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par dehors. Il y a ordinairement trois l'angs deloges.
tfj" Loge , en Botanique. Loculamentum. C’est unecellule ou cavité , qui se trouve à 1 intérieur dufruit. 8c qui renferme íes semences. De-là on dirBïlocularis , trilocularis fruclus.ffdt Les Facteurs d’orgues appellent auffi loge dans unbuffet d’orgues le lieu où font les soufflets.
Loge. Les Italiens appellent ainsi une galerie , ouportique formé d’arcades , lans fermeture mobile,comme il y en a de voûtées dans les Palais du Vati-can 8c de Monte Cavallo, & à Sofite , dans celuide la Chancellerie à Rome. Les Italiens donnentencore ce nom à une espèce de donjon , ou belve-der , au-deisiis du comble d une maiíon. C’est ceque Vitruve appelle Mœnianum. Dav. f r oye^ ci-deíîòus l’étymologie que Du Cange donne à loges.
Droit de Loges , est un droit qui est dû au Seigneurchaque année, par les iujets , pour les loges qu’ilstiennent au-dedans de son château, pour s’y retireren temps dc guerre. Vecligal ex hospitio . Voy. Chas-sanée, sur la Coutume de Bourgogne, au titre desMains-mortes , Art. S.
On dit proverbialement : N’est pas Mercier quine fait íâ loge ; pour dire , que chacun doit réta-blir , se loger, & se mettre à couvert.
LOGEABLE, adj. m. Sc f. où l’on peut loger commo-dément. Ce logis est bien logeable. Cette apparte-ment est fort logeable.
LOGEMENT, f. m. Lieu où on loge, où l’on fait fademeure ordinaire. Habitatio , diversorium. J’ai louéun logement à l’année. Cet Officier n’a chez IonMaître que la table Sc le logement. De ce lieu aban-donné il a fait un logement , un appartement fortcommode. fCT Logement consistant en plusieurs pié- |ces. Logement de Jardinier , de Concierge , oc.
On dir qu’il y a beaucoup de logement dans unemaison , pour dire, qu’il y a de quoi loger beau-coup de monde. Ac. Fr.
Logement , se dit auffi des gîtes , ou retraites , qu’onprend à la paffade , pour peu de temps , soit dansles hôtelleries pour des voyageurs, soit chez desbourgeois à l’égard des Officiers , auxquels on as- ,ligne & on marque des logis. Diversorium. Leslogemens sont chers à la fuite de la Cour. Les Maré-chaux des logis , ou Fouriers, sont ceux qui mar-quent les logemens des Officiers du Roi. ffT Ondit en ce sens , Faire les logemens , c’est-à dire , fairela liste des personnes de la Cour que les Maréchauxdes logis doivent loger : 8c envoyer au logements en-voyer avec les Maréchaux des logis un domesti-que pour reconnoître le logement destiné à sonMaître.
Logement , dans l’Art Militaire signifie quelque-fois la même chose que Campement. L’Armée à peineétoit dans ses logemens , qu’elle fut attaquée parl’ennemi ; elle fur contrainte de faire trois logemensen huit jours.
Logemens , se dit auffi des logemens de soldats,quifont en garnison , ou en quartier d Hiver dans uneville , & qui logent chez les habitans. Ceux qui ontété Maires, ou Echevins dans les villes , font exemptsde logemens. Les logemens de gens de guerre fontttès-incommodes.
îsT Dans ce sens, Faire le logement , c’estrégler avecles Officiers municipaux les maisons de bourgeoisoù les soldats doivent loger.
IsP Logement , se dit encore , dans l'attaque des pla-ces , d’une espèce de retranchement qu’on fait pourfe maintenir dans un poste dont on a chaise l’ennemi,
Sc pour se mettre à couvert du feu des ouvragesvoisins qui le defendent. Munitio 3 munimentum.Quand on a gagné quelque terrain qu’on veut con-server , on fait des logemens sur la brèche , sur unedemi lune , sur la contreícatpe , dans le sosie. OnElit sauter souvent des logemens par des fourneaux.Faite un logement íur le chemin couvert, fur lacontrescarpe. Les logemens se font avec dqs gabions,des fascines , des sacs à terre, 6 c.
