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|UF On dit de même louangeuse. C’est une louangeuseéternelle, fastidieuse. Laudatrix.
LOVANGIRI , ou LOANGIRI. Contrée d’Afrique,dans la Basle-Ethiopie, au Royaume de Loango.LOVANGO. Poye p Loango.
LOVANISTE. f. m. Docteur ou Membre de l’Univer-íité de Louvain. Lovanienfis. Les Lovanifles ontdonné une Traduction de la Bible en François. L’E-dition de S. Augustin par les Lovanífies, fut impriméepar Plantin. On cite souvent les Auteurs, ou Profes-seurs , ou Membres de l’université de Louvain, parle nom de Lovants es ; mais ce mot ne se dit, ni descitoyens de Louvain, ni de quelque autre corps, quede cette Université.
LOVANOIS, OISE. f. m. & f. Qui est de Louvain.Lovanienss. Marlien dit que les Lovanois (car ilallure que ce mot se dit ) sont lès anciens Grudii deCésar, que Sanfon prend pour ceux de Bruges. Hadr.Val. Not. Gall. p. 28S.
fJCTLOUANS, LOHANS, ouLOANS. Petite ville deFrance, dans le Châlonnois, à six lieues de Châlon,à quatre de To'urnus , dans une espèce d’íle, entretrois petites rivières. Lovincum.
LOUBACÉ. Voye-{ Libessé.
JLOUCERVE. f. f. Femelle du loup cervier. Lupa cer-varia.
H me suffit que mon troupeau préserves
Des loups j des ours , des lions , des loucerves.
Marot.
LOUCHE, adj. m. & f. Qui a la vue de travers, qui re-garde de travers, ou qui semble regarder d’un côté,& regarde de Lautre. Strabonus , strabus , ftrabo.C’est le plus souvent la faute des nourrices quand les, enfans deviennent louches. Les louches, quand ils nele font pas avec excès, ne déplaisent pas. On aimoitdans le Duc de Montmorenci son œil un peu tourné,Cela s appeloit à la Cour de Louis XIII, avoir Tœilà la Montmorenci. Mel. Hist. Les Médecins appel-lent /Zra/d/fotfi, la maladie qui cauíe la distorsion &Pinégalité de la vue, ce qui fait 1 es louches. Descar-tes avoir de l’inclination pour les personnes louches ,Sc il cn rapportoit la cause à ce que ía nourrice l’é-toit. De Vígn. Marv. Dans le Paganisme, on con-íacroir les louches au service des autels.
Ce mot vient de luscus , qui signifie borgne , Scdans la baffe Latinité bigle. Nie.
Louche , se dit auffî de ce qui est trouble, qui n’est pasbien clair, sur tout du vin, des pierreries, des perles.Obscurus, opacus. Une perle qui a un œil louche , estcelle qui n’est pas d’une belle eau, qui nestpas biennette. Du vin louche qui eírtrouble, qui pèche encouleur.
Louche , se dit figurément en Grammaire. Cette phra-se, cette construction est louche , c’est à-dire, n’estpas bien nette, bien juste. Une exprestìon louche, estcelle dont le sons littéral est double & ambigu, enforte qu’elle peut signifier deux choses disterentes enmême tems , celle qui paroit se rapporter à unechose , Sc se rapporte à une autre : de, meme quel'homme loucheyratoìt regarder d’un cote & regardede 1 autre. Mais une phrase n’est point censee louchequand elle est déterminée nécellairement a une cer-taine lignification par le íens Sc par le sujet.
On dit proverbialement que l’envie est louche ,parce qu elle ne juge jamais sainement des actionsd’autrui, qu elle ne les voit que de travers.LOUCHER, v. n. Avoir la vue de travers. Torvis ocu-lis intueri , oculos distorquere. Voilà un bel enfmt,c’est dommage qu’il louche, ll signifie auffi regarderde travers, à la manière des louches. Vous vous ac-coutumez a loucher, cela vous gâtera la vue.
Régnier 1 a fait actif dans- ces vers,
Et, me prenant au ne?, loucher dans un baffin
Dits ragoûts qu un malade offre à fin Médecin.
Régnier.
