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tion pour Lisuvinus , ou Lixuvinus , Comitatus Lisyinus , Pagus Lifiacencis , ou Lijìacenfis, Lifvinum.C’est l’Évéché de Lisieux, le Diocèse de Lisieux.Zssiycy Hadr. Vales. N ot. Gall. pag. 27 s , 276.Le Lieuvin enserré dans les rivières de siste , de Ca-rentone & de Tonque, Sc arrosé de celles d’Orbec Scde Cormeilles, est une des plus fertiles contrées deNormandie, Sc même de la France, Sc la feule qu’onpourroit appeler les délices des Normands. Tour cepays est presque une .plaine , où les pommiers abon-dent , vers le Pontaudemer & Lieurrey , qui font uncidre déferqué, de couleur d ambre , Sc transparent,& qu on pourroit j les six premiers mois , préférer àbeaucoup de vins François. Les villes de ce quartierfont Lisieux, le Pontaudemer, Honsieur, Bernay,Orbec, Chambrais & Montereul. Du Moulin , His-toire de Normandie. Le pays de Lisieux, nommédans le Capitulaire Lisuìnutn , fe termine à la rivière deDive. Huet , Orig. de Caen , C. I.
LIEUX. f. m. pi. Latrines. Il ne fe trouve point depreuves dans les écrits, ni dans les bâtimens qui nousrestent des Anciens , qu ils eussent dans leurs maisonsdes fosses à privé. Ce qu’ils appeloient latrina , étoitun lieu public ( il y en avoir plusieurs de cette espèceà Rome ) , oùalloient ceux qui n avoient point d’Es-claves pour vider & laver leurs bassins : ces bassinss’appeloient aussi latrina à lavando , selon le senti-ment de Varron. Les^latrines publiques étoient endivers lieux de la ville ; on les nommait encore fier-quilinia : elles étoient couvertes Sc garnies d’épongcs,comme nous l’apprenons de Sénéque dans ses Epî-tres. Ils avoient pour la nuit la commodité des eauxqui coulaient dans toutes les rues de Rome, oùils jettoient les ordures. Les gens riches avoient desbassins que les valets avoient foin de vider dans leségouts, dont toutes les eaux se rendoient dans le grandcloaque , Sc de là dans le Tybre. Dict, de Peint. &d’Arch.
fjKFLIEUYANG. Ville de la Chine , dans la Provincede Huquang, au département de Changxa.
LIÉXUI. Ville de la Chine , dans la Province de Nan-kin, au département de Kiangning ou Nangking,première Métropole de la Province.
LIE.
LIFARD. f. m. Nom d’homme. Lis ardus , Liphardus ,Leifardus , Lais ardus , Leofardus , Lits ardus , Sc Liet~pkardus. Saint Lifard , que l’on croit avoir été frèrede Saint Léonard de Vandeuvre, & non de celui deLimoges, étoit né à Orléans d’une famille fort jconsidérée dans la ville , & il y fit allez long tempsla profession d J Avocat. Baillet. A l’âge de quaranteans, il renonça au monde, Sc entra dans la Cléri-cature. Il y vécut saintement jufqu’en 550. Sc selond autres, en y6z. qiril mourut. Do y cy les Bollan-distes, Jun. T. L p. 29S. & fuiv. Saint Lis art deGonnelieu. Chastelain.
LIFFORD. Petite ville d Irlande, dans la Provinced’Ulster, au Comté dc Dunegal.
LIFOIN. Eqyey Leboin.
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LIGAIRE. Poye\ LÌger.
LIGAMENT, f. m. Terme d’Anatomie. Ligamentum ,ligamen. En ía plus générale signification, il lignifietout ce qui lie Sc attache une partie à une autre ; au-quel sens les Anciens ont appelé ligamens , les mem-branes , le cuir, la chair, les veines Sc artères, com-me Ugamens communs ; mais en fa plus étroite signifi-cation, c est un corps dur & ferme, lâche néan-moins Sc flexible, qui enceint, lie Sc contient lesjointures. Il n’a point de sentiment, 6c il est fortdistérent, suivant les parties où il fait fa fonction. Ilest plus dur que les nerfs, Sc plus mou que les car-tilages. Il sert à affermir les jointures, Sc empêcherla dislocation des os, Sc même pour les Iier,lors-qu’ils n’ont point d’articulauon ensemble. Il sert
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aussi de couverture aux tendons , Sc à les séparerdes muscles , Sc à soutenir les entrailles suspendues,de peur que leurs poids ne les fasse tomber , tels st l J eíont les ligamens du foie, de la veille, & ê e 3matrice. Ils font de différente substance. Il Y en 3de durs , de mous, de “membraneux, de nerveuxSc de cartilagineux, comme aussi de différente 1gure & situation. Les uns naissent des os, les autresdes cartilages, & les autres des membranes. Le Ugfment est la partie du corps la plus terrestre âpres * oSSc le cartilage, partant froide, sèche , dure, Sc im ensible comme eux. .
