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ou Ocqfolte. Ses feuilles resté mbíent à celles d ulierre ; ion écorce est épaisse , de couleur cendrée ,très odoriférante. Il y a du líquidambar solide, quin’est autre chose que le précédent qu’on a laissésécher au soleil. Le líquidambar eít propre pourramollir j pour mûrir , pour résoudre, 8c pour con-solider. Cette rétine est appelée Líquidambar , com-me qui diroit Ambre liquide , parce qú’elle est li-quide , 8c que son odeur approche celle de ! ambre.
LIQUIDATION, s. £ Terme de Jurisprudence. Éva-luation de choses incertaines à une somme fixe &déterminée. Decifio , œflimatio. On a fait la liquida ■tion de tous les droits qui peuvent appartenir àcette femme en la communauté de son mari, à lasomme de tant. Les dommages 8c intérês de ceFermier pour ses non - jouissances, se sont trouvésmonter à deux mille livres, quand la liquidationen a été faite. Zichrius a fait un Traité utile de laLiquidation des deniers , qu’il appelle Statera li-quidi & ìllìquidi.
On a fait la liquidation des dépens par l’Arrêt,pour en épargner la taxe. Il y à une Table, ou Li-vre, intitulée Liquidation d’intérêts , où l’on voir ceque chaque somme porte d'intérêt pour tant de jtemps, & à un tel denier. j
Ce mot, 8c celui de liquider, viennent de liquet , jqui signifie ìl ejl clair, ou de liquidus , qui veut direclair , parce que par la liquidation d'un compte, &en liquidant des sommes, on rend clair & certaince que l’on cherche.
LIQUIDE, adj. de t. g. Corps fluide, qui est en mouve-ment , 8c qui ne résiste point au solide qui pèse dessus.Liquidus. êflT Selon quelques Physiciens tout ce qui estfluide n’est pas liquide ; mais tout ce qui est liquide jest fluide. M. Mariotte prétend que le corps liquideest seulement celui qui étant en quantité suffisante,coule & s'étend au dessous de Pair jusqu’à ce queso surface íe soit mise de niveau. Dans ce sens , l’cau ,le vin , le mercure & les autres liqueurs font descorps fluides 8c liquides. Mais Pair & la flammequi n'ont pas cette propriété de déterminer leur sur-face au niveau , font des corps fluides , & non pasliquides. L’eau est appelée par excellence 1 elémentliquide.
fCP Dans l’usoge ordinaire on ne sait point cette distinc-tion entre fluide 8c liquide, Sc l’on emploie indiste-remment ces deux mots comme synonymes. On ditque Pair est liquide , que la région des planètes estliquide.
fkT En style Poétique les mers s appellent les plainesliquides.
Liquide , est quelquefois opposé à épais , qui n’estpas allez coulant. Liquens , fluens. Il faut mettrede l’eau dans cette encre , elle n’est pas assez liquide8c coulante.
On appelle confitures liquides , celles qui fontdans du sirop , qui ont du sirop. II y a beaucoup degens qui aiment mieux les confitures sèches, que lesliquides.
Liquide , est auffi quelquefois subst. masc. Les oiseauxvolent par le liquide des airs. Cela est Poétique. L’ef-fort du vent fomentoit la chaleur du liquide. Journ.de 169 /. Le liquide íe trouve gelé en peu de temps,parce que, L'c.
fCF On le dit auffi substantivement des alimens. Cethomme ne peut vivre que de liquides , pendant fafièvre, c’est à dire, de nourritures liquides, bouil-lons , consommés , &c.
Ce mot se dit parmi les Grammairiens, de cer-taines consonnes qui sont opposées aux muettes. Li-quida consona. L. M. N. R. sont les quatre liquides ,ffT parce qu’étant employées à la luite d’une autreconsonne dans une même syllabe , elles sont fortcoulantes, 8c se prononcent plus aisément que d’autres consonnes en la même place.