L O U
IfTLOUCHET. f. m. Terme ^Agriculture &deJar-
dinage. Eípèce d’hoyau propre à fouir la terre. U eplat, tranchant , tiré en ligne droite, Sc avec Wmanche, il ressemble à une pelle. Koye\ Hoyau
LOUDAIN. f. m. Nom d’homme. Ludanus. A North,en Alsace, près de Strasbourg, Saint Loúdtiiu, Gofèíîèur. Chast. au h de Février. Il y a unenom de Saint Loudain, près de Strasbourg. I D£I>Í ‘LOUDIER. (L’Acad. ditLODIER). Voye^ ce^ot.LOUDUN. Nom d’une petite ville de France, cap ltadu Lodunois , en Poitou. Lodunum , Juliodust 171 ^Laustdunum , Lostdunum. Elle a cu titre de Duché, eelle a aujourd’hui siégé de Justice, Sc un vieux c ^teau fort avantageusement situé. Elle est à neuf ^dix lieues de Poitiers, vers le nord. Maty. Julff _num n’est point le nom de cette ville. Les pre 1 * 1 .qui lui ont donné ce nom dans leurs vers, font i> a .mon Macrin, & Scévole de Sainte-Marthe , ^étoient de Loudun. Ils ont voulu donner du reste,leur patrie, en lui donnant le nom de Jules & a 'Val. Not. Gai. p. 26 j. Les Religieuses de Lofi ur! ’les PolTedées de Loudun, font des Religieuses .jnés de Loudun, que l’on disoit possédées du démony a plus d’un siècle, Sc qui ont fait beaucoup de mdans le monde. C’étoit la patrie d’Urbain G saldier, Curé & Chanoine de cette ville, homme c°nu par son mérite, & plus encore par le 1113 a faqu’il eut d’être brûlé vif, par jugement du ^ y1 (j 3 4, étant accusé de crime de magie , de maU)* ce Spoffeffion arrivée par fin fait ès personnes d’ast 11Religieuses Urstulines de Loudun & autres Sécuff ^Bien des gens ont douté que le crime de Grandie 1réel j Sc n’ont vu dans cette cruelle exécution stLester du ressentiment d’un Ministre que Gn’avoir pas assez ménagé. Long. 17 d. 4T l at ' ^
d * . v il)e
IIy a encore dans le bas Languedoc une petite
de ce nom. Elle est tut le Tave, à deux lieues d econfluent avec le Rône. <
LOUDUNOIS, OISE. f. m. & f. Qui est de LoU-^Laûdunenfis , Lodunenfis. MM. de Sainte-MaUSalomon Macrin, Poète célèbre, Sc BouilleaUjvant Astronome, étoient I,oudunois. ^
Loudunois, ou Lodunois. Contrée de France?prend son nom de Loudun, fa capitale. Laudun^^.pagus. Lodunenfis ager. Le Laudunois a le h a0ttou au couchant & au midi, la Touraine au 3l -el’Anjou au nord. La petite rivière de Dive lc 1de l’Anjou & du Poitou. Le Loudunois a fa ^~'°'f n oís•particulière appelée Coutume du pays de r,,r.M. René Chopin , De Communib. Gall- cPr&cept. P. II. qusstt. 6. num. /. observe c i ll£ , x paslement n’a point d’égard à cette Coutume st ul |°ì-sqiicété enregistrée au Greffe de la Cour, sinss 1 . .^ 6 .qucles* Parties donnent un consentement r ap'
pour être jugées suivant ses dispositions, Sc “porte un Arrêt du 17 Avril 1564, quiest aU V rfitl-qué par M. Ant. Mornac, fur la L. p. ff- £,(,*?-Dans une cause appointée le 1 Décembre 1 ^ \\\-
II. du Recueil de M. Barder, Liv. V. c- ^ oUr um evocat Général Talon dit encore que certe $ rC ji-n’éroit point reconnue. Il y a depuis de« nl eii'dus dans la Coutume du Loudunois , ^ allS ‘'m 0 deau í urtion du consentement des Parties. yoy e í p a [ a is,Louer, L. D.fimm. 56. & le Journal "U ^jpha'
III. p. 1 si. Sc Berroyer & de Lauriers j ^ Qom~
betique des Coutumes. Le dernier a " alt ayCC uu ementaire for ia Coutume du Loudunois 3Histoire abrégée du pays. . p r ès
HUENT, f. m. Nom d’homme. Lìv ^ ltl ^d il / a
Chiíion , S. Louent, Moine, du nQfíí Janv‘ ier ’une Eglise en ce lieu. Chastelain, au 25 ^„011 en/>. 401. Le Prieuré de S. Louent, P^ s p i‘L er it d e Sal1 'Touraine, dépend del’Abbayedc \ , rr yí-t>l°S e
mur. Il est mal nommé Linetus , au A ‘ ,.,x de Co-primé à Cologne en 145)0. Les ChaV ^ j a mi® elogne, cnleuts additions à Usoard, fivcntius3
faute. Maurolycus Ta noinin 1
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