Stochen. Nous disonspueux Campine. Voye £ ce mot. Il y a auisi unepampine en Espagne ; mais celle là ne porte point
Kpif n ° m Flamand de Kempenland. Voyey Campine.jMPEBjçEMS. f. m. Nom que l’on donne dans lesa ys-Bas à plusieurs oiseaux de combat, Sc qui lì-pugnaces. Ces oiseaux fréquentent les eaux ,dè l° nt ^rès remarquables , tant pour la diversitéA. pEuts pennages, que pour leurs étranges figuresdes a ^° ns Faire , entièrement différentes de cellesp av a p tres oiseaux. Les Kemperkems viennent desau m c P r cntrionaux, ôc arrivent dans les Pays Basà l eur 1S ae Mai ; l’on remarque qu’ils font toujoursrtle ll es air t v ee beaucoup plus de mâles que de lebat rell > C ce semble les inciter à un com-q u -i eiT> cnt opiniâtre, qu’ils ne fe quittent jamaisce S = Noient tués les uns les autres , jufqu’à
afii Q ‘ U trouvent un nombre égal aux femelles,
lep 1 fe puissent aparier Sc faire leurs petits ,
D , au ffi-tôt qu’íls font en état de pouvoir vo-' S en retournent tous ensemble , pères Sc pes - au pays d’où les pères 'font venus , Sc ce qu’iiTome V.
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y a de remarquable , c’cst qu’ils font presque tousd’une figure & d’un pennage dissemblable, ainsique Ton pourra voir par les descriptions suivantes ,qiii sont tirées d’Aldrovand.
Le premier ressemble tout à fait à la perdrix , lechamp de son pennage est semé de taches. Le ven-tre & les grandes pennes des ailes noires ; son becnoirâtre 3 menu, Sc un peu courbé à l’extrémité ;íà langue est longue, pointue , étroite & noirâtre ;fa tête & le derrière de la tête , son dos , ses ai-les , son ventre Sc fes cuistes , sont d’une couleurjaune tirant fur le chatain 3 Sc sont ornés de cesbelles taches dont j’ai parlé , qui sont si petitesfur la tête, qu’elles ressemblent plutôt à de petitspoints qu’à des taches. Son gosier 3 fa poitrine Scfa queue sont d’un blanc tirant fur le cendré. Sesjambes font longues & jaunes , aussi bien que fesdoigts de devant , qui font longs & jaunes : celuidu milieu est le plus long , celui de derrière estfort petit ; fes ongles sont noirs Sc crochus ; fa tê-te est couverte d’une huppe comme celle de l’a-lotiette huppée.
Un second a une crête pareillement sur la tête ;mais il est différent par la couleur du pennage ; carson ventre est noirâtre , tout son corps est blanchâ-tre , son menton a une tache noire ou plutôt unecertaine espèce de barbe ; son front est blanchâtre ;le derrière de fa tête Sc fes autres parties font d’unblanc tirant fur le brun son bec est longuet, me-nu j noir , blanc à l’endroit par lequel il est joint àla tête. Sa queue est assez longue , Sc fes jambesde même, lesquelles font brunes ; le doigt qui luisert d’éperon est très-court.
Le troisième a presque tout le champ de sonpennage roux, Sc semé de taches en croilïánt partout le corps , excepté fur la tête. Ses cuisses Scle bas de son croupion sont d’une couleur tannée ;les grandes pennes de ses ailes sont noires, & jau-nes à leurs extrémités ôc aux côtés ; la prunelle defes yeux est noire 3 l’iris jaune ; son bec est un peuplus court que celui des précédetis , très menu ôcdélicat.
Le quatrième est d’une couleur approchante decelle du précédent ; mais ion ventre est fort brun ,fa queue Sc fes ailes font blanchâtres , tirent unpeu fur le cendré, avec plusieurs grandes taches ;les pennes sont brunes à leurs extrémités ; son becest long, noir Sc courbé à l’extrémité, fa tête, quiest noire, est ornée de grandes plumes comme unecapeline, ou un calque, qui en feroit chargé.
Le cinquième est presque de la même couleurque le précédent , mais les pennaches que nousavons dit qu’il drefle lorfqu’il fe prépare au com-bat , font beaucoup plus grands à celui-ci : ils sontblancs , Sc ont leurs extrémités noires.
Le sixième a les mêmes plumes que celui dontnous venons de parler , de couleur blanche , maisil est différent en couleur , car il est entièrementbrun par le corps, à l’cxception des cuistes Sc dela cueue , qui font d une couleur tannée ; devantfes grandes plumes blanches qui sont élevees aucou , il en a d’autres au sommet de la tête quisont noires, Sc plus petites que celles du cou ; íatête est d’un cendré jaunâtre ; son menton est blanc »fes jambes Sc les piés sont bruns ; le tour de laprunelle de fes yeux est d un jaune couvert ôc fon-cé ; son bec est noir.
Le septième a le pennage diversifie de quantitéde couleurs ; de vert, de 'Nane , de rouge, de cou-leur d’amétiste & de jaune 3 Ôc ce qu’il y a de plussingulier , c’est que toutes fes plumes sont d’unecouleur différente, fans que pas une d’elles fe trou-ve mêlée d’aUcune autre couleur ; fes piés Sc fa tê-te font jaunes. Quelques personnes rapportent queTon voir en Angleterre des oiseaux de cette espèce.
Lé huitième est d’une figure tout à fait monstrueuse.fCT II a deux oreilles, Sc les jambes beaucoup pluscourtes que ceux dont on vient de parler. Son becest grêle , fes ailes ttès-longues : il y a des plumez
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