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Tome sixieme. [MIT - PRO.]
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gris blanchâtre , fur un fond incirnat r ía peluche en-tremêlée d'incarnat Sc de citron. Idem. Sa peluche doitformer un dôme , & être bien fournie de béquil-lons.

PELUCHÉ, ÉE. adj. Terme de Fleuriste. Villosus. Quiest embelli dune peluche. Anémone peluchee. Villosaanemone. Morin.

|JCT On le dit auffi des étoffes qui font velues. Il y a desbaspeluche's • des étoiles peluché js.

PELURE. í. f. Peau ou enveloppe d un fruit, & decertains légumes. Cortex 3 cutis 3 corium. Des peluresde poires, de pommes , d oignon. Quand la pelure estfort groíle, on Rappelle écorce , comme celle des citrous, des oranges, des melons. Quand elle est fortdéliée, on Rappelle peau , comme aux cerises, raiíìns,<S'r. On ne dit point la pelure 3 mais l’écorce d un ar-bre.

PÉLUSE. Nom d’une ancienne ville d’Egypte. P elusum.Elle est dans la Baise-Egypte fur le bras du Nil le plusoriental. Elle a un Archevêché qui est du Patriarchatd’Alexandrie. Elle fe nomme aujourd'hui Belbaïs ,ou Belbéïs , & quelques-uns la prennent pour Da-udet te.

PÉLUSIOT, OTE. f. m. & f. Qui est de Pélufe. Pelusio-ta. Saint Isidore le Pélusot. On dit ordinairement dePélufe j & rarement Pélusot.

PÉLYSS, ou PISSEN , selon quelques Cartes. Pelysia.Cest une petite ville de la Bast'e-Hongne. Elle estsituée à lept lieues de Bude , vers le couchant ; 6c elledonne son nom au Comté de Pélyjs , qui est entre celui d’Albe-Royale & le Danube, & renferme la villede Bude. Maty.

PEM.

PEMBROCK. Nom d’une ville du pays de Galles , enAngleterre. Pembrokium. Elle est capitale du Comtéde Pembrock 3 & íìtuée fur le golfe de Milford, àsept lieues de S. Davids, vers le midi. Pembrock a unbon port, & est défendu par un château. Maty,

PEMBROCK-SHIRE, c’est-à-dire , le Comté de Pem-brock. Pembrokìenss Comitatus. Province de la Prin-cipauté de Galles, en Angleterre. Elle est bornée aucouchant par les Comtés de Cardignan & de Carmar-den , & baignée ailleurs par la mer d’Irlande. Sa lon-gueur peut être de douze lieues , & fa largeur de cinq.C’est un pays abondant en grains , en pâturages, 6cen charbon de pierre. Pembrock , S. Davids , 6cHéverfrodwcst en font les lieux principaux. Maty.

PEMPÉDULA. f. f. Nom d’une plante. Quinquefolium 3l herbe quintefeuille, de pimp , ou pemp , c’est-à-dire , cinq en vieux Gaulois, venant du Grec me',& Ide deylem , ou delion 3 c’est-à-dire, une feuille. Apu-lée. Bochard. Grand Atlas. Borel.

PEMPHIGODES , ou PEMPHINGODES. adj. f. pi.Fièvres distinguées par des statuosités 6c des enflures ,dans lesquelles on lent une espèce d’écoulement aérien,qui fort à travers la peau du malade en forme d’exha-laison, 6c fe fait sentir au toucher. Divers Interprètesd’Hipocrate & de Galien ont donné à ces termes beau-coup d’autres significations. V ayeç-cn le détail dans leDictionnaire de James.

PEMSEY. Nom d’un port du Comté de SuíTex, en Angle-terre. Pevenseia. il est entre les bourgs d’Ebourn 6cd Asting, 6c il est connu par la descente qu’y fit Guil-laume le Conquérant, lorsqu il alla conquérir l’An-gleterre. Maty.

P E N.

