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argent. . Le Libripens étoit encore celui qui cc-oit Ja livre de cuivre dans la cérémonie de larotation du Contrat de Vente appelé mancipatio.Í an s L patio ou mancipatus , lïgnitìoit aliénation de°sids privilégies aux citoyens Romains , qui se fai-0JC avec les formalités requiles , en fo servant decct 'tains termes formels , en présence d’un certamj 10 mbre de témoins , & de celui qui tenoit la ba-iance & pesoit l’argent. Dans ces occasions & dans" au tres encore , 1’argent se pesoit 8c ne se comptoir
LIBUM, s. m. C’est ainsi qu’on appeloit un gâ-l Cai1 sait de farine , de miel & d’huile qu’on of-
p lR r t °si aux dieux dans les Sacrifices.
URNE. si f. Bâtiment à rames dont les Anciense servoient : il alloit fort vite. Liburna. Suidas dit que, es Liburnes étoient des bâtimens qui servoient? a guerre. § 3 “ C’étoit une espèce de petit vaisseau ,° n voilier dont se servoient les Liburniens. Il yf 1 avoir à voiles 8c à rames. Horace Rappelle Lïj Suétone , Liburnica , en sousentendant navis.URNlE. Nom de Contrée. Liburnia. C’étoit ancien-sl ÇUient une partie de Flllyrie. En la prenant en gé-Iler al , elle comprenoit le pays des lapides, & s’é-5 e pdoit le long de la mer Adriatique , depuis l’Istrie ,la rivière de Kerka ; qui la séparait de la. alrnatie. On met aujourd’hui dans ce pays, la Mor-ia quie Sc le Comté de Zara ; mais la Liburnie priíep 11 particulier , ne comprenoit que cette dernièrerovince 3 étant renfermée entre la rivière de Ker-
ÍIBYc ^ Ce ^ e Zermagna. Maty.
U- Nom de pays. Lïbya. On donna ancienne-e a nt ce nom à toute cette partie de l’Afrique , quit j • ai î c °Uchant, & qui a au levant l’Egypte & l’É-,0 pie, l’Océan Éthiopien au midi , l’Anrlantiqueu couchant, & la mer Méditerranée au nord. Ona divisos en deux parties générales , la Libye in-ter jcure ou ultérieure , étoit au midi , 8c compre-n °it le Zara ; la Nigritie & la Guinée. La Libye^térieureou extérieure, étoit vers le nord, & ren-Ectmoit tout le Bilédulgérid & toute la Barbarie. CeRendant on donnoit quelquefois à la Libye exté-tJ eure des bornes plus étroites, & alors elle étoit®ntte l’Afrique propre & l’Egypte , répondoit auRoyaume 8c au désert «le Barca, 8c renfermoit laMarmarique , la Cyrénaïque 8c la Libye extérieure,encore plus proprement dite, qui joignoit l’Egyp-te , & qui est maintenant la partie orientale duRoyaume & du defert de Barca. Maty.
La Libye Phcniciennnc étoit une partie de ceRue nous appelons aujourd’hui Royaume de Maroc.Wle fut nommée Phénicienne , parce que les Car-uaginois y avoient envoyé Hannon avec soixante. a eres a cinquante rames, pour y conduire des co-°uies, & la peupler. Marmoi , L. I , c. 6.
Ea Libye Marmarique , ou Pentapolis , est enPattie dans la province du Royaume de Tunis nom-j/ 6 ? ^eb : elle avoir autrefois cinq belles villes , Bé-e uice, Arsinoe , Ptolemais , Apollonie & Cyrène ,"Uitoutcs ont été ruinées. Marmol , L. /, c. 6.fo t “ C / nom cle Libye vient du Latin Lïbya , qui estbr‘r ^u Grec Atííe. Selon S. Jérôme, la Libye at ls R*u nom de Laabim , fils de Misraïm. Gen. X,^elon d’autres , il lui vient de Libye , femme de
Neptune.
les fables de la Libye , pour marquer un lieu,les f u? extra ordinairement chaud , aride. Ce fontseblp 3 j l a Libye ; ce pays est sec comme les
LibveVt I a Lib y e -
ell e * ‘-E Nom d’une femme. Libye. Libya. C’estLibv ' la Fable , dont la Libye a pris son nom.Comt et0Ìt d’Épaphus 8c de Caffiopée. Natalisl epouY a ybithol. c. i , dit qu’Épaphus fut
Merise • L l b y c ’ & non P as son père , & qu’il bâtitdi t Que Prk * rapporte au L. VIII. c. i. qu’lsaciusP ar ^i , 1 Océan, outre Thétis, eut deux autres femmes,il Çut . e ”°P e & Pampholyge, 8c que de Pampholygetiuju eux filles, Asie 8c Libye ; mais je ne trouvePart que Libye fût fille de Memphis , & par elle
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fille du Nil, comme on la dit dans le Moréri.
