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Tome cinquieme. [JAN - MIS.]
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L I Ë ■

itn ^ orine de petite aile qui est attx deux côtés cíuPommeau de k selle, & lorfqu’il est couvert de cuirt e , m ; bt -dU de clous, il s appelle Batte t Ephipii ala.

T l c d décolé.

, lj ’TylS, Nom du pays de Liège., Pagús Leodiceìiss ,e °dienfis . Hadr. Valois dit le Liège » Le Liégeoiss ctend des deux côtés de la- Meuse. C’est la mêmec 10 | e stue le pays ou l’Archevêché de Liège dont on a, tzarlè au mot LIÈGE.

tGEOlS, OISE. f. m. & £ Qui est de Liège, Leodien-j j Leodicenjìs.

mGER. y. a. Terme de Pêcheur, Lìé.ger un fiiet, leSanstr de morceaux de liège qui le tiennent suspenduj s, S seau. Liéger un tramail. Subere retia inflruere.'^MENT. Vieux adverbe. Joyeusement. Latè, hilari-Ltr - Don liement donné à deux manières de merite;

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0jí - DÉ LANC. DU LAC,

^LïEN. £ m. Vinculum, ligamen , se dit en générall e tout cc qui sert à unir deux ou plusieurs choies11 n e à l’autre, de tout ce qui empêche que les mem-u’agillènt, & que les parties d’une chose ne seépatent. On dit le lien d’une gerbe, le lien d’un fa-

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i On le dit de même de la chaîne , de la corde dontles pieds & les mains des criminels font liés, des ehaî-,ies dont les captifs font chargés- Alors il est toujoursGnpl 0 y£ au pluriel. Etre dans les liens. Languir dans; Cs liens. Briser, rompre ses liens. Catena , compedes ,jy* fête de Saint Pierre aux Liens , est celle qu o n cé-lebre le premier jour d’Août, en mémoire du miracleRapporté dans les actes, Chap. 12 , par lequel l’Angeu seigneur brisa les liens dont l’Apôtre étoit chargéjP ar D cruauté d’Hérodes , 8c le mit en lieu de sûreté.

11 > sc dit dans les Arts, de toutes les pièces qui fer-/ nc à lier & assembler. Ligamen. Les Vitriers ontwS liens de plomb pour lier, pour attacher les ver-S £ s de fer le long du panneau. Ils appellent auffi liende verre, un paquet de lîx tables de verre de Lorraine,

' Ju dc verre blanc prises ensemble ; vingt-cinq lienss°nt un balot. Quand le verre est de couleur, il n’ya Me douze liens 8c demi au balot, & trois tables àchaque lien. Les Charpentiers font des liens de piè-Ces de bois engagées les unes dans les autres par des| £ Dons, mortoises & chevilles, comme celles qui 'le nt les pieux des arches des ponts de bois 3 les faîtesDu fou fastes des combles. II y a aullï des liens cintrés^ U1 ^Çvvent de courbes dans les enfoncemens descom les, & dans l’assemblage des fermes rondes desvieux pignons. V oye^ Lier ne. On le dit auffi despieces qui servent à lier & à soutenir les grues & en-Bms s Les liens d’une grue font les bras qui appuientarbre; ils sont aílembìés par le bas dans l’extrémité£ s racineaux, & par le haut contre l’arbre. Lesde^f 110115 actacbent leurs flèches avec plusieurs liensf e er ‘, On appelle auffi lien de fer, un morceau deméplat, coudé, ou cintré, pour retenir quelque^tece de bois dans un assemblage de Charpenterie oue Menuiserie. Daviler. Lien de gouvernail, estststl 6e fer qu on met autour de lacère dugouver-

Terme de Manufacture de lainage, dont on sec en plusieurs lieux du Languedoc, particulière-d^o/^ ans ^ es fabriques de Langogne & aunes lieuxj Gevaudan, pour signifier ce qu’on nomme ailleurs

Cs E Portées.

He a ^rmes de Philosophie hermétique, on appelleCo . es Philosophes j un corps, ou une matière quitie N r^. le . s esprits.

Jç s s j hit figurément en choses morales & ípirituei-garner ^0,^ ce stui unit les personnes ensemble. Li-

LIE y ii

Religion qui devroìt être un lien de charité entre leàhommes, h’est plus que la madère dc leurs contesta-tions & de leur aigreur. Id. Par combien d’imper-ceptibles liens sommesnotts attachés au monde?Ross. Il n’y a point de liens si forts, que lá raison nérompe avec le rems. S. Evr. La Religion, sous desformes différentes, ferale lien de toutes les Nations,

& la source de toutes les vertus. M. Scud. U est plusnoble de rompre tout d’un cotip les liens qui nousattachent au monde, que de les délier avec saur decirconspection & de foibleíso. Flech.

