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tfJ- Péri. Terme de Blason. Koye\ Péri , participe dePÉRIR.
PÉRI ANDRE, s. m. Terme de Fleuriste. Nom d'une tu-lipe. C’est un très-beau paltot ; il est panaché rou-ge-brun ,avec du jaUne-doré. Morin.
AT PERIANTHIUM. Terme de Botanique. Calice par-ticulier de la tìeur. Voye^ Calice.
PÉRIAPTES. f. m. pi. Figures magiques, que l’on sesuspendait au cou, comme un spécifique infailliblepour se garantir de certaines maladies. On appeloitaulïï de ce nom des remèdes que l'on portoit au cou. Lachaleur du corps en faisoit sortir des particules très-subtiles dr très-pénérrantes , qui avoient la propriétéde chalscr les maladies. D’autres remèdes que l’onportoit auili au cou, les guérissaient par la sympathieou l’antipathie. Les pratiques superstitieuses sont detous les siècles. Periapta de , appendo.
PÉRIBÉE. f. f. Fille d’Hipponoùs , femme d’QEnée ,Roi de Calydon,mere de Tydée, pere du fameux Dio-mede.
Péribée , fille d'Alcathoíis, Roi de Mégare , mere d’A-jax, célèbre par ses fureurs.
PÉRIBOLE. f. f. Terme de Médecine. Transport des hu-meurs , ou de la matière morbifique fur la surface ducorps. Lors., par exemple , qu'une maladie est appai-sée au moyen d une éruption copieuse de pustules,c’estune peribole^ ou un transport de la matière morbifiquedes parties internes fur la surface du corps. ihpiSo '/,»,de 77ip/j8ctAXa , environner. Dict. de James.
Péribole. f. m. Espace de terre planté d'arbres & de vi-gnes, qu’on laissoit autour des Temples. UtpíCaXoí.îî étoit renfermé par un mur, consacré aux Divinités■du lieu, & les fruits qui en provenaient appartenaientaux Prêtres. C’est ce que les Latins appelaient Templi'■conseptum . Selon Hossman, qui cite les notes de Sau-maile fur Solin, peribolus étoit le même que sacellum ,que Festus dit être un lieu fans toit, & consacré auxDieux, & qui fut pris dans la fuite pour le Temple.Le péribole des Eglises des premiers Chrétiens conte-nait des cellules, des petits jardins, des bains, descours & des portiques. Ces lieux étoit des asiles invio-lables pour ceux qui s’y étaient réfugiés, comme nousl’apprend une Constitution de Théodose & de Valenti-nien, donnée en saveur des malheureux, à qui ils per-mettaient de se sauver dans les Eglises.
Péribole. Terme de Marine. C’est la même chose queparapet, ou garde-fou. Les bords d’un navire lui fer-vent de péripole , disons-nous au mot Pavier.
£Gr PÉRICARDE, f. m. Terme d’Anatomie. C’est unemembrane épaisse, qui enveloppe le cœur. Sa figureest pyramidale austì-bien que celle du cœur, car duneb>asc large, elle sc termine en pointe. Le péricarde netouche pas immédiatement le cœur, il lui laisse aíìezd’espace pour son mouvement. On trouve quelquefoisdans cet espace une humeur séreuse. Cette eau, selonquelques-uns , sert à humecter le cœur , qui desséchépar son mouvement continuel, eût nécessairement con-tracté des adhérences avec les parties voisines. Selond’autres cette liqueur ne fe trouve point dans 1 état na-turel , & n’est que Fesser forcé des agonies qui sur-viennent à i’article de la mort. On ne sait en effet d’oùelle peut venir, ni quels en sont les vaisseaux secré-taires. x
Ce mot est Grec, íl vient de ™p<, autour , & J'sc,
CCZUT.
PÉRICARDIAIRE. adj. w. Qui se dit des vers qui s’en-gendrentdans le péricarde. Nascens in pericardio. Lespéricardiaires font une des douze espèces de vers quis’engendrent dans le corps humain. Piy e \ M. Andry,Traité de la génération des vers dans le corps de Vhom-me. Les vers péricardiaires í'p produisent dans le péri-carde j c’est-à-dire , dans la capsule du cœur. Ils cau-sent quelquefois des convulsions extraordinaires, dontles accès durent peu, mais recommencent fans cesse.Elles font accompagnées d’une pâleur effroyable devisage , d’un abattement entier de tout le corps, deviolentes douleurs d’estomac & de poitrine. M.Andry ajoute, que les vers péricardiaires peuvent cau-ser des morts subites, & il en rapporte un exemple.