LIBYEN, ENNE. í. m &: f. Nom de peuple, habitant,originaire de Libye. Libys. On croit que ce íont lesLaabim, ou les deseendans de Laabim, dont il estparle, Gen. X. r3. Voyez ci-dessus Laabim. Héro-dote dit que les Lybìens n’adoroient aucun autre dieuque le Soleil 8c la Lune.
LIBYQUE, adj. Qui appartient à la Libye. Libyens.
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LICANIENS. f. m. pi. Sorte de Troupes irrégulièresde l’armée de la Reine de Hongrie, dont les Gazettesparlent souvent.
LICANTHROPE. Voye\ Lycanthrope.
LICAR. si m. N°m d’homme. Glycerius , Licerìus.Saint Licar , que d’autres appellent Saint Lizier ,Saint Lézer & Saint Licer , 8c plusieurs même parcorruption , Saint Léger, étoit Espagnol de naissance.Baillet, au septième d’Août II sut élu Évêque deConserans en 504. & fut le second de cette ville.En jo 6. il aísista au fameux Concile d’Agde, 8c mou-rut vers l’an 548.
CfcFLlCATE. (la) Leocafla. Ville de Sicile, dans lavalée de Noro , avec un port fur la côte méridio-nale.
LICE. si f. Champ clos , carrière où combattoient lesanciens Chevaliers, soit à outrance, soit par galan-terie , dans les joutes & tournois. Stadium , currìcu-lum , carceres. Onl’appeloit ainsi, parce qu’il étoitfermé de barrières, ou de pieux & de toiles. On ainventé en France les lices doubles, afin de fairecourir les Chevaliers l’un d’un côté, & l’autre del’autre, & afin qu’ils ne se puisent rencontrer que dubout de leurs lances ; ce qui étoit moins dangereux. CeChevalier se présenta pour entrer en lice. On dit, tantau propre qu’au figuré , qu’un homme fuit la lice ,quand il évite le combat, ou la dispute. Il n’oíàentrer en lice avec ce savant homme, Maucroix.C’est-à-dire, au figuré, s’engager publiquement dansquelque contestation.
Lice , se dit auffi de la barrière qui borde 1 a carrièred’un manège, Sc d’un gardefou de pont de bois. Da-viler.
Lice , Ce dit auffi d’une simple carrière à courre labague , & à disputer le prix de la course. Hippo-dromus.
Du Cange dérive ce mot de licite , qu’on a dit dansla basse Latinité pour des clôtures de camp j ou devilles, parce qu’on les faisoit autrefois de cordesentrelaflécs ; ou de lijltt , quia campum claudfbantinjlar Ustarum panni.
Lice , forte de fabrique de tapisserie , qu’on appelle dehaute-/ice , quand le fond fur lequel les ouvrierstravaillent, est tendu du haut en bas ; & de basse U/ce,quand il est couché tout plat. On dit auffi absolumentune haute lice , une balîe-lice, pour dire, une tapisse-rie de haute-/ice, de basse lice.
Caste-L ice, Haute-L ice._ A Bruxelles & aux Gobe-lins à Paris il y a deux façons de faire la tapisserie,toutes les deux disterentes de la pratique ordinaire :l’une fo nomme la Basse lice , & l’autre la Haute-/ics.Pour la baste /ice , la chaîne est tendue fur un chaises .de toute la longueur de la pièce; elle est d estame ou delaine torse blanche , le patron est par-deflus, 8c 1 Ou-vrier en voit le dessein au travers de la chaîne. L’Ou-vrier tient des bobines de soie ou d estame , suivantla pièce, de différentes couleurs ; avec les doigts d’unemain il lève le fil qui répond a la couleur du desseinqui est dessous, 8c de 1 autre main il fait pastèr labobine de cette couleur , 8c frappe ferme les fils avecun peigne d ivoire. Dans plusieurs de ces chaises lachaîne passe, comme dans le métier de Tisserand , autravers des lices 8c des marches , & l’on ouvre les filsde la chaîne pour jetterla navette , quandil faussaireun long trajet, comme pour les fonds, lescolonnes ,les grandes élévations.
Dans la haute /ice la chaîne est suivant la pi'èce ;le patron est droit-par derrière, Sc le trait est traeé