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.sels , de charbon, &c. pour faire les opérations ,q As appellent cela Stratification , ou Jlratum superJ fatum , qu il s désignent par S S S.
On dit auJlì en Maçonnerie, un lit .de pierre,P°Ur dire, une assise , un étage de pierre, Sc jointe5 | e Aí, le mortier qui est entre deux pierres posées1 une fur 1 autre. On appelle lit de voujsoir , ou declaveau, le côté caché dans les joints. On appelleAt de pont de bois, le plancher composé de pou-
j belles Sc de travons , avec son couchis.
Ot. En termes de Chirurgien Sc d’Accoucheur, l’ar-Tjere-faix ou le placenta s’appelle lit , parce que l’en-Tant est couché deilus.
Ot de fumier. C’est , parmi les Jardiniers, un étageâc plusieurs fourchées de fumier fur une certai-j} e largeur. Stratum Jlercoris , sterquilinium. Pourtaire une couche de cinq pieds de large, Sc de troisPEds de haut, il íaut mettre quatre lits de fumier
j Un fur l’autre.
’so fe dit proverbialement en ces phrases : Comme onOst son Ut on fe couche ; pour dire , on tire dupro-O des choses, suivant qu on les a préparées. On dit•juin, que le lit est l’écharpe de la jambe ; pouru* r e, que quand on a mal à la jambe, il faut feO ni r au lit ; de même qu on met le bras en écharpelUand on y est blessé , & qu’on y a du mal.
On dit aussi de ceux qui ne font que manger Scu°rniir, qu ils vont du lit à la table , & de la tablep lit. On dit, qu’il faut prendre un homme auj Tut du /i í; pour dire, de bon matin, quand il se
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j. A* Nom d’une petite ville, autrefois Épiscopale.
j Pcte. Elle est dans la Macédoine, vers leë°lfe de Salonichi, à sept lieues de la ville de même
LlTa* 11 ’ Au côté du couchant.
AGE. í. m. 1 erme de Manufacture de drap, dontes Teinturiers fe fervent aussi, C’est Faction de liter
j * Cs étoffes.
1 T ANlE. f. f. Terme de Liturgie. Litania. Dans l’Egliseon appelle Litanie , les Processions Sc les prières qu’onfait pour appailer la colère de Dieu, pour détournerluelque calamité dont on est menacé, pour remercierÉJieu des bienfaits qu’on reçoit de fa bonté, Siméon dePheslàlonique, qui donne dans l'on opuscule contreTÇs hérésies cette notion de la Litanie , ajoute que la sor-Ae l’Égliíe dans la Litanie , marque la chute & lepyche d'Adam, qui fut challé du Paradis terrestre, figu-re s‘T r t Église , & que le retour à l’Églife, mar-que le retour d’une ame à Dieu par la pénitence,es Auteurs Ecclésiastiques & l’Ordre Romain appel-ant Litanie les personnes qui composent la Proces-pOn, & qui y aísistent. Du Cange dit que ce motTgninoit autrefois Procession. A l’occahon d’une pesteRui ravageoit Rome l’an /90. Saint Grégoire , Pape ,TUdiqua une Litanie , ou Procession à sept bandes,? UJ Revoient marcher au point du jour le MercrediRivant, sortant de diverses Églises pour se rendreutes à Sainte Marie Majeure : la première troupetoit composée du Clergés la seconde des Abbés,
I ec leurs Moines ; la troisième des Abbesses, aveceur s Religieuses; la quatrième des enfuis ; la cin-jl Terne des hommes laïques ; la sixième des veuves ;
, septième des lemmes mariées. Chaque troupet>Tt conduite par les Prêtres du quartier. On croit5 . e âe cette Procession générale est venue celle deMarc, qu’ils appellent encore la Grande Lita-‘ ti-eury. On a appelé autrefois le jour de Saint* l ' c la grande Litanie. Le Concile de Tolède tenu enc est" ' dÌt ’ Can ’ O" jeûnera la grande Litanie ,Ho? a - dire > ^ jour de Saint Marc , comme lesVre J^° ns- IssruRv: Histoire Ecclésiastique , Li-
Nlal^Xr^' ^ ^ pj - tseux qui disent Létanies , parlent& plus mal encore le peuple ignorant,d e J A quelquefois les Zétanies. C’est une formuleSaim 1CS qu ou chante às l’Eglife à l’honneur deseù n ts> . 0L1 de quelques Mystères, soit en général, ou0u P am oulier. Litania. Elle contient certains éloges ,tributs, à la fin de chacmir desquels on leur
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fait une invocation en même termes. Les Litanies desSaints fe chantent au retour des Processions avec cetteréponse , Priez pour nous ; & en celles qui regar-dent les Personnes de la Sainte Trinité , on dit,Ayez pitié de nous.
