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4;'* au ® íortir des limites de la raison - , pouìr tfy etre déraisonnable.
^ a Ppelle limites des deux Puissances spirituelle
' i. lri Porelle , la distinction de ce qui appartientft~f J Une & à l’autre.
^ 1 déterminer la vraie valeur du mot limites ,
a niar quer les nuances qui le distinguent des deuxn lCs mots, termes , & bornes que l’on emploievent comme synonymes , nous joindrons ici leslaques de M. l’Abbé Girard. Le terme est où1 peut aller. Les limites sont ce qu’on ne doit1 } C paster. Les bornes sont ce qui empêche de£ er outre. On' approche ou l'on éloigne le ter-0u \On reilerre ou l’on étend les limites ; On avanceAz. ^ recule les bornes.ils \ terme & l es limites appartiennent à la chose;j a a finiflent. Les bornes lui font étrangères ; ellesco "^serment dans le lieu qu’elle occupe , ou lafut ^ aus Fa sphère. Le détroit de Gibraltar
plu ^ te , rme ^ es voyages d’Hercule. On a dit avecs d’eloquence que de vérité , que les limites deî es >ue Romain «oient celles du Monde. La Mer,d e )P es & les Pyrénées sont les bornes naturelles^ a France.
jjj ^ tc rme de la prospérité arrive souvent dans leàf laent qu’on projette de ne plus donner d o limitespouvoir , & qu’on ne met aucunes bornes àj ambition. Je ne vois le terme de nos maux quede / k terme à notre vie. Les souhaits n’ont pointu e lrni tes : l'accomplissement ne fait que leur don-t eiJ Une nouvelle carrière. Nous ne sommes heu-Ç çll que quand les bornes de notre fortune fontI-tMi T £ S r ! e notre cupidité.
p 0 : ' u m. En Astronomie § 3 “ on appelle ainsi leséloj S '^ e ^orbite des planètes où elles font les plusf n < y^es de l’Écliptique. Lé limite septentrional Sc£ l<ÍLo nal , sont les points qu’on appelle ventre du.j ra gon ; j{ s sont éloignés de quatre-vingt-dix degréstt j S u tends de l’Écliptique ; l’un du côté du fepten-£ 11 - l’autre du côté du midi. Termini , borealisJ a ^i/lralis. Ce font les points de l’excentrique déa l 0 Un f les plus éloignés de l’Écliptique. La lune est
r r s . a cinq degrés de latitude.
J-IMitrophE. adj. d. t. C
q Ue -‘uxurnc. adj. d. t. Ce terme qui est frényi ^m ent usité en Géographie , n’est point syno-de e voisin, qui dit beaucoup moins. Il a plusapport avec contigu , 6c s’applique aux États,W r ° v mces , qui se joignent, se touchent par leurs£^ ltes ‘ On peut être voisin fans se toucher. Conti-p 5 > finitimus , & c. La Picardie est une provincede la Flandres. On a eu bien de la peine enl a çP e a se persuader que les États de l’Empereur deÉ/ 7 ii t llle 3 ^ ceux du Czar de Moscovie , étoientte stas°^ e ' í J ^ q ue ces ^eux Princes étoient en con-cçp e mr le partage de leurs frontières. Cela s’esta ré & i < ? nt trouvé très-vrai ; & la paix de Nipehoupleurs
différends.
qui jJPpeloit autrefois colonnes limitrophes , cellessoient à marquer les limites entre différensCe
tir ] es ^?ot signisioit autrefois un fonds destiné à nour-Titr e O'dats qui étoient fur la frontière. U y a un
a été d aU .^ode qui porte ce nom. Sa signification"Mlq^Fms étendue à plusieurs fortes de confins,étang j S- f. Terme de Mythologie. Nympn °mrné e f ' l, fifi as - ados. Les déesses des étangs sureUn étan çSjst^ades, de , qui en Grec signifieOn le s no^ ata ^ ls Comes , Mythol. L. V 3 c. 1 2.uns disei? 111 ^ 10 ^ uuisi Limnées. Limm&. Quelques-Pjdh l.irnna c is~ lmnia ^ es 3 mais Théocrite, ídyll. V ,
ta nt des^' . m ‘ êc f. Habitant d’un étang, habi^■v j «i 0 f e nîara * s '- Çimniota. On donne le surnom deprit < a U 'r ^ a * nt FJ°ine nommé George , qui re-misoìt les sCU cment ^ Empereur Léon de ce qu’il,éojj i "mages, & brûloir les reliques des Saints.