PEN. Vieux mot Celtique. La tête. BochART. Il lignifieauffi un Dieu que les Gaulois adoroient fur les som-mets des montagnes. D’où est venu qu’on appelle lesAlpes , Mont Pennin , ou Apennin. Atlas Major. Bo-rel. Ce mot vi en d roi t plutôt de ilJS, panach , en Herbreu, fe tourner , d’où vient D >30 , panim 3 Sc pS, pa-nin, en Syriaque, & en Chaldéen , & par synecdo-que, la tête.

PEN j ou PIN. f. m. Terme de Calendrier. Cest le nomdu quatrième jour du Cycle douzième j ou duodenar-ie des Katharens. D’Herbelot.

PEN

1 PÉNAILLE. f. f. Assemblée de Moines.

La Pénaille ensemble enferméeFut en peu d’heures consumée ,

Les maris sautant à l’entour 3Et dansant au son du tambour.

Les Cord. de Car. T. II. des Contes de la Fontaine ,

p. 24.

PENAILLON. f. m. Notre-Seigneur veut que nous man-gions notre pain en la sueur de nos corps , non pasrien ne faiíant, comme ce Penaillon de Moine quevoyez, Frété Jean qui boit... . Rabelais. L. IF.24. Ces deux mots ne fe disent que dans le burlesque ,qu par mépris.

Penaillon. Vieux mot 6c hors d’ufage , au lieu duquelon dit maintenant haillon 3 qui étoit dérivé à penulis ,yilibusque vesiimetuis aut pannulis.

PÉN A 0. 1 . m. Eípèce de meiuiy de grains, différente se-lon les lieux où elle est ulìtee. En Franche-Comté lepénal est semblable au boisseau de Paris. A Gray lesnuit pénaux font quinze boisseaux de Paris ; entorseque le pénal est à peu près le double du boisseau d eParis.

PÉNAL , ALE. adj. m. &: f. Qui assujettit à quelque pei-ne. Caule pénale. Causap&nalis. Le Roi Jacques II. *fait tous fes efforts pour abolir les Loix pénales contreles Catholiques d’Angleterre. Une Loi pénale est cellequi inflige quelque peine ou amende. Courtin. Quel-ques-uns prétendent qu’il n’y a de Loix pénales quecelles qui font disjonctives ; par exemple, celles dsVenise pour ceux que la Seigneurie nomme Ambaíla-deurs dans les Cours étrangères. Vous ferez Ambafla-deur, ou vous payerez telle somme à la République. Uest peu usité au masculin.

PÉNALITÉ, f. f. Vieux mot. Peine. Pœna. Le Blason de®fauílès Amours.

Charnalité 3 cefi vilité, pénalité.

Et beaucoup plus que d’un homme yvre.

Borel. >

PÉNANCE. f. f. Vieux mot. Pénitence. Bible Hiso~riaux 3 en l’ Apocalypse. Borel. Poenitentia.

PÉNANCIER. f. f. Vieux mot, qui signifie Péniten-cier. Pasquier. Panitentiarius. François de Villon ,dit :

Vraiment 3 ce dit le Pénancier zTrès-volontiers on lefera.

Et le même ès Repues Franches

Et passèrent par Notre-Dame 3

Là oà il vit le Pénancier

Qui confejfoit homme ou femme. Borel.

PENARD. f. m. Terme injurieux, qu’on dit quelcss^'fois des hommes âgés, des vieillards caflés. Fetus ,J e 'nex , vetulus. Epouser un vieux penard pour Ion 3s "gent. Cest un vieux penard qui crache fur les tison 5 »qui ne fait ce qu’rldit.

■ Ma foi 3 f en fuis d’avis , que ces penards chag rLnS *Et vertueux par force , espèrent par envie 3Oter aux jeunes gens les plaisirs de la vie.

MoiûM-

On appelle encore vieux penard , un hommequoique fur le déclin de fa vie, ne laisse pas de voufaire le galant, 6 c de conter fleurettes aux Da 111 ^Rabelais , dans le Prologue du III. Livre , p-l’éd. de 1711. Chacun exerçoit son penard 3 c e . edire , penem exercebat. Et cest Pénis , qui est e Rde Penard. Ménage. Additions à son Ety 1720

,que.

fe dit"de*Pf Terme de Mythologie> f 111

ous les Dreux domestiques que les Anciens