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vers , du coté de. Juxtà 3 fecundum 3 prope. Le Ples-íis le\ Tours. Saint Germain des Prés /qr Paris.
Ce mot vient du Latin ad latus Paris orum. On-ddoit aiiíll autrefois des Officiers le% la personne duRoi ; pour dire, proche fa personne, à ses côtés.Ad latus Regis.
Il íignifioit autrefois 3 Borne & confins 3 commeauílì on disoit le^ 8c côté. En ce sens, ce mot dele\ est un nom substantif.
Ï-Ez. Nom d’une petite rivière de Languedoc. Ledus 3Ledum. Elle baigne Montpellier , 8c sc déchargedans le lac de Maguelone. Maty. Le Le% , ouLe t s 3 dit le P. Sirmond , dans ses Notes fur Sido-nius Apollinaris , Carin , V. v. 208 3 a fa sourcedans les Cévennes. Il passe à Montferrand, à Bra-de , à Montferrier , à Castelnau de Pont-Juvénal,il coule près de Montpellier ; ensuite il se sépareen deux bras, & environne la .Tour de Lates, puisil íe rejoint, & va se jetter dans la mer par sétaiigdu Tau, ou l’étang du Pérotz. Voy. le P. Sirmond,& Hadrien Valois, Not. Gall. p. 2(íj, & 26 p.Mêla L. II , c. s- Savaron , fur Sidonius Appol-linaris.
LÉZADOIS. Le^atenfîs ager. Voy. LÉzat.
&T LÉZARD. I. m. Epèce d’animal ovipare à quatrepieds & à longue queue. Cet animal est allez connu.Il y en a de verts 8c de gris. Lacertus. Pline dit qu’il ya des lépards grands d'une coudée en Arabie ; 8cqu’aux Indes il y en a de vingt-quatre pieds , lesuns sont jaunes , les autres rouges, & les autres verts.Il y a auílì une espèce de lézard que les Latins appellentfiellio , qui est marqueté de plusieurs taches & étoi-les , 8c qu’on dit être fort fin, d où les Juriscon-sultes dérivent le mot de ftellionataire. Les croco-diles font mis sous le genre des lézards , auffi-bienque les salamandres. Les Habitans du Cap-vert ontbeaucoup de vénération pour les lézards , croyant queces animaux ont quelque pouvoir fur leur fortune.Le lézard est ami de l’homme, & fort ennemi desserpens , d’où vient le nom dh§iso«)-D- , que les•Grecs lui ont donné. Pline , L. VIII. c. p p , ditque les lézards ne vivent que six mois. Il dit, au L.X, c. 3,1. qu’ils ont la langue fendue en deux , 8ccouverte de poils ; il ajoute ailleurs , qu’ils n’ont nullemémoire. Ils éroient autrefois d’un grand usage dansla Magie. Il y a dans le Journal de Leipsick , Suppl.T. I, p. 4-0 4-. une anatomie d’un lézard des Indes.Leri allure qu’il en a vu au Brésil de sept pieds delong, & de la groíîeur du bras d’un homme. Vola-terranus parle d’un lézard de huit coudées de long,que le Cardinal de Lisbonne fit apporter ^Ethio-pie. 11 avoir la gueule assez grande pour avaler unenfant tout entier. Quand les Avanturiers veulent.-.prendre les lézards , ils mettent au bout d’un bâtonlong de deux toises , un petite corde en nœud cou-lant ; ensuite ils se couchent par terre, &c lorsqu’ilvient un lézard, ils lui chatouillent la gorge avec lebout d u bâton , pendant qu’ils lui passent íe nœud■ coulant , 8c le tirent tout d’un coup. Les lézards selaissent prendre de cette sorte , par ce qu’ils s’ima-ginent que c’est quelque infecte qui les chatouille,& qu’ils ont accoutumé de vivre de ces animaux.On les prend auffi à la course, quand le pays le per-met i mais il faut se tenir sur ses gardes, car ilsmordent bien fort : pour s’en garantir, ondes tientpar le gros de la queue, 8c par ce moyen ils nepeuvent remuer , & n ont point de force. Foyer,fur 1 cslézards des Antilles l’Histoire naturelle de ces-îles, par M. Lonvillers de Poinci,C. XIII, Art. 2.
