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2 '"'AS. fi m. la plus petite des espèces d'arbre dont
> moyenne s'appelle anacarde, & la troisième acajou.
Li r°S «smoïs.
r . * Osil. t. lu. blom que les Prussiens ôc les Pomé-ai uens donnoient autrefois à des fourbes , qui étoientp CS ^P^ces de Prêtres de leurs idoles. Les peuples deUiíle ôc de Poméranie adoroient encore leurs fauxI ' : í ux - ôc avoient des Talissons & des Lïgafions jufi-Sjiau nniieu du XIII e . siècle. Ces Ligastons ôc ces1 aillions fomentoient les crimes & la débauche par-1Tu Les peuples, par les louanges qu’ils donnoient auxcr mies& aux débauches des morts dans leurs funérail-Lìr a’ Talis son.
^AI URE. f. L Terme de Chirurgie. Fascia. Bande~ c ârap ou de linge qui sert aux Chirurgiens pour
P errer le bras , ôc faciliter l’opération de la íaignée.I I, AT ? Re j au ^ Eart & l a nranière de diíposer lesaiiues pour panser les plaies , ôc faire toutes lesopérations de Chirurgie. Ligatura. Les Profèílcurs^- Chirurgie font à leurs Écoliers des Traités parti-’ J ucrs des ligatures. Quelques-uns ont compté cinqP t ^ ílls lottes de ligatures.
uA ^. u Re , le dit quelquefois des sortilèges qui font^ u£ t quelque fonction du corps , de l’état d impuis-pi lcc j j-CF causée par quelque charme ou maléfice.
est ce qu on appelle communément nouer l’càguìl-e f te - Lc sentiment commun des Théologiens & des
sionistes, les titres du droit Canon de frigidis & ma -
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ì’excommuiiication que l'Églife lance contreCc ' Ux qui par maléfice empêchent la consommation du'Mariage ; des dissolutions de mariage ordonnées pour^ules d'inrpuillànce provenant de maléfice ; je ne faisc °nibieu d’Hi.'ioriens très graves ; une foule de faits°n ne sauroit révoquer en doute, tout cela concourtC pPlsi' la possibilité ou plutôt la réalité d’une chose‘f * surprenante, Voye £ au mot nouementcc qu’enaL^ U Montagne.
At URf. , se dit auffi d’une sorte de bande qu’on atta-au cou, au bras , à la jambe , ou à quelque partie‘ u corps des hommes 6c des bêtes , pour détourner,ou chasser quelque maladie, ou quelque accident.Oscinum , amuletum. Ces ligatures íonr condamnéesl’Églife. Thiers.
At ore. Terme de dévotion mystique. Suspension to-p c des p instances supérieures de lame , cestation desAcuités intellectuelles de lame. Les Mystiques pré-cédent que Lame arrivée à la parfaite contemplation,demeure privée de toutes ses opérations, & qu’elleCe íîe dagir , afin quelle soit plus souple ôc plusdompte à se laisser mouvoir aux impulsions de lap ace j & à recevoir les communications divines.et Çe ligature entière des facultés de l’ame, & l’état■ ssìfiss des contemplatifs , pendant lequel l’ame de-j, ei ^ re privée de toute action, cela doit s’entendrec ] Uhe a cti°n qsselle ait procurée par ces efforts, cari^ ns contemplation la plus sublime, & dans la-tin U , P^ us P a ‘Ésî il y a toujours une véritable ac-ss de l’ame.
re s Cs primeurs appellent auffi ligatures,les caractè-fi 3. ui ̰ignent deux lettres ensemble, comme jf,ren ç ^c. Ligamina. Les ligatures Arabes qui fu-hJ C indues du têtus de François I, font les plusq t| j F caractères du monde. Les ligatures GrequesElie ° nt àns sédition des Poètes Grecs, que HenriT a ss llle a faite, font d’une grande beauté. Diogènea ricun a ^ i m primé en Hollande en 1 6yi, fansen vlly lig f tures s & on fiongeoit vers ce tems-làd e l'iV CC - a ^ es retrancher entièrement des caractèrescuré - S ’]pj! tT î er |v ma ^ ce desièin ne fut point exé-Grecs r! e ' ÍC été , les plus belles éditions des Auteurs
‘Ces dev
Csits au _roit été presquimpoffible à la plupart
^ uuss^.Aboient presque inutiles, & la lecture des
T'Liq a ’ 41s c std auroienr voulu les coníulter.l’union a ,R ' E - T ermc d e Lancicnne Musique. C’étoitUn e . * c pUuiieurs notes palïces diutoniquement furLes e -’ llabe ’ Ciia P eau j liaison.
