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uers 8c autres Ouvriers à coudre leurs cuirs. FilumP’catum j pice illitum sutorium.
Oe mot vient de lin 3 parce qu’autrefois on em-pioyoit du lin j ou fil délié à cet ouvrage ; ou plutôt
u mot lignol , qui en langage Celtique , ou Bas--,, Jìf t0n 3 signifie la même chose.jNEUX , EUSE. adj. C’est une épithète qu’ond°nne à la partie solide des plantes & des arbrestjm forme le bois. Lignosus . On a observé que latisiure du corps ligneux est plus serrée que l’écorce.H paroît plusieurs cercles dans la substance du corpsligneux , qui marquent la croissance de chaque anneé ,& qui font plus serrés du côté du septentrion quet* u midi. fìCT Cest ce que l'on dit communément,j ^ Aubier.
Dgneux , euse. Qui tient de la nature du bois, qui ya quelque rapport. Les coques des noix font ligneu-> es - II y a des racines qui font tendres & moelleuses,comme le navet j la béterave, le salsifixj le panais ,mais il y en a quantité d’autres qui font ligneu-J es 3 & d’autres qui ont seulement dans le milieu«Jf 11 nerf qui est ligneux.
^ Eu Botanique, on appelle généralement Plantes^gneuses , celles qui ont une couche de bois fousle ur écorce. C’est pourquoi quelques Jardiniers lesa Ppellent Plantes boiseuses. Ces plantes étant viva-ts j font ou des arbres , ou des arbriílêaux , ou*_" Cs arbustes. Foye\ ces mots.
On nomme auísi Fibres ligneuses , celles qui font‘sines. La substance de plusieurs plantes annuellesEsi traversée par des fibres ligneuses. Le bois estformé par l’agrégation d’un grand nombre de fibres
]J($ neu s e ' Ouh.
iGNIER. f. m. Vieux mot inusité , qui signifient le
leu où l’on met le bois.De lignarium. Mé-
na ge Etym. Il fe dit encore en Champagne. Cot-ç 8rave l’a mis dans son dictionnaire.
” e Lignifier. Se convertir en bois. On voir souventHiie vieille souche se reproduire. Son bois sec sefononvelle en se recouvrant d’une écorce nouvelle,qui s e lignifie & pousse de nouvelles branches.
de VAcad. des Sc. 16 p p 3 p. s o.iGNiPERDA. f. m. Petit insecte dont parle Lémery ,qui est une manière de ver ou de chenille d ont lesi echeurs se servent pour amorce , parce que lesP°istons en font fort friands. Cet insecte croît lui-foeme dans l'eau, mais il ne nage point. Il est ap-porté par des courans d’eau, & jette fur les riva-ges , où il s’enveloppe de paillettes & d’autres ma-dères semblables qui s’aglutinent à fa peau , &qui lui fervent de coquille ou de maison pour secacher aux poissons. On dit qu’il est bon contre lauevre quarte , étant pendu au cou : mais I.émeryLlCKT L as Zrande confiance en cet amulette.
LsZ. Nom d’une ville de la Silésie. Lignicium ,l gnitia. On la prend pour Pancienne Hégetma-£ Elle est forte 3 défendue par un bon château ,j fouée fur le Katzbach , environ à quatre lieuesp 6 . Jawer , vers le nord. Elle est capitale de la^'focipauté de Lignit \, qui est entre celle de Ja-( j e er ■> de Glogow, & de Wolaw, & qui n’a rien, considérable que fa capitale. Maty. Long 35.
silGNoss ^ at- I 1, d - Jjsi
vhi N ‘ Nom dune petite rivière du Forez, pro-eufof France. Ligno. Elle a ía íource vers lesLoir S du P Auvergne , & fe décharge dans laPetite' Vis ; à ' v side la ville de Feurs. Maty. ffL Cettea cho's r^ re est devenue célèbre parce que M. d’Urséraie / • S bords pour y mettre - la scène de fa Pasto -auioin-Ai^d.ce 1 ’Asirée , Roman qui trouve encoreLm-NoN f d quelques Lecteurs.
ré s ’ ,fo' Terme de íalines. Double rang de car-í) EitI r b°ut à l’autre d’un marais íàlant.d-ÎGNY 1 ^ 01 " 5 â un rang simple de carrés,eu ^ o m d’une petite ville , ou bourg du Barrois,l’Ou r 01rid!ne - Lignacum , Lincium. Ce lieu est furLl GOR ne ^, dsu * heues au-dessus de Bar le Duc.M aty.Lias- Vl 'e capitale du Royaume du même nom.lCu m. Elle est dans celui de Siam ? fur la côtelomé V.
