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íarifactions propres pour les péchés , disant que ce) les 'de J. C.suffnoient. Il retranchoit encore le Baptême,qu il soutenoit n’avoir aucune efficace, & la Péni-tence qu’il disoit n’être point nécessaire. Il enseignoitque les bons Anges méritoient mieux l’Enfer que les -1mauvais, & que Lucifer même ; qu’on n'éroit pointobligé d’obéir aux Magistrats , &c. Lolhard Walterfut brûlé vif à Cologne Lan 1321. Les Lollards iníìnuoient à leurs sectateurs que Dieu ne connoilïòit& ne puniíloit point tout ce qui se faisoit sous terre.C’est pourquoi ils tenoient leurs assemblées dans deslieux íouterains , où ils commettoient des abomina-tions effroyables. Jovet, T. I, p. 7 S-
Il y a eu aussi des Lollards en Angleterre depuis lerégné d’Edouard III. soit que des Lollards d’Alle-magne y eussent porté leur doctrine hérétique, &que Wiclef l’eût embraílée : soit que Wiclet fut hé-résiarque lui-même; ses dogmes impies avoient tantde ressemblance avec ceux des Lollards, qu’on ap-pela Lollards les disciples de Wiclef. Le sentimentde Trithémius est qu’ils venoient des Lollards d Al-lemagne. Pour l’étymologie du Moine de S. Au-gustin de Cantorbéri, qui dit qu ils furent ainsi ap-pelés de lolium , mot Latin, qui signifie de l’ivraie,parce que c’étoit de l’ivraie semée dans le champ duSeigneur; cette étymologie, dis je, n’est pas vraie.L’Archevêque dc Cantorbéri, Thomas d’Arundel,&■ le Concile d’Oxfort, condamnèrent les Lollards.Quelques-uns donnent aujourd’hui en Angleterre lenom de Lollards aux Nom-Conformistes; c’est-à-dire,à tout ce qui n’est pas de l’Eglise Anglicane. Voye pSpelraan. Glojs. Arch&ol. Abelli, Hijl. des Hérés.Jovet, T. I, p. 74, dit que Lolard signifie Louant-JDieu , apparemment de l’Allemand loben, louer , &heer , Seigneur ; parce qu’ils faisoient professiond’aller de côté & d'autre en chantant des Pseaumes& des Hymnes ; ce qu’ils ne faisoient que par hy-pocrisie , & pour abuser plus facilement de la sim-plicité du peuple.
En France on appela aulsi Lollards les Pauvres deLyon , & Mézeray les appelle encore ainsi, T. I,p. joo. Voye-{ Pauvres , & ci-dessus Léoniste.
ffcT LOLING. Nom d’une ville de la Chine , dans laprovince de Xantung , au département de Cinan.
LOLLEN , ou LELLEN. Nom d’une petite ville de laLivadie, en Grèce, située près de la source du Céphiso.C’est l’ancienne Lìlœa , que quelques uns mettoient•dans la Doride , & d’autres dans la Phocide. Maty.
LOLODA. Le Royaume de LOLODA. Lolodâ, regnum.C’est un petit Royaume de l’Asie. Il occupe la plusgrand partie de l’ïle de Gilolo,- & il prend son nomde la petite ville de Loloda , qui en est la capitale.Maty.
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LOM. s. m. Terme de Relation. Figure dedragon à cinqongles , que les ouvriers Chinois representent sur lesétoffes. Lom , Lomus, Draco unguibus quinque. Par-mi les différentes figures que les Chinois représen-tent sur les étoffes, celle du dragon est très-ordi-naire. Il y en a de deux fortes; celui auquel on donnecinq ongles , & qui se nomme Lom, est unique-ment employé sur les étoffes que l’on destine pourl’Empereur : ce font les armes que Fohi, fondateurde l’Empire, prit le premier pour lui & pour sessuccesseurs, il y a plus de quatre mille ans. La se-conde espèce de dragon n’a que quatre ongles, ils’appetie Man. L’Empereur Vouvan quirègnoit il y adeux mille huit cens trente deux ans, ordonna quetout le monde en pourroit porter , & depuis cetemp-là , 1 uíàge en est devenu commun. P. LeComte.'