On vo.it à Poulo Condor cinq espèces de lézards.Les uns loirt comme ceux de France, d’autres fontde la groíîeur & de la grandeur des serpens ordi-naires. Il y en a qui ont des ailes. Ceux ci sont de lagrandeur & de la couleur ordinaire des lézards. Au-dellous du menton ils ont une bonrso de la figuress’un cœur & de couleur blanche, elle s’enfle 8c sedésenfle dans la respiration.On trouve d’autres lézardsplus gros, qui ont des écailles & Pair affreux. Leurmorsure est mortelle ; ils se mettent dans le creux
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des arbres , 8 c fur le soir ils pouíïent de grandscris. On diroit que c’est quelque gros oiseau P er "ché sur l’arbre ; on reghrde de tous côtés , & 1 011est bien surpris de trouver que celui qui fait tantde bruit est un petit lézard. On l’appelle Koq u f »parce qu’il paroît prononcer ce mot quand il cl j ie ‘Les lézards de la cinquième espèce sont grands *couvers d’écailles. Ils ont des mains & des pieds amgrands qu’en onr des enfans de quinze ans. Oemains 8c ces pieds sont armés de crochets au bout*La queue de ces animaux est triangulaire. lis ontjusqu’à sept & huit pieds de long. On dit qu’ils fon-dons à manger. Obs. Afironòm. 8cc. publiées p afle P. Souciet , p. 116.
Il y a au Japon des Temples dédiés aux lézards,les Savans révèrent comme leur patron , fansmoins lui élever ni statue , ni autel, comme aux. a °tres dieux. On sc contente d’en attacher la figurela voûte , afin que les gens d’étude se ressouviensnent en l’adorant d’élever les yeux & le cœur au cl£Amb.des Holl. au Jap.P.I , p. 104. ,.
On mange les lézards des îles. Le P. Labat ditqu’il en mangea d’un à la sauílè aux poulets, 8c q tíCfa chair est 11 ressemblante à celle du poulet P a£fa blancheur , son goût & fa délicatesse, qu’il aurcru que c’en étoit , s’il ne savoir pas vu acconuu^der. Quoique cet animal soit terrestre, les Th e °logiens Tour rangé parmi les amphibies, dontpeut manger en tout temps. Les œufs de ces le\ aféclosent à mesure que la femelle les pousse deh° rS 'Les lézards des îles ont la vie si dure, que c el1 ^coups de bâtons fur le dos 8c fur la tête ne les tU eroient pas. Le secret de les faire mourir fans Rcouper la tête, est de leur enfoncer un brin de b°ou de paille dans les narines ; aulfi-tôt qu’ils 1° ^touchés dans ces endroits, ils jettent quelques g olJttes de sang , 8c expirent.
Ce mot vient du Latin lacerta par corrupti® 11 ’8c lacerta , selon quelques-uns, de lacerare , bnj ef 18c , selon d’autres , de lacertus , le bras de 1 h®í®me, parce que les lézards ont les pieds sembla®aux bras de l’homme. , j
Lézard , en termes de Blason , se dit d’un leí arqu’on représente montant ; mais quand il est ^autre assiette , il la faut spécifier en blasonnant- hMaison de le Tellier porte d’azur à trois be'í a yd’argent au chef cousu de gueules, chargétrois étoiles d’or. afJ
LÉzard de Mer. Saurus. Poisson long d’enviroU ^pied , rond, & ayant la figure d’un lézard deà l’exception qu’il n’a point de pieds. Sa têt®menue & ronde , son museau est oblong 8c p° lsl ^sa bouche est grande & garnie de petites dentsyeux sont médiocres, ronds & d’un jaune-dorejdos est vert-noirâtre , son ventre est blancn a& ses côtés jaunes. Il est marbré par tout , cme les serpens, de taches rouges , bleues , P al e( ,dispersées par tout son corps. Il est bon à 1T1 .
On en trouve dans la Méditerranée 8c dans faRouge. _ , .. jir
Lézard , en Astronomie. C’est une des £ , , stC hO'formes, entre le pié de Pégase & la main d Améde. , A s
On dit proverbialement, c’est un pauvre j * jjjcpour dire , un misérable qui rampe, qui n a *de pouvoir de servir , ni de nuire à personne-LÉZARD-POINT, C’est à dire le Cap de L e -
Le^ardum Promontorium , anciennement
Ocri^tí
Damnonium Promontorium. Ce Cap est en a re ,méridionale de la Cornouaille , en A n S: 5 . oV iirafíez près de la pointe occidentale de cette ,^5.ce. On l’appelle auffi le Cap S. Michel-., , q^iîle des Lézards , on Caïman. Nom d’un ^ ’ c£ lleest dans le golfe du Mexique , au midi yque*de Cuba, & au couchant de celle de la o ea ucoUpCrocodillorum Infula Caimana. On peche . nC a iiXde tortues à l’île des Lézards. Elle apP a j ellX aU
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A l’orient de celle-ci, il y
IgiOlS. n 1 uiicni tic ccnc-ct , " - pOlU-tres plus petites , qui portent le meme
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