Liquide , se dit figurément en choses morales , 8c sur-tout au Palais, des biens 8c effets qui sont clairs,fans contestation, & dont la valeur est déterminée.Purus , certus , non controversus. Cet homme a du
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bien, mais il n’est pas liquide. Toutes dettes &charges payées, il a de revenu clair & liquide tan •On ne peut íaiiir que pour une dette liquide &raine. Le reliquat d’un compte est ce qui est dunet, de liquide. La compenlation ne se sost fl ue ^liquide à liquide , quand la dette est de P alt -d’autre certaine & exigible hic & mine , íff ce , ^ •ne se pourroit. pas dire d’une dette , qui dep enctrd’une condition , de la discussion d’un compte ,l‘événement d’un procès; qui ne seroit exigiblest^dans un certain temps. Dans ce dernier exempt?mot liquide désigne non-seulement des quantités n8c déterminées, mais encore actuellement cxig 10 ,LIQUIDER, v. a. Fixer à une somme liquide des p 1tentions contentieuses. Decidere. Il a fait l' L< l utles droits qui lui pouvoient appartenir en une tesuccession. . e
Liquider des fruits, c’est les évaluer à une cel ?i slI isomme de deniers , c’est-à-dire , les estimer I equ’ils valoient au temps qu’ils ont été perçus Pcelui qui est obligé d’en rendre l’estimation. . ^’ifjé Liquider des dépens, c’est faire taxer les fldépens à une certaine somme contre celui pui Jcondamné. Liquider des dommages & intérêts, cles faire taxer 8c arrêter. Voye £ Taxe , &mages & Intérêts. £{i
Liquider ses affaires, y mettre de l’otdre -payant ses dettes passives , en poursuivant I e Ument des actives , oc.
LIQUIDÉ , ÉE.
Pour Tétymologie , Voye\ Liquidation.LIQUIDITÉ, s. f. Qualité des corps liquides. Liq a fl QÌÍ .La liquidité n’est autre choie que T agitation, ^ eílì flevement continuel des parties du corps qu’on a ?P^.liquide. Liquidité de Peau , de Pair, te. aWiaux mots Liquide , Fluide & Fluidité, la diffin ^que plusieurs Physiciens mettent entre liqu l< * 1fluidité. Q\\
LIQUOREUX, EUSE. adj. Qui a de la liqueur-^.
ne s’en sort qu’en parlant du vin qui a une flqu’il ne devroit point avoir. On n’aime pas 1 £Sliquoreux.
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Je
LIRE., v. a. Legere. Je Us 3 tu lis, il lit, nous a àlus, j 3 ai lu , je lirai , que je lise , que je lus*' ^-efll’impératif/i j 8c lis , quand le relatif en lu 11 .’ Jjreun chapitre. Vaug. Corn. Régulièrement ilflen interrogeant, lis je ,8c non pas lift jt. yM. Ménage dit là-delíus, que les règles de f 1maire doivent céder à la douceur de la P 1 ? flcii*tion ; & il préféreroit liflé-je , à lis-je. On fr 1 ? , e , ÔCd’éviter Pun & l’autre. Lire signifie, conn° J ^ eS ca -comprendre la figure , ou le son, 8c la so 1 '^ llC ls unractères écrits , imprimés ou gravés, par [ e j eS yen*autre a voulu imprimer fa pensée ; parcou 111 ctères,8c avec la connoistance de la valeur des ca <j e rgeu sce qui est écrit. Cet enfant soit bien lire- ^écrivent si mal, qu’on ne sautoir Ure ^ elJ g tt cs. ^ 3Ce vieillard ne peut lire qu’avec des ^paysans* 1 ®appris à Ure le Grec, PHébrcu, l’Arabe. c lsic a '
devroient savoir ni lire , ni écrire ; cela ^ eS r aUl -oit J lf£ ’neurs. Ce titre est si effacé, qu’on ne I e ^ eUt ffl’il est écrit en caractères inconnus, qu’on 1 • s ^ a vi esni entendre. Un Brachmane dit à Saint f ra * e t c>ut eSqu’on lifoit dans leurs anciennes écriture 5 ’ q.jUUles fausses Religions ceííeroient un j olU m c 'temps viendroit où tout le monde garde 1 ' 0me Loi. Bouh. , r 0n s & f
0CT Ou dit auffi lire la musique. Trouver e c0 mbvoix arrachés à chaque caractère 8c à cnmliaison des caractères de la musique- j e con tesl .
Lire , signifie auffi, Prononcer à haute voi i ol ier
en quelque Livre , ou écrit. Recitare. 11 . J e re P a
coutume des Couvens , de faire /sos ?en £ etcr ^Un Porteur de remiffion doit e mend ie . g ÉiWà genoux en pleine Audience. Un JNoï