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montortum. Ce Cap est la pointe la plus occidentale-de l’ile de Négrepont, & qui regarde la Theílalie.Il y a fur ce Cap une petite ville qui porte son nom.Maty.
LITCHEM. f. m. Terme de Relation & de Calen-
• drier. (Test le nom de la première des vingt-quatreparties qui composent Tannée des Cathaïens. D’Her-belot.
LITCHI, cu LICHI. f. m. Nom d un fruit excellentqui croît en diverses Provinces de la Chine. Lichi.Les meilleurs litchis viennent près de Hinghoa ;on les porte de-là en poste à la Cour, pour les ymanger frais. Le litchi est le fruit d’un arbre fortgrand & fort haut. Ses feuilles approchent de cellesdu laurier. Au bout des branches il produit des espè-ces de grappes , qui font composées de ce fruit. Iln'est pas aulfi íerré, ni en auiìi grand nombre queles grains de raisin dans une grappe; il est auíliattaché par une queue plus longue. Il a la figured’un cœur, Sc est de la grosseur d une noix. Il estrevêtu d une écorce , mais cette ecorce est mince ,& fe rompt fort aisément avec les doigts. Il y a de-dans un noyau blanc d'une odeur & d’un goût fortagréable , &c qui sent la rose. Quand le litchi est mûr,il est rouge à Textérieur, & fait fur Tarbre un fortbel esset. L’os, ou le noyau qui est dedans, est en-touré d’une matière qui ressemble à de la gelée cou-leur de rose ; elle fe fond dans la bouche, Sc elle estdélicieuse.
Le litchi vient dans la province de stoïcien, & danstous les lieux qui font au midi, mais principale-ment dans le territoire de la ville de Focheu; lesPortugais de Macao rappellent leur Lichias. Voyezl’ Amb. des Holl. à la Chine , P. II. p. go. Le P.Le Comte dit que le litchi fe trouve dans la Provincede Canton. Il est de la grosseur d’une noix; lenoyau long & gros, paroît couvert d’une chairmolle, pleine d’eau, & très agréable au goût: jen essai aucun fruit en Europe qui en approche. Cettechair est renfermée dans une écorce chagrinée endehors , fort mince & terminée en pointe comme unœuf : quand on en mange beaucoup, on en est ordi-nairement incommodé, & il est fi chaud, qu’il faitsortir des furoncles par tout le corps. Les Chinois leTaillent -lécher dans l’écorce même, où il devientnoir 8c ridé comme nos pruneaux. On en mangeainsi toute Tannée; 8c Ton s’en sert ordinairementdans le thé pour lui donner un petit goût aigre, qu’onaime beaucoup mieux que la douceur du lucre. P.Le Comte. J ai vû du litchi en France, 8c j’en aigouré ; il étoit desséché comme nos pruneaux, Scne laiíloit pas d’avoir encore quelque chose d’agréa-bíe; mais cela n’approchoit point du goût exquisqu’on dit qu’il a quand il est frais.
LlTCHOU. f. m. Terme de Relation, & de Calen-drier. Nom de la troisième des vingt-quatre partiesque contient Tannée chez les Cathaïens D’Her-belot.
LITE. f. f. Nom de divinités payennes. Lita , Lite.Les Lites font dans Homère des divinités qui pré-sentent à Jupiter les vœux & les prières des hom-mes. Voyei dans l’Odyssée , L. XI.
Ce mot est Grec , Air» signifie 3 duplicationprière.
LITEAU, f. m. Terme de Chasse. Cubile lupi. C’estle lieu où repose le loup durant le jour.
Liteau , terme de Commerce, fe dit de certaines raiesde différentes couleurs , que Ton conserve le long despièces de drap , entre la lisière & Tétosse , pour faireconnoître qu’elles font de bonne teinture.
Liteau , fe dit auíìì des raies bleues qui traversent lestoiles d’une lisière à Tautre. Il n’y a que les piècesde toiles pleines qui font destinées à faire des nappes& des serviettes , qui aient des liteaux.
tir LITER. v. a. Terme de Pêche & de Draperie.
Liter du poisson filé. Terme de Pêche. C’est i’arran-ger par lits dans les gonnes , hambourgs &barils.