On donnoit au sixième siècle le nom de Litanie ,à ce que nous appelons aujourd’hui le Kyrie , elei-son. On accula S. Grégoire Pape, d’avoir introduitcette Prière ou Litanie-, mais soixante & dix ans aupa-ravant , le Concile de Vailon témoignoit que cettePrière étoit reçue par le Saint Siège. D ailleurs on nevolt pas quel mal il y avoir à l’intmduire.
Les grandes Litanies sont celles des Rogations;elles ont été instituées par Saint Grégoire le Grand.Le Concile de Mayence, en 813. dit, Can. 33.On observera la grande Litanie pendant trois jours ,& on y marchera nuds pieds avec la cendre Sc leci lice.
On appelle aussi litanies les trois jours qui précédentla Fête de l’Ascension de Notre Seigneur ,& que nousnommons communément les Rogations. L abstinencedes Litanies , ou Rogations, n’est pas si antienneque le jeûne des Quatre-Temps, & n’a pas été st uni-versellement observée dans l Eglife. Tout le mondefait bien que S. Mamert, Evêque de Vienne, luten 474. l’instituteur des litanies des trois jours quiprécédent l’Afcension ; Sc fans y avoir égard , l’É-glife de Tarragone célébrait ces Litanies dans la se-maine de la Pentecôte, Sc au mois de Novembre;Sc l’Éghse d’Espagne les ordonna dans le mois de Dé-cembre. S. Mamert, dans sinstitution de ses Lita-nies , y joignit non feulement l’abstinence, maisencore le jeûne. Grégoire de Tours, Hift. L. L. c.34. Disiert. fur le. II. Canon du Concile de Gironnetenu en //7. Mém de Trév. 1714. p. ip8o.On nomme ainsi ces jours, parce que l’on y fútdes Procestions auxquelles on chante les Litaniesdes Saints.
Ce mot est fait du Grec 3 supplication. Le
P. Pezron iroit plus loïn : comme il a prétendu quelitare est pris du lit des Celtes , qui veut dire fête,solennité , parce que c’est dans les Fêtes qu’on a cou-tume de faire des sacrifices ; il tirerait aussi apparem-ment le A(tî'« , ou Assi-» des Grecs, du lit des Celtes,parce que c’est aux jours de fête qu’on a cou-tume de faire des supplications Sc des prières auxdieux.
Les Bollandistes, au II. Tome des mois de Juinde leurs A cl a S and. p. S 79 • remarquent, après lesfieres Macri , qu’il y a beaucoup de diftèrence entreLitanie Sc L&tanìe. Car, dilent-ils , Litatae le prendpour une Procession instituée par le peuple, & ensui-te pour une certaine formule d’invocation des Saints,que l’on chante dans ces Processions, & qui com-mence par Kyrie , eleison. Mais L&tariie signifie unjour de fête & de joie , comme il paraît par les Let-tres de S. Grégoire Z. IV. Ep. 54. où ce saint Papefait le dénombrement des Litanies , ou jours solen-nels ; auxquels il est permis aux Archevêques depor-ter le pallium. Or le pallium ne fe portoit jamaishors de l’Églife, & tant les grandes que les petitesLitanies Ce font hors de 1 Égliíe.
On appelle proverbialement une longue litanie, oukyrielle, c’est à-dire , une longue fuite de personnesde titres , ou de paroles, qui composent un récitennuyeux.
Jean m invite à dîner avec cérémonie ,Et me fait une litanieDe trente conviés que je ne connoispas :Serviteur à son grand repas ;
J’aime à manger en compagnie.
SénecI.
On dit aussi, Mettez-moi dans vos litanies ; pourdire , souvenez-vous de moi, priez Dieu pour moi,songez à mon affaire. On ferait une grande litaniedes Saints qui furent invoqués. Du Loir, p. 28g .
LITAR , Le Cap. LITAR. Ceneum , ou Cœneum P ro -