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partie du mois de Mars, depuis le quinze jusqu à lafin. Ces mots Lie-chun veulent dite commencementsou élévation du Printemps. Lie chun est le premierdes vingt-quatre--mois de Tannée des Chinois. Lie-
> hia est le septième mois de leur année ; il répond aumois de Juin. Ces mots Lie-hia lignifient commence-ment , ou élévation de l'été. Lieu-cieu , c’est-à-dire,élévation, ou commencement de l’ Automne , c'est lenom du treizième mois-, il répond au mois de Sep-tembre. Lie-tungh, c’est-à-dire, commencements ouélévation de l’Hyver, est le nom du dix-neuvièmemois; il répond au mois de Décembre.
flCTLIÉ, ÉE. part. du verbe lier. Voye ç ce mot.
LIÉBANA. Cap. C’est un petit pays de TAlturie deSantillana, en Espagne. Lievana, Libani a , Lobania.Il est aux confins de celle d’Oviéde dans les mon-tagnes d’Europa. Sa longueur est de neuf lieues, &fa largeur de quatre ; il contient quatre vallées > oùTon dit qu’il y a trois cens soixante- six villages. Lebourg de Potes en est le lieu principal. Maty.
LIÉBE. f. f. Nom de femme. Leobgyta. Sainte Liébe ,qui s'appeloit Léobgythe dans ses Lettres, naquit aupays de Westsex, ou des Saxons Occidentaux, enAngleterre. Sa mere Ebbe , parente de Saint Boni-face, Evêque de Mayence , 8c Apôtre de T Alle-magne., lui avoit donné le nom de Trutgébe, puis lesurnom de Liébe , ou Liobe , mot de tendrelse quimarquoit combien elle Taimoit, & qui est le seulnom qui soit resté à la Sainte. Bailiet , au vingt-huitième de Septembre.
Liébe, en Anglo-Saxon, comme liében, signifioit ai-mer, ou amour. De-là est venu lies -, que les Angloisdisent encore pour aimer.
LIÉBENWALD, LIEBEWALD. Nom d’une petiteville forte du Marquisat de Brandebourg. Lebewal-dia, Liebenwaldum. Elle est sur la rivière d’Havel,dans la Marche Ukerane, aux confins de la Moyenne,8c du Comté de Rupin. Maty.
LIECHTENAW. Nom d’une petite ville a^bc un châ-teau fort. Liechtenawia. Elle est dans la baise Alsace,au levant du Rhin, entre Strasbourg 8c Bade, à qua-tre lieues de la première , Sc à trois de la dernière.Liechtenas a iln grand Territoire, coupé par le Rhin,où font les petites villes de Wilstett, d’Oftenthorf 8cde Drufenheim : il appartient aux Comtes d’Hanaw.Maty.
Liechtenaw. Nom d'une petite ville défendue par unfort bon château. Liechtenavía. Elle appartient à laville de Nuremberg, en Franconie; mais elle est en- ]clavée dans le Marquisat d’Onspach, à une lieue 8cdemie de la ville de ce nom, fersTorient, 8c fur larivière de Retzel. Maty.
LIEC HTENBERG. Nom d’un château fort de la balleAlsace. Liechtenberga. Il est situé sur une montagne,à cinq lieues d’Haguenaw , vers le couchant. Cechâteau est chef d’une Seigneurie qui appartient auxComtes d’Hanaw. Maty.
LIEFKENSHOECK. Fort des Pays-Bas, dans la FlandreHollandoiíe, fur la rive gauche de TEscaut, vis-à-visde Lillo.
LIEGE. Nom d’une ville du Cercle de Westphalie , enAllemagne. Leodium , Leodicum, Liuga , Leodica,Legía. Elle est capitale de TEvêché de Liège, 8c si-tuée fur la Meuse, entre Mastricht 8c Huy, environà quatre lieues de Tune 8c de l’autre. Liège, qui estdans une vallée fort agréable, est une grande ville;on .y voit huit Eglises Collégiales, outre la Cathé-drale, 8c un grand nombre de Couvens de Tun 8c de1 autre sexe. Elle étoit autrefois Impériale , fous laprotection de ses Evêques, j & Tamour de la libertédans le peuple, y produisoit fort íouvent des brouille-ries. L’an 1684, l’Electeur de Cologne, qui en étoitEvêque, y fit marcher des troupes, la soumit, 8c y fitbâtir une citadelle. On a fortifié depuis peu la villede Liège par de grands dehors, qui la mettent preíquehors du danger «Terre assiégée, pourvu qu’elle ait unenombreuse garnison. Maty. Les Allemans rappel-lent Luttick, & les Flamins Luydiick. Hadr. Valois ,Liot. Gall.p. 2?0,2ji. L’Evêché de Liège étoit d’a-
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bord à Tongres, où il fut établi Tan z 1 r de L Ç*Dans Tirruption des Huns, Tongres ayant été détruit,TEvêché fut transféré à Utrecht, d’où il paísa à L lt ë^vers Tan 709. S. Hubert étant alors Evêque. VoyeJEgid. Bucherus Dijsertat. Hijlor. de Prim. T° n S'Episcopis, C. III. Aubertus Mirans, Faft. Belg-Bulg.p. 16s & 24j. Imhoff. Not. Imp. Pç oc ' ’III. c. XIII. §. 7. Heis, Histoire de TEmpim,VI. c. 6. Liège est à 23 degrés 43 minutes de longrude, 8c à y o degrés 40 minutes de latitude. _
Peut-être Liège a-t-il pris ce nom de celui à Upetite rivière nommée Legia , Légie, qui se jette ala Meuse, 8c que les Allemans nomment E^írf-Un Jésuite, nommé Barthelemi Fisen, a fait l*” 1toire de TEglise de Liège sa Patrie. .