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orientale de la presqu’île de Malacca, où elle' a unbon port, environ à cent trente lieues de la villed’Odiana, du côté du midi. Maty.
LIGOURE. Petit pays de France en Haut-Limosin:il a environ quatre lieues d’étendue. Le lieu le plusremarquable est S. Jean de Ligoure.
LIGOURNE , LIVOURNE. Nom d’une ville deToscane en Italie. Ligurnus , Liburnus , Labro. Elleest íur la côte du Pisan, à quatre lieues de Pise, versle midi. Ligourne n’étoit autrefois qu’un bourg,que les Génois auxquels il appartenoit , cédèrentaux Ducs de Florence pour la ville de Sarzane. LesDucs de Florence en ont fait une belle ville , doncles rues font grandes & droites, & les maisons tou-tes peintes. Elle est défendue par trois citadelles ,& ornée d’un magnifique palais, qui est la résidencedu Gouverneur. Elle a plusieurs beaux arsenaux ,& deux ports ; le petit, destiné pour les- galères duDuc ; & le grand, qui a un beau phare à Pen-née , pour les navires marchands. On fait à Ligourneplus de commerce qu’en aucune ville d’Italie , & ily a un très-grand abord de marchands étrangers,parce qu’on ne peut pas ,ies y arrêter pour dettes.Maty.
Le golfe de Ligourne. Liburnus sinus , autrefoisPisanus sinus. C’est un petit golfe de la mer Médi-terranée. II est vers les embouchures de l’Arno , euToscane. La ville de Pise lui donnoit autrefois sonnom, aujourd’hui c’est celle de Ligourne. Maty.LIGUA. Le Volcan de LIGUA. Mons , ou Vulcanus ,Vole anus Ligua. Montagne qui vomit des staminés.Elle est entre les Andes dans le Chili, près de S.Juan de la Frontéra , vers le couchant. Maty.LIGUE. f. f. Union, confédération entre des Princes 3ou des États, pour attaquer un ennemi commun,
! ou s’en défendre. Fcedus. Il y a eu plusieurs Liguessaintes faites par les Princes Chrétiens contre lesSarrasins 8c les Infìdelles , qu’on a appelées Croi-sades. Il y a eu Ligue offensive & défensive. Voye £ces mots. La Ligue d’Ausbourg , ou triple alliance.Il y a eu auísi des Ligues odieuses de sujets révoltéscontre leurs Princes, comme dans les guerres de laLigue fous Henri III. Quand nous disons simple-ment & absolument la Ligue , c’est celle-là que nousentendons - , elle dura depuis 1576 jusqu’en 1593 ,qu’Henri IV. fit abjuration. Elle fe nomma auísi lasainte Union. L’Histoire de la Ligue 3 c’est l'His-toire de cette Ligue. Maimbourg a écrit l’Histoirede la Ligue.
La Ligue des Provinces-Unies des Pays-Bas futcausée par la cruauté des Gouverneurs.
Ligue Italique, f. f. C’est ainsi qu’on appelle la Li-gue des peuples d’Italie contre les Romains : elleproduisit la guerre appelée Sociale , ou des Alliés ,qui éclata l’an de Rome 66a.
Ce mot vient de liga 3 qu’on a dit dans la basieLatinité , Confoederatio , quâ quis cum alio ligatur.
Il a été donné à un traité, une alliance, ou confé-dération , parce que les différois partis s’y lientréciproquement l’uu l’autre.
Ligue f. f. Terme d’Histoire & de Géographie; c’estle nom général que l’on donne aux trois Corps quicomposent la République des Grisons ; qui font laLigue grise , la Ligue de la Maison-Dieu , ou la' Caddée, & la Ligue des dix Droitures, Maty, oudes Droituriers. Ces trois Ligues font alliées desSuisses, fans être de leur corps. En Général on lesappelle les Grisons. Quelques uns y joignent une qua-trième Ligue , qui est celle de la Walteline , qui estCatholique, & qui est un passage du Tirol en Ita-lie ; mais c’est un pays sujet des Grisons, 8c nonpas une Ligue. Voye\ ValtÉline. Les trois Liguesfont toutes Huguenotes.
Ligue des dix_ Droitures , ou Communautés , oudés dix Jurifdictions. C’est la plus septentrionale,
8c la dernière en ordre des trois Ligues des Grisons.Fcedus decem Jurìsdicìionum. Elle est entre la Liguede la Maison Dieu, le Tirol & les Suisses, defquelsle Rhin la sépare. Elle prend son nom des dix Coin-