/' 1U1 ntconnpr loo D_ 1' AI' I, . A. _ n y..
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Àpparemmemt ce Saint avoir son Monastère , oufa cellule , proche d’un étang, ou dans des marais;car ce nom vient de , un étang , Mfmlks , quidemeure fui - un étang , dans un marais.
LIMODORL. f. m» Lìmodorum. Plante que plusieursmettent entre les eípèces d’orobanche. Sa tige esthaute d’un pied enveloppée de petites feuilles, quifont comme des espèces de petites gaines. Sa fleurressemble à celle de Porcins, u ce n’est qu’elle estéperonnée ; ce qui la distingue aussi de l’elléborine;Lorsqu’elle est passée , son calice devient un fruitsemblable en quelque manière à une lanterne à troiscôtés, contenant des semences semblables à de lasciure de bois. Sa racine est composée de grandesfibres longues comme en Pelléborine. Toute la plantea une couleur purpurine foncée , ou violette. Ellecroît dans les lieux humides. On la dit apéritive.
LIMOGES. Ville de France , capitale du Limosin , Scsituée iur la Vienne , à vingt lieues d'Angoulême,du côté du levant. Lemovïca , Lemovicina, Lemovi-cum , ' Ratiaflum Lemovicum . , Augufloritum Lemovi-cum. Cette ville est fort ancienne, & allez grande :on y volt des aqueducs , qui sont des ouvrages desRomains : il y a de très-belles Églises, & quantitéde Monastères, un Évêché , suffragant de Bourges,un Préíìdial, Sc une Élection. On y fait le plus belémail du monde. Maty. Voye$ Hadr. ValoisNot. Gall. p. 26p. Long. 18. d. 5/, lat. 45.d. 48'.
driva r s de Limoges , ou bien Ouvrage de Limo-ges. On entend par ces mots de Pémail. Opus Le-movìcenfe , encaujlum. Il est parlé dans des Registresde la Chambre des Comptes de Paris , des œuvresde Limoges. Les émaux ont été appelés par excellen-ce, ouvrages de Limoges , parce qu’il n’y a pointde lieu au monde où l’on ait si bien travaillé , ni ilbien peint en émail , qu’à Limoges. On Pappeloicaussi autrefois travail de Limoges dans les Chartres.Opus de Limogia , labor Limogi&tLIMOINE. s. f. En Latin Limonium. C’est une plantequi a les feuilles semblables à celles de la bète,quoique plus menues & plus longues ; elles fontordinairement au nombre de dix. Ses tiges font me-nues Sc droites, semblables à celles du lis , char-gées d une graine rouge, laquelle au goût a je nelai quoi d’astringent. Sa racine est grosse & rouge,ses fleurs sont en œillet, elles sont blanches & peti-tes ; cette plante croît dans les marais Sc dans lesprés , & fleurit en Juillet. La feuille Sc la grainede la limoine dessèchent, & ont la vertu de con-solider. La graine cuite dans du vin, ou pilée,étant bue , sert contre le flux de sang, pour ar-rêter les mois, 8c à ceux qui crachent le sang.Etant appliquée en emplâtre, elle est bonne contreles inflammations.
LIMON. f. f. Terre détrempée avec de l’eau; & gé-néralement terre délayée & entraînée par les eaux , &qu’elles ont ensuite déposée. Limus. Adam fut for-mé du limon de la terre. Jésus Christ guérit unaveugle avec du limon. L’eau de cette rivière est toujourstroublé , & mauvaise à boire ? à cause qu’elle traînequantité de limon. Vaug. Fleuve qui traîne beau-coup de sables Sc de limon. Ablanc. •
Ce mot vient du Latin limus , boue a limon , oudu Grec xetfim , un pré , un lieu derrempe , hu-mide.
Limon , se dit aussi du sédiment, où lie de quelquescorps liquides. Facula , sedimen. Quand de l’eautrouble est rassise , il se trouve du limon au fonddu vase. L’encre trop vieille se gâte, ee n’est plusque du limon .
Limon , s’emploié aussi figurément en quelque façonde parler , par allusion à la matière dont Adamfut formé. Limus , lutum. On diroir que le Ciell’ait pétri d’autre limon que moi. Boileau.
fa l C c ° u P er ses mains, Sc brûler la tête. OnP Q ttés 2 4 d’Aout ; ses Actes sont rap-
— * s a Préfacé du Ménologe des Grecs.
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Queis meliore luto finxit pracordia TitaniLa nature vous a forme
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