LOMADH, ou LOMAD. f. m. Terme de Grammaire, & nom propre d’une lettre Syriaque. LomadhC’est la même que le 7 Hébreu. Castel dit que dansles nombres elle vaut 3 0000. Il s’est trompé. Le lòmad seul ne vaut que 30 comme le V Hébreu; quandïl y a un point dessus, il vaut 300 ; quand il y a
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une petite ligne dessous , si elle est posee obliq^ment ue droit à gauche , il vaut 3000. Si cdsc elrizontale , c’est 300000. S st a íous loi deux UA 1 ^poíées en chevron a , il vaut 300000000. Loy e ïGrammaire Syriaque de George Michel -ô® 113 *L. I , C. 6. r
LOMAGNE ( la ). Nom d’un petit pays de la a ^gne , en France. Leomanìa , Leomanienfis jSiceccunLtatus. Il est entre l’Armagnac, le Comté de Gau ^& la Garonne, qui le sépare de 1 Agénoís. Lc bou »de Vie en est le lieu principal. Maty. AutreLeitoure étoit capitale de k lomagne ; de la vient q ^les Vicomtes de Lomagne font appelés dans lestres Vicecomites Laclorenses , Vicomte de LeitouM^Hadr. Valois, Noue. Gall. p. 27p. Car la Lomagne a titre de Vicomté. Quelques uns éuivent Lmaigne.
LOMAIN. f. m. Nom d’homme. Lumanus. A Odry®au Comté de Meath dans la province de Lagé®e enIrlande. Saint Lomain , premier Eveque de cetteville. Chastelain, Martyr, T. I , p. 67s , aUFévr. Jocelain dit que S. Lomain étoit neveu de A
Patrice , & qu’il est un des quatre qui éenvire®
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vie. CoJgan dit qu’il 1 ecrivoit lorsque S. Patriceencore vivant, & que Saint Lomain mourut avalui. Tout cela paroït fabuleux. Le culte de ce Ô 311 ,est ancien dans la ville de Port Loman , au C oíílde Méath , qui en a pris le nom. Id. p. 6 7p- ■
LOMBAIRE, adj. m. & f. Terme d’Anatomi..appartient aux lombes. C’est une épithète q u °donne à des rameaux de l’artère aorte descend 211qui porte le sang aux muscles des lombes. LunibA LS ‘^11 y a aulsi des veines lombaires qui reportent le k 1 °des muscles des lombes , dans le tronc de la vei*cave descendante. C’est aulsi le nom d’un musclela cuisse. Ptiyc^PsoAS. C’est la même chose.
Lombaire. Se dit encore de quelques nerfs. Les ciflj*paires de nerfs lombaires ont cela de commun, eles jettent en arriére des filets pour les muscles vetébraux, qu’elles communiquent ensemble avecgrand nerf sympatique de chaque côté , & qu’Astsont couvertes par les muscles psoas. On fuit le 2nombrement de ces paires de nerfs, selon le dén® 10brement des vertèbres lombaires , fous leíqneB £elles paffent. Win-slow.
LOMBAR. si m. Terme en uíàge dans l’Ordre des d 13 ^treux. Ceinture de corde. Lumbare. Les Chartresportent continuellement le cilice & le lombar , 0ceinture de corde fur la chair nue. P. Hélyot.
LOMBARDS. Anciens peuples d’Allemagne. Lo n ?^bardi , Langobardi, Lancobardi. Les Lombards eto ■d’asiciens peuples de Germanie , qui habitoient “le pays qu’on nomme maintenant la Nouvelle ^che de Brandebourg. Ils prirent leur nom , y,quelques-uns, de leurs longues barbes, 6e h.d’autres, de leurs longues pertuisanes, oubardes, qu’ils appeloient Barden. En effet, d 3dans ses Annales, L. II, c. 47. L. XI. e> / i 7 "’j e sde Morib. German. c. 40. appelle Lombards ,^ >peuples situés fur l’Oder ; & Strabon avec P to j^,, n é
ceux qm font au delà de 1 Eloe. Mais on a donnem-tout ce nom à ceux qui rétablirent en Italie, fy foimeient mie Monarchie puissante dans k GadeCisalpine , a laquelle ils firent perdre son nom, po^1 1 donner celui de Lombarde.
Vin.fu Zû " jh f ds » disent quelques-uns , étoient lesí F so«irm de I- Scandinavie- C’àoK"'des Gepides, qui croient originairement Goths-atment les Bourguignons , & vinrent sc ?kc&lur le Danube Prosper d’Aquitaine est le P«® í£ *qui en parle sous le régné de Théodosc. Vers 1 31
fur le thrôf 0nnéreslt Un ^^i, & mirent Agstu® l,dlp P - Jus îrrnesiidus, appelé communément P 3 uaecrir Phistoire des Lombards z 0 ' j .
> dic qu e cespeuplesse rasoient le deitfete ; que par-devant ils laissoient cr° irie ,cheveux jusqu’à la bouche, & les rangement desdeux cotes du yiíage ; qu’ils avoient des habits 3