! §3* Lien. Dans le style des amans, fe dit poétiquement' pour esclavage. On dit qu’Un amant a rompu seSliens, qu’il trouve ses liens bien doux.

On dit proverbialement , on n’est pás échappéquand on traîne son lien.

Le double lien. Terme de Jurisprudence. Parentéentre personnes sorties d’un même pere & d’unémême mere , qù’on appelle frères & sœurs germains;Consanguinitas. Le Droit Civil avoir établi la distinc-tion du doublé lien 3 duplicis vinculi beneficium , estsorte que les enfans iílus d’un même pere & d’iinémême mere, succédoient les uns aux autres pár pré-férence , & à Forclusion de leurs frereS 8c sœurs depere ou de mere seulement, qu’on âppelìe frétés &soeurs consanguins, ou utérins. Ce Droit s’observéen quelques Coutumes de France. II rì’á point lieuen Normandie; ÇtielqUes-tins croient que Faction deJoseph, qui donna une double portion à Benjamin,sort frété de pere Sc de mère, par préférence à ses au-tres frétés qui ne l’étoient que de père, a donne lieuà la distinction du double lien. A double lien est op-posé lien simple, qu’on appelle auffi seul lien : il sétrouve entre des frères 8c des sœurs qui ne sont pascnfaiis du même père 8c de lá même mere, mais quiont feulement ou le même pere, ou la mcnle mere. ,Vinculum duplex , simplex , unicum.

Lien. f. m. Nom d’une Heur aquatique de la Chine,Esté croît dans les eaux dormantes 8c croupiffimtesiLes Portugais appellent ces fleurs Fui a de Golfon.Elles parodient fur l’eau à lá hauteur de deux ou troiscoudées : les tiges auxquelles elles tiennent , fonttrès-dures & très-fortes ; une racine produit d’ordi-naire plusieurs fleurs, dont quelques unes sont jau-nes, d’autres Violettes, blanches, óu rougeâtres>d’autres font mêlées de toutes ces couleurs; Cesfleurs sont plus grandes & plus belles que celles denos lis, mais elles n’ont pas une odeur si agréable >on prendroit ces plantes pour dé grandes tulipes, &.même elles ne représentent pas mal un panier, à rai-son de leurs feuilles cannelées, qui par le fond & lècalice viennent peu à-peu às’écendre, ayânt les bords8c les extrémités toutes tournées & recourbées avecde petites boules qui ne tiennent qu’à un petit filet *& sont au milieu comme si c’étoient les filets de sa-fran d’un lis,

LIÉNARD. Vóye% Léonard;

LIENARÈS. Nom d’un bourg de l’Andaîoufié, en Es-pagne, Lienatiitm, Cafiulo nova. Il est vers les con-fins de la Castille nouvelle, à trois lieues de Baéza, 8cà cinq deJoïn & d’Anduxar. Lïénarès aéré bâti desruines de l’ancienne Castulo oville forte 8c Episco-pale, suffragante de Tolède, Ma-ty.#3*LIENCHEU. Ville de la Chine, huitième métro-pole de la province de Quangtung. Elle a trois autresvilles sous fa jurifdiction.

LIENCZ , ou LONCZ. Lorxiutn. C etoit ànciennc-nefnent fine petite ville du Norique , maintenant cèn’est qu’tm petit boutg, situe dans le Tirol, áux•. forinrhip &■ rlp 1’ & i-.U,,;.!! J„

Li en d 3 Vlncu l um - Te lien conjugal, c’est le mariage.

Mariage. Lien de servitude, cette expression

-k-is. JLV.1. Y XIUUC y CV.UV/

1 j Uve hans quelques Coutumes. Les loix sont leso 72 • soeiéré civile. Les liens du corps & de Faméjj ^ hviperceptibles'. Qu’une amitié si belle ait d’éter-s liens. Rac. L’estime mutuelle de deux amis, estj, Durs le premier lien qui doit serrer leurs nœuds.

‘ Tvr. Le lien de l’amitié humaine est trop foible^êhster à la violence des passions. M. Esp, La

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ome P",

confins de ia Carinthie 8c de l’Archeverhé de Saltz-bourg, Maty.

LIÉNE; f. m. Nom d homme. Leònius: A Poitiers jSaint Lié rie dont le corps est dans FEglife He SaintHilaice. CfíASTÉLAÌN, au premier de ÍVV. p- 4-8fiLiÉNE Voyez Liane; l

LIENS-IÁNG. Ville de la Chine, dans la province déFokien , au département de Foeheu , première Mé-tropole de la Province,

LIENNE. f, f. Terme de Tisserand en folié. Qn s’en

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