Une qE : u feules font les ligatures du discours. Il y ar es p v rauil ^úre de particules. fous le titre de Lïgatu-“ ln Ços cs , Ce mot devient vieux en ce sens,
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Ligature , espèced étoffé. Voye\ Legature.
Ligature. Terme en usage parmi les Provençaux quifont le commerce de Smyrne, pour signifier le nœudduquel sont liées les malles de foie, ou celles de fil dechevron.
En termes de Philosophie hermétique , on ap-pelle ligature ce qui bouche bien un vaisseau.
LIGE. adj. m. & f. Vassal qui tient une certaine sorte defief, qui le lie envers ion Seigneur dominant d’uneobligation plus étroite que les autres. Cliens deditì-tius. Dans la balle Latinité. Ligius homo. VoyezHommage.
Ce mot vient d’une cérémonie qu’on faisoit en ren-dant la soi & hommage, de lier le pouce au Valsai,ou de lui serrer les mains dans celles du Seigneur,pour montrer qu’il étoit lié par son serment de fidé-lité, comme disent Pontanus, Gui-Pape & Upton.Cujas, Vignier & M. Bignon, croient que ce motvient de la même source que leudis , ou leodi , quisigni sioit léal & fidèle. M. Huer est auffi de ce sédi-ment , ôc il remarque que leudis se trouve dans Gré-goire de Tours, & que les Allemans disent liaden,ôc les Saxons leod, dans le même sens. Mais d u Gangeest de Lavis de ceux qui croient que ce mot vient delitis, qui étoit une espèce de serfs attachés tellementau service de leur maître â cause des héritages oufiefs qu’ils tenoient de lui, qu’ils étoient obligés à luirendre toutes fortes de services, comme s’ils étoientses domestiques, ôc il prétend qu’on disoit autrefoislitgium servitium , & qu’on écrivoit litge. Il étoitobligé à servir son Seigneur, tant en guerre qu’en ju-gement , c’est-à dire, à servir d’Asiesseur pour jugerles causes. Grantzius dit au L. IF. c. 7. que ce motest Italien, & qu’il signifie la même chose que Vassal.
Par l’hommage lige , le Vassal étoit obligé de servirion Seigneur envers tous Sc contre tous, excepté con-tre son pere. Ce mot est opposé à l’hommage simple,qui obligeoit simplement à payer les droits & devoirsordinaires , ôc non point au service contre l’Empe-rcur, le Duc, ou autre Seigneur supérieur, ensorteque l'homme lige étoit comme donné & dévoué auSeigneur, oc étoit entièrement sous fa puissance.
Homme lige, hommage lige, fief lige , garde lige sse dit en parlant de l’obligation qu’a le Vassal à garderle château ou la personne du Seigneur. Clientelaris.On disoit auffi une protection lige , une puissancelige, une foi lige , & en d’autres occasions , pourdire, entière, totale. Fief tenu à plein lige, c’est lefiieftenu en plein hommage. Fief tenu en demi lige ,ou à quart de lige, est un fief moins considérable, ôcqui rapporte moins de profit au Seigneur. Garde lige,est la garde qu’u n Vassal doit à son Seigneur en pré-nant les armes pour le garder. Hommage lige , est unhommage plein qui est opposé en beaucoup de lieuxà Lhommage simple : dans d’autres lieux, l’hommagelige est distérent de Lhommage plein. Dans ces en-droits là, on entendoit autrefois par hommage lige 3celui qui est expliqué ci-dessus. Foye\ Cujas, L. II.feud. Vassal lige , Faffallus lidus, dans quelques ti-tres, c’est le Vassal qui doit sthommage lige : on Lap-pellc auffi Vassal de foi lige.
Comme ce mot de lige a disterentes significationsjpourentendre les Auteurs, il faut remarquer qu’autrefois il yavoir deux hommages liges j Lun par lequel un Val-sai étoit obligé de íervir son Seigneur contre tous,même contre le Souverain; l’autre, par lequel il etoitobligé de servir son Seigneur contre tous, à l’cxccp-rion des autres Seigneurs dont il etoit auparavanthomme lige.
Lige , signifie encore, proche , immédiat. Seigneur lige,c’est le Seigneur prochain ôc immédiat dont on re-levé nuement , ligement & à íigence , c’est à dire,fans moyen. Tels étoient les hommages que le Roid’Angleterre a rendus au Roi de France, à cause duDuché de Guienne, & les Comtes de Flandres Ôcd’Artois pour leurs Seigneuries. Vassal lige, est unterme-relatif à Seigneur lige. Tenue li^e , est la te-nue immédiate, ìa dépendance immediate , tellequ’elle est entre le Seigneur lige , Ôc le Vassal