P E R
ssT PÉRICARPE, f. m. Terme de Botanique , qui scdit proprement de l’enveloppe des semences.
| sT Linna'us nomme péricarpe, pericarpium, la partie dei’embryon qui s’étend & renferme les semences oules graines. Cette partie manque quelquefois : alorsles semences font renfermées dans ce qu’il appellereceptaculum , le réceptacle qui est Fendrait fur le-quel est portée la sieur ou le fruit, ou tous les deux en-semble. Le placenta est Fendrait dans lequel s’insèrentles -vaisseaux ombilicaux. Ainsi le réceptacle est quel-quefois le placenta , & souvent le placenta fait partiedu péricarpe. Duh.
Ce mot est Grec, il vient de vnpì , autour } & denapmí j fruit.
PÉRICHORES. f. & adj. m. pi. Prononcez Péricôres .Terme d’Antiquité. Perichori agones. Les Grecs don-naient ce nom aux jeux qui n’étoient ni sacrés , nipériodiques , Sc dans lesquels les vainqueurs rece-vaient pour prix, non une simple couronne, mais oude Fargent_, ou quelque chose d’équivalent, commedes phíolesd’argent à Marathon , & un bouclier d’ai-rain dans les jeux célébrés à Argos en Fhonncur deJunon. Les Théoxéniens, ou fc'p /xaia, sc faisaient dansla ville de Pellene : le prix étoit une forte de robe ap-pelée L&na. On célébrois à Egine les ^Lacées, A/aW«,où les vainqueurs recevaient des amphores, ou grandsvases. ( Hoffmanni Lexic. ) Ce mot Perichôre lignifievoisin j qui fe fait dans le voisinage , parce qu’il nevenait apparemment à ces jeux moins célèbres quedes gens des villes & bourgs du voisinage. On ne com-battait point pour honorer les Dieux, ou en mémoi-re de quelque Héros, mais seulement pour gagner leprix qui n’étoit proposé qu’à des combattans du voisi-nage.
Ce mot vient de mpìj à T entour , & z^pa, pays , ré-gion , contrée.
PÉRICLITER, v. n. Être en péril. Periclitari 3 in peri-culo versari esse. Cette cause périclite entre les mainsde ce méchant Avocat. Il n’est point besoin de pressesle jugement de cette affaire, il n’y ,a rien qui périclite>il n’y a point de péril en la demeure. Cette maison pé-riclité , est en danger de tomber, si on ne l’étaie. Oune le dit guère des personnes.
PÉRICLYMÉNE. f. m. Le dernier des douze fils de
Nélée.
Periclymene. Periclymenum. Nom d’une plante quiressemble au chèvrefeuille. Sa fleur est monopétale,faite à peu près comme un tuyau, dont le sommet estdivisé en plusieurs segmens presque égaux. L’ovaire estorné d’une couronne dentelée , & se change en unebaie charnue, remplie de semences plates & arron-dies.
Il y a le Periclymene de Virginie, toujours vert, éCle Periclymene des Indes à sieur jaune.
fÉ? Il y a encore le Periclymene du Chily qui s’élève eflarbrisseau divisé en plusieurs bras couverts d’une écot- _ce grise brune, dont chaque rameau est terminé p aCun bouquet dont chaque fleur est un tuyau rouge desang, fermé par le bas , ouvert par le haut, découp cen quatre lobes jusque vers fa partie moyenne, des p*'rois internes de la tìeur sortent quatre étamines jau-nes , enfilées par un style plus long que les étain 1 "nés.
PÉRICO. Petite île du golfe de Panama, à une lieue dsde cette ville. Pericus.
ífT PÉRICOUDRE. f. m. Terme d’Anatomie. Mem-brane qui recouvre certains cartilages , comme le P e 'rioste recouvre les os.
PÉRICRANE. f.m. Terme d’Anatomie. C’est une niembrane épaisse & solide , qui couvre le crâne p arhors. Il est appellé ausii par quelques-uns périofle ,nom général. D’autres en font deux membranes dinfre ntes , à cause qu’il est fort épais. On dit qssil uaU ^la dure mere, qui sortant par les sutures du crâne p al gmoyen de plusieurs filamens, fait cette uiembra^épaisse qui sc trouve par dehors, hormis à Fends oltles muscles des tempes prennent leur origine. ,
Ce mot vient du Grec mfì , autour t Sc de K P atête.