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Tome cinquieme. [JAN - MIS.]
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-K.

, L H A

diíHngu er , on appelle celle-cì en Espagne

deu^^ ^ randc ’ grande île des Lézards j 8c les, autres Caimanes pequenos , petites îles dese <[ards. Les Lézards dont elles ont pris leur nom,LÉ74Rrs S crocodiles,

esl- I r s - m - ou LÉZARDE, f. f. §3* Ee dernietp e seul usité. Terme d’Architecture. Crevalíe ouente stui se fait dans un mur , soit par vétusté, soitpar ma l façon. Rima , fissura. Il y a une lézarde à

LÉZAtP’ s. m. Voyei Ars.

, L. Nom d’un bourg, chef d’un petit pays nom-^ Lézadois. Legatum. Il est dans le Haut-Langue-,° c ç/ur la Lauriáge, à quatre lieues de Toulouse,Ljíí c Co,; é du midi. Max y.

«gsssnr L f-

ss’ZFrr'r 1 oye ^ Leser -

t h s. Nom d’une petite rivière de France. Lau-ri r ^' v sc Le\ert a sa source dans le Rouergue ; ilV c a Salveterre & à CasteTMarin , & se jettea, Pj le Riant.

Le mot s’est formé de Lauterna , en changeant

ífl Pi, . « i » -r t r n-r X-» rr

en e , & le t en Had. Val. Not. Gall. pfa s' Xe P rononcez point le t final, le Lé^e-r-íî a Urce ’ &■ non pas le Lé\cr-t -a fa source.

T LEZiGNAN. Petite ville de France, dans le Bas-fia

LÉZi>j Ue ^ 0c -> R crois lieues de Narbonne.. » f. m NTr%m .■ L h í m 1 1 ! n c T irinhiS. l

. f- m. Nom d’homme. Licinius. Saint Léfin ,de F VaUC ìc railien du XI e siècle , étoit allié des Roisla fv 1Ce * H Fe consacra au service dc Dieu dansd’A ericature vers Fan ySo , 8c fur fait Evêqueaprès Audouin , Fan y 3 6. Il mourut en

distes

premier de Novembre. Voy. les Bollan-

ecri 5 ^ Laillet , au i j dc Février. Quelques-unsC** Léfin. Licinius d’Angers est plus connur>, s lc nqm de Saint Léfin. Il étoit parent du Roiiotahe , dont il fut Comte de TEtable , ou premier

S J S7 er - Fleur y.

• f-tZIN. Nom d’une espèce de poire. P y rum à sanctoLl< -jnio dictum. Les saint Léfin se conservent jus-ait mois de Mars 8 c d’Avril, mais elles font d’unPetit mérite. La Quint. Presque toutes les poiresy. ver qui font bonnes à manger crues , comme laj "goule, la Louise bonne , le Martin sec, le saintf e P n > dcc. sont admirables cuites, poutvu qu’ones mette au feu avant qu’elles soient arrivées en ma-tunte, car autrement la cuiston les réduit trop en» bouillie. La Quint. r

f^LÉZINE. Foyei Lésine.

QZION. Foyei Lésion.

du E ^°V X ‘ PetÌte VlUe de France - en Auvergne ,sÉZli7 t Lrmagnc , a quatre lieues de Clermont.la P a'n X ° m d un v Hl a o e d’Espagne , situé danscôté d C nouvelle , à quatre lieues d’Alcaraz , dui'ifci-' U n0rd ‘ Lfqv/çn. On prouve par une anciennetrouvee dans ce lieu, qu’il est l’ancienneLig.r Vl e de Carpétans , qu’on nommoit LibilosijL J°ca , Libisona. Maty.

L H A.

LfîQ^sLLlN. Voyci Lan-vethelin.

N - f^oyei Lone. v

L I.

Ll, l

Le /?êst^^^ âe mesure des chemins à la Chine. Li.c °mprend l ,P ' US perite de f me s urcs des chemins. IlPorter dan e ^ pace julqu’où la voix de l’homme peutserein M S Une piétiné, quand Pair est tranquille 8c

Test pas d p F ? E \ des Indes > L - VL Le Hr e la même grandeur partout.

Liage

L I A.

