A. D
on a sait Emétere , E meter , Meter , Méder ,
' -nf a ^ er ■> Madir. Pour Hémitere , je ne sais où M.
. l’a pris. Il faut cependant qu’il l’ait trouvé' ^^Ique part. Les Bollandistes disent Madi , p. 244.s». ’ C âcé, Sc M. Baillet, Madir.
ROlA. Nom d’un bourg de Suille. Madia.
Le Gouvernement de Madia , ou de Magia Ma-diana pr&feclura. C’est le plus septentrional & ledernier en ordre, & en valeur des Gouvernemens,^ Ue ks Suifles poíìèdent dans le Duché de Milan. Il estP re fqu’entièrement environné de celui de Locarno ,
■ ont il dépendoit autrefois, il comprend les valléese Madia , & de Lanze , Sc ses principaux lieux
j. our Madia Sc Gévio , capitale. Maty.
DIAN. (Terre de) C’étoit anciennement une con-: tree de l'Arabie Pétrée. Terra Madían , Madiani-tLS - Madinitarum Regio. Elle étoit le long de la°? er Rouge , au midi de la montagne de Sinaï , Sc* e avoit fa ville capitale de même nom, situéeJJ r le bord de la mer. Les Madianites descendus deMadian , fils d’Abraham & de Cétura , vivoient^ ut i'efois à peu près comme une partie des Arabes
■ cí des Tartares vivent encore aujourd’hui. Ils trans-Portoient leurs tentes & leurs bestiaux dans lesP l }ys où ils trouvoient les meilleurs pâturages. Ils
evasterent pendant 7 ans le pays de Chanaan pareu rs courses annuelles ; Sc enfin, ils y furent mi-Mculcusement défaits par Gédéon , avec les Ama-^cites, Sc quelques autres Peuples Orientaux qui• s etoìent joints à eux. L’histoire-Sainte remarque qu’il yPerit environ six-vingts-quinze mille hommes, avecMf A r^ tre ^ eurs Rois. J. 6. 7. 8. Es. ç.
PlANlTE. f. m. & f. Nom de peuple. Madia-çís- Les Madianites deícendoient d’Abraham Sc deVj Ar! Uta * Us habitoient la Terre de Madían.‘.LlIENA. Ville d’Arabie, fur la mer Rouge.C’étoitst capitale , Sc peut-être Punique ville du peuple\|.^ ian he de ce canton-là.
uADielje. Juron ancien, qui signifie perjovem, parv-^Piter.
^L>I ER. Vieux mot. Croise table de Pâtissier. AxisM a e S Um anus.
ADIERS. f. m. pi. Terme de marine. On appelleRadiers des pièces de bois clouées en égale distance
IU a i ia car êne dune galère.
MADIR. Voyei Madi.
MADÉNA. Foyet MédÉmÉna. -
MADON. Nom d une ville de la Terre-Sainte dont
j, A est parlé dans Jos. XI. 1.
^ADONIA MONTE. Nom d’une Montagne de laSicile. Madonu Montes , anciennement NebrodesNevrocLes Mons. Elle s’étend dans la partie occi-Ce ) nt alc de la vallée de Démona, Sc dans l’orien-ale de celle de Mazara, vers les confins de celle de1 °to. Elle est la plus haute , Sc la plus célèbreMontagne de la Sicile, à k réserve du mont Gibel.
Ku TY -
L^OUINE. s. f. C’est la pistole de Piémont. ElleVaut T 3 livres du pays, & ioIìv. 16. s. 8 d. de France ,Comptant l’écu fur le pied de 60 fols.
■J D Ra. Royaume d’Afrique dans la Nigritie. IlaleRoyaume de Borno au septentrion , celui de Gorham^ ^vant, celui de Semen au midi, Sc celui deDau-L 1 ,u\t') U Louchant.
)!; j LAGUE. s. f. Est une pêcherie faite de cablesfilets , pour prendre des thons, qui occupe[,ss s d’un mille en carré, dont il est parle dans- - Monnance de la Marine.
f AN. Nom d’un village de la haute Carinthiej
u ord,
^Aûr,
A1LSa hzb,
enaagnt
0 „_ Madraruim. Il est entre Willach &
. po ^oourg, Sc il est pris par quelques Géographesa ^5 ancienne Magiftrica, petite ville, ou bourg^ADp "que. Maty.