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fCT LOGER. v. n. Habiter dans une maison, y ^ refi demeure ordinaire , ou y prendre le couvert enpaílanr. Habitare , diverstari. On loge chez soi >chez les autres. Ces deux amis logent ensemble-L’homme que vous cherchez 3 demeure dans terue, 8c loge en hôtel garni. Les voyageurssouvent dans de mauvaises hôtelleries. S. Joíepnla Vierge ne purent trouver ou loger dans Bethléem.fCFLoGER , Demeurer , synonymes dans le sens o uils signifient la résidence ; mais demeurer 3 dit jvl’Abbé Girard , fe dit par rapport au lieu topograpso'’que où l’on habite , 8c loger par rapport à l’eai»^où l’on fe retire. On demeure à la campagne, 3 .ville. On loge au Louvre , chez foi, en hôtelQuand les Gens de distinction demeurent à la caltlpagne , ils logent dans des châteaux.
Ce mot vient de locare , ou de locus 3 ou du n aBreton loig. Ménage. . ^
Loger , est auffi actif, & signifie , Donner retraite ^quelqu’un, lui donner le couvert ; le recevoir da^fa maison, dans Ion logis. Hospitio excipere, y e ._une femme qui loge les étrangers. Il y a des Hosotaux bâtis pour loger les Pèlerins 8c les paífms- /#logere\-v ous tout ce monde-là ì II est bien L°o c ’il est logé au large. .
fCTSe Loger , signifie quelquefois , Se bâtir "maison. On dit qu’ir> homme s’est bien logé à laÇ apagne, pour dire qu’il a fait bâtir une belle manQuelquefois il signifie simplement embellir fapP al ,ment qu’on occupe, le rendre commode & agréaLoger , fe dit auffi figurément , tant au neutre si ,l’actifi On a dit de Galba, que son esprit étoit d 1logé, parce que son corps étoit mal fait. Boun-
Le defirpeut loger che\ une Précieuse. La FoNT*
L’ame qui loge la Philosophie doit être con ^ fJ ,& paisible. Mont. L’amour loge en vos yeux. FOn dit, loger ses astections en bon lieu ; P oul L1aimer une personne qui le mérite. .p
Loger } se dit à l’actif par les Facteurs d’orgues. ^°ty x .les soufflets de l’orgue, c’est les placer ou ibvent être. Locare , statuere. - 0 U
Loger, en termes de Guerre, se dit de la distrib 11des quartiers d’une Armée , où l’on affigne à c - e<que Officier son logement pour lui 8c sa Comp 3 ^ 1 g - SSedem dare, ajstgnare. Les Maréchaux des f 0ont le foin de loger les Troupes eí .
Loger, dans l’Art Militaire, signifie auffi ^Loger une Armée, la faire déloger, la faire camp £0.la faire décamper, termes synonymes, avec cetterence que loger veillit. L’Armée étoit log^c 3entre des montagnes; c’est-à dire, campée. Ou dJ g c( \ú-qu’on s’est logé fur la contrescarpe , sur u nC 0 (ie$,lune , sur la brèche , lorsqu’on a gagné ces P^ S >ySc qu’on y a fait quelque retranchement P° yo-maintenir. Invadere, occupare , munire.gement. , . poU C
On dit en raillant , qu’on a logé queso 111 p u ’ te s I edire , qu’on l’a mis prisonnier. Si v ° aS J a i, E x 'méchant, jevous ferai loger, je vous l°£preffìon populaire. ' phume° r ^
ft? On dit familièrement pour marquer ^ quef'l’opiniâtreté ou le défaut de lumières s • ilqu’un ; il en est logé-là ; il n’en dém° r ,
ne voir pas plus loin. me e st
On dir proverbialement , qu’un h° lP j a quesolsochez Guillot le songeur ; pour dire , ^] r ar>m '
méchante affaire qui le rend pensif ofl d a °,qu’on est logé aux quarte vents, qu 311
une maison mal fermée ; ou à la belle e ^ ïC ^st c 'on couche dehors, quand on n’a p olU ,
LOGÉ , ÉE. part. -, < e fr
LOGES. Logm. C’est un bourg de 1 R e ^ffe S-quelques lieues au couchant de Paris , P 1 ^ ya)’ c - ,j emain 3 & dans le pays appelé la F° lC e -
La Forer aux Loges , en Latin , ^°^ LU s n rétoit proche de Fleuri, ou S. Benoit
LOGETTE, f. f. Diminutif. Ppnte 1 °magale.
Petite
Çasul‘
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