E. f

^gneur f ur l e vin, ou plutôt fur les lies deLrand Bouteilles a eu en France le droit de

att ITI - v ieux mot. Droit qui étoit du autrefoisvin. T 8neur Lit le vin ' ' '

LIA

liage ■ fur les vins qui se vendoient à Paris en broc& dans les cabarets : ce droit consistoit dans la moitiédes lies des vins.

Liage. Terme en usage dans les moulins où se fabri-que la poudre à canon. Il signifie F union des troismatières qui entrent dans la composition de cettepoudre.

fpP Ce terme est encore usité dans les Manuíactùresen foie, ou l’on appelle liage le fil qui lie la do-rure ou la foie.

LIAIS. f. m. Pierre fort dure qu’on tire des carriè-res d’Arcueil près Paris. Il y a du franc liais , & ícliais feraut, qui est plus dur que le franc. De celui-ci on fait les fours, les âtres , les fourneaux , parcequ’il résiste au feu. Il fe trouve íous le liais douxau faubourg Saint Jacques. On appelle cliquant ,le liais de tout appareil , du haut liais , du bonbanc, &c. Le liais rose , qui est plus doux, &reçoit un beau poli au grès , se tire vers SaintCloud. Le franc liais de Saint Leu fe prend lelong des côtes de la montagne.

fjCF La pierre de liais est dure, 8c a le grain très-fin.Elle fe ície en lames allez minces fans se castel*.Comme on peut la rendre allez unie , on en fait deschambranles de cheminée, des appuis de balustra-des , &c. Les Ouvriers & le peuple disent par cor-ruption pierre de Lierre.

Les Tissérans 8c autres Ouvriers qui travaillentde la navette , se servent de longues tringles de bois,auxquelles ils donnent le nom de Liais. Ce fontles liais qui soutiennent les listes; & des lisses 8cdes liais font formées ce qu’on nomme les Lames.

|FF LIAISON, f. f. Union de plusieurs choses ensem-ble , qui forment , ou sont considérées commeformant un tout. Connexio , unio , conjunctio. Laliaison des pièces de bois , des pierres , &c. Ces piè •ces font si bien jointes, unies , qu’on n’en volt pasla liaison. Toutes les parties d’un même compoléont entre elles une liaison nécessaire. Toutes lesparties qui entrent dans la composition de PUnivcrs,ont entre elles la même liaison , elles font liées lesunes aux autres par les parties intermédiaires.

Liaison , fe dit figurément en choies morales, de labonne intelligence , de l’union , de Pamitié , desalliances qui lient les personnes cníemblc. La Maisond’Autriche , & celle d’Espagne , ont toujours eud’étroites liaisons eníemble , jufqu’à la mort de Char-les II. qui a fait passer le Royaume d’Espagne dans•la Maison de Bourbon. L’intérêt est une liaison plusforte que celle de Pamitié. Ce qui détruit les Com-munautés , c’est lc manque de liaison 8c de concorde.La Religion nous oblige à renoncer sincèrement àtoutes les liaisons humaines. Nie. Il y a une sym-pathie secrette , qui, bien plutôt que Festime , faitla première liaison des cœurs. S. Evr. Les plus hon-nêtes gens mêmes trouvent dans les plus fortes liai-sons , des intervallesd’assoupiíícment & de langueur.Id. Les liaisons qui íe forment dans le commerced u monde, ne méritent pas le nom d amitié. Idem.Les liaisons 8c les amitiés de la Cour font fort fragiles.La Rochef.

Liaison , signifie aussi, Rapport , connexite que leschoses ont les unes avec les autres. ‘Connexio Hn’y a point de liaison .entre ces deux assures. Celan’a point de liaison avec ses principes. Pasc.

Liaison , fe dit aussi de ce qui h c p es parties d undiscours les unes aux autres. On ait qu une peiiode n’apoint de liaison avec la precedeme. J ai etc obliged’ajouter deux ou trois phrases pour faire la liaisonde mon discours.

§CP Dans ce sens, on le dit particulièrement en Gram-maire de certains mots qui lient les périodes, comme<5’, mais , cependant , 8cc. Cbnjunctio copulativa.Les liaisons rendent le discours plus doux & pluscoulant. Elles consistent dans quelques particulesqui lient ensemble les parties du discours : cepen-dant, lolfqu’on parle avec chaleur & avec émotion,les liaisons ne fervent qu’à Paffoiblir & à Pénetver.Réfl, Il n’y a rien qui donne plus de mouvement

!