Le pays ou TEvêché de Liège. Leodicnfis s ltt ^ou Episcopatus. C’est un des Etats du CercleWestphalie , en Allemagne. Il est enclavé dansPays-Bas , ayant vers- le couchant les ProvincesBrabant, de Namur, de Hainaut, & vers le levant,celles de Luxembourg, de Limbourg 8c de Gueldt >avec une petite partie du Duché de Juliers. Ce P a Ia une figure si irrégulière, qu’on n’en íauroit marst .jTétendue au juste. On le divise en quatre contrées-y en a deux au couchant de la Meuse, la Hasbay ele Comté de Lootz , qui comprend fous foi la C a ^pigne Liégeoise Sc le Comté de Horn. Les deuxtres, qui font au levant de la Meuse, sont le MarÇ^fat de Franchimont & le Condrotz. Outre cela, ^Evêques de Liège possèdent une partie du pays,entre Meuse 8c Sambre , 8c prétendent avoirdroits légitimes fur le Duché de Bouillon. Ses J 1principales font Liège, capitale, Mafeyck, V 1 ^Huy, Tongres, Dînant. Son terroir est sertis ■grains & en fruits ; il a des mines de fer & de p'°des carrières de marbre, & d’autres de houille ° u ^ 6charbon de pierre, dont on tire un grand prounpays dépend de son Evêque, suffragant de CotOa ’
8c Prince de l’Empire. 11 est élu par le Chap 1 ^composé de soixante Chanoines, qui font tousblés ou Docteurs. „ . upt
Liège. f. m. Arbre de moyenne hauteur, restem .beaucoup au chêne-vert, mais son tronc est P,^Jl e ,& son écorce beaucoup plus épaisse , fort ^ C £ \\espongieuíe , de couleur grise, tirant sur le jaun e ;íe fend & se sépare de l’arbre si Ton n’a le s 011 ^Ten ôter , parce qu’elle est poussée par une a os)técorce qui íe forme dessous. Suber. Ses feuill eS j [)Sla figure de celles du chêne-vert, niais elles s° nt Jj c pgrandes, plus longues , plus molles, plus v erdessus, quelquefois un peu dentelées, piquantschatons & ses glands font semblables à ceux « c0 m'ne-vert. Cet ail* e croît dans les pays chauds,me en Espagne , en Italie, vers les Pyrénées, Jecogne. Il ne meurt point quand il est dépo u * ,. ye
son écorce, comme font tous les autres a(b [£ i:
liquc
gland du liège est astringent 8c propre pour lj^ ar ssteventeuse; son écorce est aussi astringente, c jn*^les hémorragies & les cours de ventre. Eu 42Vber latifolium perpetuo virens. C. BauhiN, ^yis > 3Quelques-uns dérivent le mot de liège >cause de sa légéreté.
orce
uiw- de° e
Liège, se dit particulièrement de la seconde ^ CU spe p cúíbois,qui nage fur l’cku. Suber. On se sert ^ par ° cmettre sous des pantoufles 8c fous des P^ fofltqu’il est fort léger. Les filets des P^ c • v fontsuspendus fur Teau que par les lièges st ul J o0 ns ychés. On se sert de liège pour faire des n ^ c \iok scanons, des bondes de bariques , 8c s l ! n „\ete^ c ’semblables. II ^ ^ rìf» ì’îÁpc ci
d Angles
teille ni , erVe stleuY no po s ux que le liège commun ,crJiJ ° Ù i>0 » 12 £lJre des bouchons dc boa-
«amdre qa > u mettre sûrement du vin , ^
P geS C ‘ l!c ^ vth Ôtres deLi &> les morceaux de
l es renir attache P à leurs hkts pont
lpCJldus dans Peau par le haut. Subens
segmentaLiège. Terme de Sellier
C’est un moi
ceau
de bois