Liter un drap. Terme de draperie, C’est coudre ou
LIT
attacher avec du gros fil, ou de la menue ficelle»certaines petites cordes de la grollëur du boutpetit doigt, le long de la pièce entre Tétosse & 3lisière, asm que la partie qui en a été couverte nepuille prendre la teinture, & qu’elle conlentoujours son fond ou pié, ce qui est propre menla preuve de la bonne teinture de Tétosse.tCFLITÉ, ÉE. part. Voye\ le verbe.gLF LITHARGE. s. f. Terme de Pharmacie. Sorte decomposition formée par le mélange du plomb çde l’écume de Targent lorsqu’on le rafine dansplomb fondu. Cette matière le purifie Sc fe d n' 1pour les usages Pharmaceutiques en la prépara 11 *-ou en. la pulvérisant à Teau. Lithargyrium 3 Lith argyrus , argenti plumbo mifli spuma.
II y a deux espèces de litharge , une jaune tiraníur le rouge, approchant de la couleur de Tor- uTappelle en Latin Lithargyrium auri , ou chryfi tlS ?en françois litarge d’or. L’autre a une couleur st ^tire fur celle de Targent : on Tappelle en Latin Lithtfgyrium argenti , ou argyritis , Sc en François litk& r 'ge d’argent. Je trouve encore dans Monet, Lithfië splombée , sortant de la fonte du plomb , Alolybd' ltlS 'La différence des couleurs de ces deux litharges >procède que des disserens degrés de chaleur qúi kf ,ont été donnés dans la fonte. La litharge d’or aplus long-temps calcinée que la litharge d'argen^Les litarges font désiccatives, détersives , tairachiíïantes ; elles donnent la consistance à plusse* 1emplâtres. Les Potiers de terre s’en fervent P° 3 ^donner à leurs pots un beau vernis de couleurbronze : elles font aussi employées par les Peinties»par les Teinturiers, par les Pelletiers, pst r &Vitriers. La litharge mêlée dans le vin lui donne Wcouleur plus vive , plus de feu , Sc en diminue ,ver; mais elle a de très mauvais effets pour laíauAussi la Police a-t-elle défendu ce mélange- r°) 1De la Mare, Traité de Police , T. L. p. .f d- ,
Ce mot est composé de deux mots Grecs, ^pierre, Sc âp/«pos , argent 3 comme qui diroit p Led’argent. 0 u
En termes de monnoie, on appelle glette, ^litharge , Timpureté des matières qui a coulela coupelle d’astmage , ' 8c ces termes de SP e ^Sc de litharge font synonymes. Boizard , f '
C. 20.
LITHÉSIEN. f. ou adj. m. Terme de Mytholo|^Surnom de l’Apollon de Mélée ou Mélia. Zkw* cOn Tappeloit ainsi, dit Etienne de Byzance, ? 3 ^jtque dans cette ville la statue de ce dieu ^posée fur une pierre : -ss--, lithos , en Gre c >gnifie pierre.
LITHEUVIE. Foyc[ Lithuanie.
; de
LlTHIASIE. f. f. Terme de Médecine. Formasses ^la pierre, manière dont la pierre fe forme
corps humain. Lithiafis.
iladss,
des
LlTHIASIE , ou Lithiasis , est aussi une maí 3 “*^ ureSpaupières, qui consiste dans de petites tuin el ss ’ n0Ïl \-& pétrifiées, engendrées fur leurs bords. Ou e lli: eme autrement gravelles. Elles font causées p - ieSlymphe épaisse , endurcie 8c convertie eI j uXj 0 Upierres ou (ables dans quelques grains glaudu . j eSdans quelques vaisseaux lymphatiques, cCrend enkistées. Col de Villars. . terl Tie d eOn retient en Latin Sc en François I e ^ ;1 j a JieLithiafis, pour signifier le calcul , ’ d e Vss'
calculense. Atâ-ìacns , de úus , pierre. Go
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i ne chose est , ’ qui
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dssne fete qu ) r t firme de Mythologie. Nomf^nobo/la. Q J cclc soit autrefois à Troezène.a PNe dojì S Un f'? Ucs habitans de Troezène ayant
nommées Limìl , , ? n dcilx filles de Tìle de Crete,
appaifer leurs m C ^uxcsi.i , on ordonna qtie poui
les aj JS .(>. a pf s on céléhreroit une fête tousU ~ Gte fur appelée Uthobolics
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