"AS 5 ou Madrafpatan , que les Indiens noro-j ^ en napattenam . Ville des Indes, fur la côte
£lj Oro tnand e l , à une lieue au nord de S. Thomé.s ’en a LP ai;Uenr aux Anglois. M. de la Bourdonnayemaître en 1746, Sc en tira une rançonPksieurs millions.
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MADRE. f. m. Vaisseau â boire, ûù l’on met du vinpour boire. .Ce mot a été fort en usage autrefois.Poculum , poculum vÊarium. Etienne de la Fontaine,Argentier du Roi, dit dans un compte de lan 13 jo.Madres Sc cailliers pour boire vins nouveaux. Ontrouve souvent hanap de madre.
Madre , ou MÉANDRE. Nom d’une rivière de laNatolie. Meander. Elle prend sa íource dans lagrande Caramanie , traverse la Natolie propre, Scse décharge dans l’Archipel , entre Ephese & Me-lazzo. Cette rivière a été célèbre anciennement àcause de les contours , qui étoient en si grand nom-bre , qu’Ovide lui compara le Labyrinthe de Dé-dale. Baudran rapporte qu’on y comptoir jusqu’àsix cens de ces contours, tant elle serpentoit. Maty.ffCT On dit toujours Méandre en parlant des ouvra-ges des Anciens, & Madre dans les relations mo-dernes.
MADRÉ, EE. adj. Tacheté ou diversifié de couleurs.Il se dit du Léopard qui est tacheté. Parius , macu-losus , crispans. On dit auffi Lézard madré. Il n’estguère d’uíage au propre. Acad. Fr. On le dit auffidu bois veiné , comme du noyer, du hêtre , &c.Lorsqu’on le met en œuvre, on y remarque cer-taines parties plus condensées que le reste, qui pa-rodient comme des taches brunes , plus solides,Sc plus dures , & qui font un peu Instantes quandle rabot y a paííè. C’est ce qu’on appelle du boismadré. Materia crispans. Table de bois madré. Pan -terins menst.
Ce mot vient par corruption de marbré. On pronon-ce en quelques lieux marbré. En général on appellemadré , tout ce qui est tacheté & diversifié de cou-leurs , comme nos porcelaines, que Cardan Sc Sca-liger croient être la même chose que ce que lesAnciens appeloient Murrina pocula , que Du Gangedit avoir été appelées dans la balle Latinité, Ma-%er, materium , magarum , & masdrinum; qui ajou-tent , que dans la maison de nos Rois il y avoitun Officier appelé Madrinier , qui avoit foin desvases précieux du~Roi , faits d’une pierre qu’ontient être celle de i’Onice , qui étoient appelés ma-cérs , ma^erins , ou madrés , d’où font venues cesanciennes expressions du fin , comme madré , Scd’esprit madré.
Madré. Terme de Fauconnerie. C’est le nom qu’ôndonne à un oiseau qui a mué plusieurs fois.Madré. Au figuré signifie, Fin , adroit, qui trompe ,Sc qui ne se laisse point tromper. Astutus 3 versutus.Vous avez affaire à un homme trop madré, pourl’attraper.
Madré , ée , se prend auffi quelquefois substantive-ment. C’est un fin madré, ne vous fiez point à lui.C’est un madré qui pourroit bien vous attraper.Comme adjeâif ou substantif, il ne peut être em-ployé que dans le style familier.t£r MADRENAGUE. f. f. Espèce de toile qu’on fabri-’ que aux îles Philippines, dont la chaîne est de coron,& la trame de fil de palmier.îstT MADREPORE. C. m. Les Naturalistes donnent cenom à un corps marin pierreux, qui reíïemble àune végétation; c’est-à-dire, qui a la consistance dela pierre, Sc la forme d’un arbrisseau, avec des ra-meaux partant d’un efpece de tronc. Madrepora.Ils nomment en général toutes ces productions quitiennent de la plante Sc de la pierre, Lithophytes,ou Pierre-plantes ; mais ils en distinguent une es-pèce particulière qu ils nomment Madrépore, quine diffèrent du corail qu’en ce que leurs branchesfont percées de trous disposés assez souvent en étoi-le. La couleur des madrépores est ordinairementblanche, quelquefois grise, & quelquefois rougemarquetée de blanc. On en compte au moins desept espèces rapportées par Imperiali , Bauhin,Tournefort Sc autres. Quoique le madrépore n ai Ileordinairement dans la mer, on ne saisie pas d’entrouver dans des lieux même fort eleves. M. Juffieuen trouva un fur k montagne de Chaumont enNormandie, entre Magni Sc Gisors, où il avoit crû.