En particulier, les disterens ligamens dans .corps humain font les ligamens cartilagineux 'st u3lient les quatre os du metacarpe avec le carpe* LUgamens de l’épine , font des Ugamens très-forts st A ^font aux articulations des vertèbres , pour etnp e ^cher qu’elles ne íe luxent dans les mouvemens vmlens qu’elles font. Ils íont de deux fortes; les u stépais Sc fibreux , faits en forme de croissant, qui Llient par haut & par bas ; Sc les autres membraneux »qui servent à les lier avec plus de fermeté-, ilssent des apophifes transverses Sc aiguës. Les ligan ieIlSdu foie, il est attaché par deux Ugamens ; le P remie r, qui est le plus fort & le principal, le tic otsuspendu au diaphragme ; il pénètre dans la substanced u foie, pour le tenir plus fortement : le second elâche, mais large Sc fort ; il vient de La tuniquefoie , Sc s’attache au cartilage xiphoïde. Quelq uuns ajoutent pour troisième ligament du foie jveine ombilicale déliée hée. D’autres n’en convienne ^pas , parce qu’elle tirerait le foie en bas , Sc paf c0ll _íequent le diaphragme aussi, Sc que par là elle elîlpécherait son mouvement , principalement d a1 expiration. Il y a deux ligamens à la langue , ~qui l’attache par la base à Los hyoïde , & l’autre pi»large qui s’insere à sa partie moyenne Sc infericuCe dernier est appelé le frein de la langue. Il Y a 3U ^les Ugamens de la rate; car outre qu’elle est attaché 3péritoine, au rein gauche. Sc quelquefois au diaph 1 *^me par des membranes qui íont fort déliées , eLest encore par fa partie cave à la membrane y 1 ?rieure de l’épiploon. Elle est aussi attachée à l’e*.m^c par deux au trois veines appelées va fa brevetotrvaiíïeaux courts. La verge a un ligament so rtql’attache à l’os du pénil, & qui prend son origin £cartilage qui joint ces os ensemble, Sc va s'istíri ^à la partie supérieure Sc moyenne de la verge- 'a quatre Ugamens; deux supérieurs, Sc “ ^cs. Les supérieurs , que l’on appelle /í^'T tlarges à cause de leur structure membraneuse ,'ue uautre chose que des productions du péritoine , ^viennent des lombes, & vont s’iníérer aux P al clatérales du fond de la matrice, pour empêche 1 "fle fond ne tombe lur le col, comme il arriveces Ugamens font trop relâchés. Ils ont la figure dde chauve souris. Les inférieurs,que l’on nom me L ^mens ronds, à cause de leur figure ronde, P L " enl J f e $leur origine des côtés du fond de la matrice , v£r ^cornes, & vont passer par les anneaux qui s 0 *? 1 ^.^aponévroses des muscles de l’abdomen, P° ur p QÍ iv.edre aux aines, où étant arrivés, ils se diviseur en ^itd’une pâte d'oie, en plusieurs petites branches»les unes s’insèren t aux os pubis, & les autres aU ?ses. V ayey Dionis , Bartholin , Sc les autres ti amistes. M. Manget en traite fort légèrement, stgénéral, Z. I. c ~. z. , Vn rtitr e ‘
LIGAMENT, f m. Sortilège. On dit plutôt l bVoyci ce mot. . -n.- il
LIGAMENTEUX, EUSE. adj. Terme de F ]eU g s q U e
fe dit des plantes qui ont leurs racines plus S r0 _j a gcs,les fibreuses; c’est à dire, comme menus coiou ligamens. Ligamentosus. Plante Ugarnenteuje^ ^les racines font grosses Sc entortillées en manc-àge. j-Anatoiï» ie r
Ligamenteux, euse. ad. m. Sc f. ^ cnri ?-f mcn t, st uXligamentosus , a , um. Qui tient du hS 31 ^ WíNS*sert de ligament. Une membrane ligatnenteYj1.0XV. Une attache ligamenteuse. lu.
matrice ainférieurs